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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • alithia
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.

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12 juin 2008 4 12 /06 /juin /2008 08:30


La réaction des entreprises à leur image écornée par wikipedia du fait des inexactitudes de celle-ci, dont traite le précédent article, fait ressortir le fait du tandem Google-wikipedia et l'influence  de ce couple qui fonctionne comme un immense ensemble sur le net  qui met en forme le savoir sur leur mode propre.  Les commentateurs de cet événement l'ont bien vu. Le problème du net est devenu celui du monopole  Google-wikipedia et de l'emprise de cette nouvelle entité qui a pour ambition explicite de se rendre maître de la diffusion du savoir .

Un lecteur du blog écrit . Je reproduis une partie de son message

" Le problème c'est que Google-Wikipedia sont devenus le net lui-même, avec Yahoo loin derrière et qu'ils commencent à y faire la loi en se complétant. Google promeut Wikipedia. Wikipedia justifie Google et le met en ordre à ce qu'elle prétend.


Le problème c'est que Google-Wikipedia sont en position de monopole et on a l'impression que de ce fait, il est impossible de lutter contre leur extension toujours plus grande. Car Google-Wikipedia écrasent toute concurrence donc empêchent la diversité, le pluralisme et à la limite portent atteinte à la liberté.


Mais pour l'instant seules les grosses entreprises s'en alarment. Du moins seules elles sont capables de se faire entendre du fait de leur puissance. Mais les individus se sentent complètement impuissants devant Wikipedia et se sentiront impuissants aussi longtemps qu'une prise de conscience n'est pas faite que la situation de Google-Wikipedia est aussi dangereuse pour l'information que celle de Microsoft l'est pour notre usage de l'informatique.


Wikipedia a bénéficié d'une image trompeuse d'un media "libre" parce qu'elle utilise une technique de wiki libre. En vérité c'est un géant qui écrase tout sur son passage, et en cela elle est dangereuse.


Il faut cesser de raconter que Wikipedia est un media libre. Comme Bill Gates a ruiné la concurrence, Wikipedia est en train de ruiner la concurrence du livre et de gagner le concours de la bêtise puisqu'elle appauvrit les ressources."



Ma réponse :



" Il semble que les utilisateurs de Google et de wikipedia les utilisent de manière aveugle : sans se demander ce qui préside à leurs sélections. Or aucune sélection n'est neutre.

On dit aux utilisateurs de wikipedia qu'elle n'est pas fiable (anonymat, multiplicité des rédacteurs, articles controversés, articles instables, déformation et même propagande) les jeunes qui sont la majeure partie de son public, mais pas seulement eux, affichent leur enthousiasme parce qu'elle est gratuite sans vouloir s'interroger sur les conditions de cette gratuité (au final : qui fait le travail ? d'où sort la valeur ? quelle est la valeur de cette information ? que sert-elle et à qui profite-t-elle ? ) ni sur la qualité que leur fournit cette publication gratuite. La gratuité et la facilité d'accès les aveuglent.

Or à toute recherche Google et wikipedia répondent pour vous. Répondent, et non cherchent. L'ensemble Google-wikipedia évitent la recherche à l'utilisateur qui n'est pas vraiment maître de ses choix.

On peut parler à bon droit d'un ensemble Google-wikipedia car tout le monde se sert de Google. Or tapez n'import quel mot sur Google, c'est wikipedia qui apparaît.
En revanche tapez une expression précise, qui forme un ensemble conceptuel, une définition scientifique, ou une définition philosophique , wikipedia ne sort plus en première place .
Faîtes l'expérience : fonction chlorophylienne, scission de l'atome, rupture épistémologique, idéalité des objets mathématiques , réalisme mathématique, théologie politique, théorie de la contradiction, wikipedia perd sa première place, voire n'apparaît même pas.

Conclusion : wikipedia comme Google servent d'abord à répondre à une question rapide, simple, pour les questions de la vie courante et non pour celles qui relèvent de la connaissance. Et pour qui s'en contente, le couple G-W, mais surtout wikipedia car elle permet de dispenser d'une véritable recherche à la quelle elle se substitue, délivre des informations minimales, simplifiées et à un service minimal correspond un produit minimal.

Autrement dit, si l'on ne recherche pas par soi-même, de manière approfondie et en ayant quelques repères précis pour une recherche (soit l'essentiel des recherches sur Goolge qui sont des recherches simples aboutissant à wikipedia) et si l'on croit que wikipedia est le meilleur moyen de trouver une réponse à tout parce qu'elle est gratuite et rapide, on en a pour son argent.

Là où ça devient problématique c'est lorsque élèves et étudiants s'en contentent et que la facilité d'accès leur donne l'idée de la recopier.

Ce qui manque aux utilisateurs, c'est une échelle de valeurs pour pouvoir juger des produits que fournit wikipedia, qui sont minimalistes. Pour compléter une information ponctuelle wikipedia c'est sans doute bien ou du moins, pratique. Pour faire ses études avec ou réellement apprendre, elle est à déconseiller."


Alithia

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 21:06
Ce qu'en dit Le Matin

Larousse s'attaque à Wikipédia

Malheureusement reléguées au rang d'antiquités par la génération Wikipédia, les encyclopédies historiques font tout ce qu'elles peuvent pour redevenir les outils de références qu'elles étaient depuis Diderot et D'Alembert. La dernière trouvaille est à mettre au crédit de Larousse et pourrait bien être, à long terme, la meilleure manière de survivre au wikicompresseur. L'idée: une encyclopédie gratuite et en ligne - bon début - sur laquelle l'utilisateur trouve aussi bien du contenu estampillé Larousse que du contenu participatif, ou «user generated» pour faire cool. L'internaute qui recherche des informations sur la Suisse, par exemple, y trouvera, en une seule requête, l'article «officiel» et les ajouts faits par les internautes. Des ajouts qui sont, nous dit-on, passés au crible par une armée de Larousse-boys. Le tout est encore un peu lent, mais le projet promet.
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 14:22
La différence entre Larousse et wikipedia.

L'une est vérifiée, écrite par des auteurs aux compétences attestées. Elle est une publication préalablement pensée, formant un ensemble organisé, conformément au rôle d'une encyclopédie. Ses articles, formant une unité dans leurs composition, correctement écrits,  pourront donner lieu à des ajouts, mais distincts. A côté des articles et s'y ajoutant viendront des compléments ou autres points de vue, rédigés par d'autres auteurs parmi les lecteurs . Les articles ne pourront être modifiés. Ils seront stables, et complétés par d'autres rédactions susceptibles de les enrichir.  Visée principalement : l'école et les élèves. Larousse est un outil au service de la connaissance et de l'étude.

Wikipedia, une vaste base de donnés non organisée venant enrichir Google, écrite par des anonyme sans compétences particulières, aux articles instables,  ouverts à tous les changements et à tous les groupes de pression, jamais fiables, et surtout pas marqués par la spécificité d'un auteur, demeurera, à côté de Google, la grande source  d'information pour les informations les plus basiques, les plus immédiates et les plus faciles d'accès, les plus populaires et les plus insignifiantes (informations pratiques de vie quotidienne et de loisir)  et pour trouver éventuellement des liens utiles pour aller voir ailleurs et trouver de vrais articles .  Une source d'informations, mais pas une encyclopédie et certainement pas au service du savoir ni une référence pour l'école et les élèves. Une base de donnée boostée par Google et composée dans la même opacité  , par des anonymes, et selon des soi-disant règles particulièrement marginales et contestables, où l'on trouve tout sur tout dans le désordre, sans hiérarchisation de valeur, sans souci de vérité ni validation, sans que l'on puisse savoir comment son faits les choix. Un joyeux désordre participatif en apparence, tenu cependant par des individus et  des groupes de pouvoir qui  ne savent  ni ne veulent se prémunir contre les groupes de pression, y compris les pires (idées fascites, sectes etc.)

Deux  publications, de nature dfférente, aux visées totalement différentes. La 1° axée sur la diffusion des connaissances et l'aide pour les études. La 2° axée sur le loisir, l'ésotérisme, les idées marginales auxquelles il convient de faire une place car elles sont minorées dans la société, et parmi lesquelles sectes et toutes les formes d'irrationnel et idées fascistes jusqu'au négationisme, se taillent une place de choix, au sein d'un laxisme idéologique coupable.

Entre elles, la même différence qui existe entre le cinéma et les émission et s dites de détente d'amusement à  la télévision, même si les deux en  passent par des images , ou celle qu'il y a entre rédaction d'un article et discussion sur un forum, même si les deux en passent par l'écriture et pourtant, deux activités qui n'ont finalement pas grand chose de comparable.

voir sur Larousse un bon article


et sur Rue 89 un article pour présenter l'encyclopédie Larousse, face à wikipedia



Alithia
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15 mai 2008 4 15 /05 /mai /2008 13:09
Un ouvrage de réflexions et d'interrogations qui analyse les dangers d'internet, principalement Google et wikipedia, de Dominique Maniez et présenté ainsi chez Dunod , l'éditeur.

Cet ouvrage n'est pas un pamphlet contre Internet ! Ce n'est pas un réquisitoire contre la Toile. Notre but est simple : passer au crible la façon dont nous utilisons le Web. Réveillez votre esprit critique !

Avez-vous déjà réfléchi aux questions 
suivantes :
- Lorsque vous consultez un moteur de recherche, savezvous comment se « calculent » les résultats ?
-Lorsque vous téléchargez illégalement une oeuvre protégée par le droit d'auteur, savez-vous qu'il s'agit d'un vol ?
- Peut-on faire confiance à Wikipedia ?
  -Nos enfants collégiens ou lycéens recourent-ils massivement au copier-coller ? Est-ce ainsi que nous leur apprendrons à penser par eux-mêmes ?
  -Avez-vous vraiment envie d'une société où tout le monde peut s'exprimer  tout le temps sur tous les sujets ?

À vous de réfléchir.

 



Voir un article intéressant  qui en parle : Internet : les dangers d'un outil fabuleux  au sujet d'un livre "les dix plaies d'internet"  qui est présenté ici

Le « culte de l'amateur » sur la sellette

Forcément un peu provocateur, Les dix plaies de l'Internet s'attaque aux diverses facettes de l'Internet tel qu'il est aujourd'hui, notamment à son versant communautaire, à sa religion de l'internaute producteur de contenus et à son « culte de l'amateur ». Dominique Maniez ne rejette aucune de ces fonctions, seulement les usages qui conduisent à nombre de dérives : violation de droits d'auteurs, rumeurs et hoax (canulars), informations non vérifiées, plagiats, etc. Et ce, sans que les internautes ne s'interrogent le moins du monde. L'ouvrage n'est pas juste une posture théorique. Il se nourrit d'exemples concrets, de cas pratiques, de tests parfois. Comme cette démonstration avec le verbe « conclure », où il apparaît que Google permet de propager de grossières fautes de conjugaison. L'auteur fait part aussi de son expérience, lui qui, en tant qu'enseignant, constate tous les jours comment ses étudiants s'approprient le Web d'aujourd'hui.


Alithia
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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 19:47

Dès la présentation de l'encyclopédie sur le site Larousse on peut constater que cette encyclopédie en ligne n'a rien à voir avec wikipedia, tant elle la surpasse en qualité et pour l' intelligence de sa conception : wikipedia ne souffre même pas la comparaison.

 

 


 



Avec cette encyclopédie en ligne conçue pour se prêter à une très large consultation et d'accès facile, il semble que wikipedia soit vaincue par k.o.  Les articles de Larousse, rédigés et signés par des vrais connaisseurs des sujets qu'ils rédigent et qualifiés pour ce faire, ont une exactitude et un contenu explicatif qui les distinguent radicalement des simples collections d'opinions plus ou moins arbitraires,  comme on trouve sur wikipedia pour notre plus grand désespoir. Cela va de soi. 


Mais ce qui sans doute frappera d'abord celui qui s'est essayé à errer dans wikipedia à la recherche d'une réponse à une question, est que l'encyclopédie elle-même est organisée, avec toutes les possibilités d'accès,  de circulation et de mise en relation que donne la mise en ligne sur internet. L'organisation étant  la première chose que l'on demande à une encyclopédie. Ce qui suppose qu'elle ait été préalablement pensée systématiquement et ce qui fait totalement défaut à wikipedia.

Pour un exemple d'article, voyons l'exemple de l'article Espagne en démonstration, on a géographie, histoire, politique , culture soit un article complet et non des petits bouts d'articles dispersés , non reliés entre eux par un système de classement inexistant, soit ce que l'on trouve sur wikipedia, qui est elle, caractérisée par des immenses lacunes cotoyant des articles plus ou moins redondants et doublons dépourvus de sens, sur fond de frctionnement des sujets à l'infini, ainsi que des quantités d'articles vides ou simplement stupides (on ne fait pas du chiffre autrement).

Des liens existent sur l'encyclopédie Larousse pour mettre en rapport les différents contenus sur un même thème, à partir de différents systèmes de repérage, classement, tableaux, sommaires etc... Les thèmes sont correctement reliés entre eux, de manière pertinente, et évidemment les classements des sciences sont exacts et n'incluent pas  en leur sein les pseudo-sciences et autres fantaisies qu'affectionne wikipedia dans l'espace de laquelle elles occupent plus de place et ont plus d'importance que les sciences.


Larousse fournit en outre toute une série d'outils pour faire des recherches et mettre en connexion les questions mais aussi les divers documents existants fournis par l'encyclopédie. Ce sont  des « parcours du savoir » mettant en rapport les auteurs, notions et concepts, événements historiques et sujets, par thèmes et de manière chronologique. Bref le lecteur n'est pas perdu, à la différence de ce qu'il se passe sur wikipedia : avec Larousse lui sont fournis les moyens de réussir une recherche cohérente et complète. Tout ce qui manque à wikipedia et son vaste chaos, en somme. En outre Larousse fournit aux élèves des instruments de travail méthodiques pour un travail actif. C'est vraiment autre chose que le hasard dépourvu de logique qu'offrent la présentation et le contenu de wikipedia .

Larousse semble correspondre à la définition d'une encyclopédie, tout simplement, qui a tout ce qui manque à wikipedia : fiabilité, précision, exhaustivité, organisation. Elle est du reste agréee par le Ministrère de l'Education nationale.

Il paraît difficilement contestable, pour qui se prétend encyclopédie à usage des écoles et participer d'une aide aux études , que mieux vaut 150 000 articles exacts, doués de contenu, bien faits et correctement reliés entre eux, avec des liens pertinents par notions et termes (tous les termes de l'encyclopédie), qu'un marasme de millions d'articles  remplis à la va-comme-j'te-pousse et n'importe comment dans la plus grande dispersion imaginable, dont un grand nombre relève de la pure et simple confusion des idées et une autre part non négligeable est porteuse de propagande, le tout dans l'incohérence la plus totale où le pire cotoye l'acceptable (sans plus et très rarement).


L'encyclopédie Larousse n'a pas le niveau de l'Encyclopédia Universalis pour la richesse du contenu de ses articles et la profondeur de ses analyses. Elle est moins savante. Elle s'adresse sans doute plus aux élèves qu'aux étudiants. Mais il s'agit d'une encyclopédie qui bénéficie des ressources techniques du CD et du net avec des documents de tous types que permettent ces supports, textes, images, audio, vidéo, plus un espace interactif de rédaction ouverte au public... et vérifiée.


Le Monde de l'Education en fait une critique élogieuse. voir site Larousse

 

Pour ma part je la considère comme un instrument de travail digne d'apporter une preuve de la médiocrité sans fond de wikipedia, à ceux qui ne s'en pas encore rendu compte, faute d'en avoir les moyens. Elle sera à n'en pas douter, pour les enseignants et les bibliothécaires, un assez fort argument de démonstration des  10 000 raisons d'abandonner wikipedia aux seuls loisirs et curiosités plus ou moins ésotériques.



bonne chance à Larousse qui peut donner une idée de ce qu'est une encyclopédie aux wikipédiens qui l'ignorent ainsi qu'aux consommateurs de wikipedia et ses articles à la noix de coco qui ont la tête dans les nuages  mais les pieds dans la fange (wikipedia, ça tache ).

 

 

 

Alithia

 


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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 19:29

«Une seule personne peut contrôler les blogs qui parlent de Sarkozy»

« Des logiciels très puissants automatisent la veille et peuvent traiter des milliers de sources par heure », juge Christophe Asselin, expert Internet de Digimind, une société éditrice de logiciels de veille sur internet. Selon lui, Nicolas Princen récemment chargé de la veille internet de l'Elysée ne disposerait « pas de moyens suffisants pour réellement "fliquer" les blogueurs ». Des militants et des « agences spécialisées » se chargent désormais de la « contre-communication » en infiltrant les forums.


Diverses entreprises privées, comme Veolia, recourent aux services de Digimind pour surveiller les nouveaux produits de leurs concurrents par exemple. Mais des organismes publics viennent aussi frapper à leur porte. Notamment le Ministère de l'Intérieur.

 


La nomination de Nicolas Princen comme « veilleur spécialisé » de Nicolas Sarkozy a provoqué un énorme buzz dans la blogosphère...

 

voir référence sur contre-journal Libé.

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 17:51
Il s'agit d'une encyclopédie sur les violences de masse, dont le site sera inauguré ce soir à Sciences PO en présence de Simone Veil.





Organisée par Jacques Sémelin, chercheur au CNRS, rédigée par une équipe de chercheurs internationaux , l'encyclopédie sera mise en ligne et libre d'accès.


Tout au contraire de wikipedia elle sera une véritable encyclopédie. Organisée et supervisée par un comité scientifique. Elle est rédigée par des chercheurs , auteurs qui signent leurs écrits, et tout ce qui s'y écrit est vérifié et validé selon un processus rigoureux.

Elle donnera des informations exactes et précises, auxquelles pourront être confrontées les rédactions fantaisistes ou lacunaires de wikipedia, dont une des  spécialités est précisément de taire les massacres et les violences (sauf pour leurs protégés privilégiés et leurs obsessions).



" Nous voulons construire un site Internet de référence et donner des informations fiables", explique M. Semelin, directeur de recherche au CNRS et coordinateur de l'"Online Encyclopedia of Mass Violence", lancée, jeudi 3 avril, par une équipe d'universitaires internationaux.

Par "violences de masse", l'Encyclopédie entend les crimes commis à l'encontre des non-combattants à travers l'Histoire : meurtres, déportations, violences sexuelles


L'Encyclopédie classe les crimes par continent et par pays. Ce choix permet d'éviter hiérarchisation et classement par la nature du crime" Le Monde

 



Offrant toutes les garanties de sérieux, elle sera en somme une anti-wikipedia sur ce dont elle s'occupe.

Libération la présente aussi, comme une anti-wikipedia :

" Le site est ambitieux. De l'aveu de son concepteur, il s'agit même d'un projet «monstrueux par le sujet qu'il traite et par l'ampleur qu'il prend». Après plus de quatre années de travail, Jacques Sémelin, professeur à Sciences Po, a ouvert aujourd'hui massviolence.org, la première encyclopédie en ligne -et très anglophone- sur les violences de masse.


Avec une quarantaine de chercheurs français et internationaux, épaulés par des étudiants de Sciences Po, le directeur de recherche au Centre d'études et de recherche internationales (Ceri) met gratuitement à la disposition de tous une vaste base documentaire sur les destructions de populations civiles au cours du XXe siècle,


Anti-Wikipedia

Massviolence.org vise à rassembler des données éparses, croise les disciplines (anthropologie, histoire, sciences politiques, sociologie), multiplie les approches (étude de cas, index chronologique, glossaire) et fournit une interprétation historique des faits rigoureusement validée en plusieurs étapes. «C'est une première internationale»,

En 2005, il avait d'ailleurs habilement démonté dans Purifier et détruire (Seuil) les mécanismes qui mènent aux massacres. «Personne n'avait jusqu'alors regroupé, dans un même ensemble, les crimes dans l'Empire ottoman, en Union soviétique, ceux de l'Europe nazie, les génocides au Rwanda et au Cambodge.»

L'équipe du Ceri et de Sciences Po a heureusement privilégié l'outil Internet plutôt qu'une classique encyclopédie papier. Il sera ainsi plus aisé d'actualiser les données, d'ajouter des entrées et, surtout, le site permettra une plus grande audience, notamment auprès des jeunes générations. «Nous avons pensé le contenu en fonction d'Internet et de toutes ses potentialités d'utilisation et de navigation»


L'information telle que donnée par l'Express :


Une cinquantaine de chercheurs du monde entier ont travaillé depuis 2004, sous la direction de J. Sémelin, auteur d'un ouvrage sur la genèse des crimes de masse, "Purifier et détruire", pour élaborer cette encyclopédie centrée, de fait, sur le XXe siècle, l'un des plus meurtriers de l'Histoire.

Fiches pays, index chronologique, études de cas précis comme les déportations de Tchétchènes ou les émeutes de Calcutta dans les années 1940, état des recherches sur les génocides au Cambodge ou au Rwanda, glossaire et papiers plus théoriques seront disponibles gratuitement en anglais ainsi que dans la langue du pays concerné.

L'accès aux articles  se fera par un index chronologique ou une carte du monde, sans  hiérarchie des massacres.


Le processus de validation de toute contribution par un comité scientifique sera volontairement rendu long et complexe.

"Nous avons fait le pari du web, un obstacle d'ailleurs pour certains chercheurs attachés aux publications papier... Mais aussi le pari de la lenteur. Rien à voir avec Wikipédia : on ne pourrait pas se permettre d'opter pour une démarche participative de ce type",. Il sera ainsi permis de voir où en est cette validation, par "souci de transparence".

 


source l'Express


Enfin sera facilitée une comparaison immédiatement disponible sur le web, avec toutes les données fantaisistes et trouées d'immenses blancs créés par la censure domestique qui font le quotidien de wikipedia, et une base à laquelle les professeurs et bibliothécaires pourront renvoyer ceux de leurs élèves qui se trouvent sous l'influence de wikipedia. Référence qui se révélera  bien  utile pour les articles lissés de wikipedia, vides de contenus dès que ses rédacteurs rencontrent une difficulté.


Comme on peut le constater sur les thèmes politiques, par exemple la Chine et les articles en correspondance qui ne parlent pas du Tibet, les articles sur l'Iran, la Russie, l'Algérie, qui taisent tous les problèmes... et tous les autres qui sont tous du même calibre.  Ceux sur le Pakistan dont l'article éponyme ne mentionne même pas les violences auxquelles ont donné lieu sa création, non plus que le dit article "politique du Pakistan" : articles à peu près vides qui rivalisent dans l'art de ne rien dire. C'est bien la peine d'en faire deux pour ne rien dire deux fois !  Mais c'est tout wikipedia cependant.  Et en faisant le tour du monde la liste continue.

 

Les articles présentant les Etats, leur histoire, leur politique, rivalisent dans l'art de taire la réalité.

 

Pour ce qui est des crimes et violences de masse, on a du mal à imaginer que ce soit mieux. Consultons l'article "politique du Cambodge". Eh bien, il n'y a rien. Dans l'article "histoire du Cambodge" non plus. Le sujet n'est pas non plus traité dans l'article Khmers rouges.

 

Wikipedia ou l'art de ne rien dire.

 

On ne peut par conséquent que se réjouir de voir se multiplier les encyclopédies en lignes qui relégueront wikipedia à sa place de base de données pour les loisirs et la variété.



Alithia

 


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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 18:56
Par mail privé je reçois ce mot d'un administrateur de wikipedia mécontent qui me dit  qu'au lieu de critiquer wikipedia je ferais mieux de proposer mieux, au lieu de rester avec "mes bouquins pourraves" (sic)





son message :

" Qui a dit que wikipedia était une source sûre, complète dont l'information est juste?

Comme tout projet, il y a des points positifs et des points négatifs.
Vous voulez restez à l'âge de pierre avec vos bouquins pourraves faisant référence à des vérités obsolètes ? (sic)

Alors au lieu de "cracher" à longueur de journée proposez donc mieux et on en rediscute ok?"



Ma réponse :

Bon, une "encyclopédie" dont les articles ne sont ni justes, ni fiables, il n'y a rien qui vous gêne ?

Et puis, comment faites-vous pour écrire des supposés "articles" censément "encyclopédiques" sans "bouquins" même "pourraves" ? D'où sortent vos références, hormis des bouquins, que vous dîtes "pourraves" ?  De votre tête ?

Et comment distinguez-vous ce qui est obsolète de ce qui est vrai (car les deux sont dans un rapport d'exclusion) sans ces mêmes "bouquins pourraves" ?

Ensuite, mieux  que wikipedia  à proposer ?  ça n'est pas difficile Vous avez les autres encyclopédies en ligne qui se créent  (Larousse par ex. aujourd'hui , et hier  Agora, Encarta, Citizendium...) ou ont le projet de se mettre en ligne (Universalis, Britannica) ou ont le projet de se créer (Knol) : toutes avec des auteurs, articles signés, qualités des auteurs connues et vérifiées. Toutes avec le projet d'être fiables et responsables, et qui ne seront pas ouvertes à la rédaction par n'importe qui, donc pas à tous les gugusses qui veulent faire passer leurs points de vue politiques partisans écrivant des articles pourraves à la wikipedia.

Ces encyclopédies en ligne,  sont des réactions à wikipedia, sur la base du constat des défauts de celle-ci, largement constatés par tout le corps enseignant, et ceci à travers le monde.  Car il est grave que sous le label "encyclopédie" se diffusent erreurs et propagande, non ? C'est pas cela qui est pourrave en vérité ? "





J'ajoute une note sur Larousse , à partir de cet
article sur l'excellent site Mille Feuilles :

" Depuis que tout le monde a pris la fâcheuse habitude de wikipédier pour un oui ou pour un non (c'est si rapide, si facile, si pratique, si gratuit), les pros traditionnels du dico et de l'encyclopédie souffrent peut-être de voir s'entasser dans leurs stocks les gros volumes qu'on ne commande plus pour Noël.


Du coup, le géant Larousse décide donc de contre-attaquer, en se lançant à son tour à la conquête du terrain illimité (et apparemment ravageur) qu'est le web.


Il proposera dans les jours à venir les quelques 150 000 articles de son encyclopédie en accès libre.  [...]

les contributions devront obligatoirement être signées, et gérées uniquement par ses auteurs (contrairement à Wikipédia, ou chacun peut mettre du sien pour améliorer un article qu'il juge incomplet).  [...] 


Encore une fois, il y a là de quoi mesurer la stupéfiante évolution de nos pratiques de lecture et de nos méthodes de recherches avec Internet. Symboliquement, l'encyclopédie est cet énorme ouvrage, en plusieurs volumes (qu'on va plus souvent consulter en bibliothèque, faute d'un gros héritage), dont les articles méritent d'être lus linéairement et attentivement.

Avec l'ami Wikipédia et ses nouveaux copains, le lecteur a évidemment plus tendance à parcourir l'article, à ne repérer et retenir qu'un minimum, une date, un nom ou un lieu.


Et si on ne peut pas renier les avantages de ce type de recherches, il faut reconnaître cependant que celles-ci ont bien peu à voir, la plupart du temps, avec l'érudition traditionnellement associée à l'encyclopédie. Qu'en penseraient Diderot et d'Alembert ?"

 

Réflexion à laquelle je souscris complètement.

 

Il est tout de même paradoxal qu'un projet d'encyclopédie procède de manière inverse à celle dont procède une encyclopédie qui est, elle, la réalisation de l'organisation systématique du savoir. Wikipedia produit un objet complètement éclaté, proliférant sans organisation. Elle se glorifie du nombre de ses articles et de celui des consultations (sans préciser leur nature qui n'est guère culturelle mais largement loisirs, sports et people) plutôt que de sa qualité, qu'il vaut mieux passer sous silence en effet


Paradoxal qu'il produise des effets contraires à ceux d'une encyclopédie , soit la facilité et l'idée de se dispenser des livres, avec le seul objectif pour le consultant, d'obtenir une information vite fait alors qu'une encyclopédie incite à lire et étudier.


Paradoxal qu'il repose sur les épaules de gens qui considèrent que les livres sont "pourraves" et paradoxal qu'il se donne pour ambition de faire disparaître les livres, écraser les autres encyclopédies etc...

 

Sans doute  est-ce parce qu'au fond, wikipedia et la communauté wikipedienne, considèrent le livre comme une vieille chose "pourrave", bonne pour des vieux un peu gâteux et en tout cas has been. A bas les livres, serait l'objectif qui anime wikipedia.  Tout un programme !



Alithia

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 17:47
Les autres encyclopédies existent et constituent  bel et bien des alternatives à wikipedia, malgré la gratuité de celle-ci qui constitue son principal attrait. Car son manque de fiabilité constitue un lourd handicap qu'elle est incapable de surmonter.

Ce qui lui interdit manifestement de concurrencer véritablement les vraies encyclopédies dont elle n'aura jamais la qualité et dont auront toujours besoin ceux qui étudient  et ne cherchent pas seulement à vérifier un nom, une date ou un lieu, comme il en est pour l'usage risonné que l'on peut faire de wikipedia.

Les encyclopédies, les vraies, rédigées par des auteurs,  non seulement  beaucoup plus fiables mais de meilleure qualité incomparable, gardent par conséquent tout leur attrait pour ces raisons précisément.

Mais wikipedia a bousculé de paysage. De sorte  que toutes, de Larousse à Britannica,  en passant par l'Americana, d'Universalis au Robert pour le dictionnaire,  envisagent de se mettre en ligne, pour la facilité d'accès que  cela représente . Sans parler d'Encarta , Hachette, qui sont  déjà des encyclopédies en ligne. 


Un débat  autour des encyclopédies  au salon du Livre  , repris d'Actua Litté :


Salon du Livre : le Web, les encyclopédies... et Diderot

Alors que le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont une encyclopédie et ceux qui pratiquent Wikipédia, le Salon a offert hier matin une conférence réunissant divers acteurs de ces univers, pour faire le point. Au menu, Line Karoubi, directrice adjointe des la collection Larousse, Louis Lecomte, directeur éditorial d'Universalis, Alexandre Moatti, de Wikipédia France et Alain Rey rédacteur en chef de Robert.

Gratuite ou non, en ligne ou non ?

La problématique que rencontrent actuellement les encyclopédies se heurte bien évidemment à la gratuité du modèle Wikipédia, s'appuyant sur des contributions bénévoles. Cette dernière attise les convoitises, mais se fait souvent tacler sur le registre de la fiabilité et de l'organisation, son système accumulatif ne permettant pas une réelle lecture encyclopédique, au sens où les professionnels papier l'entendent.

Notons que pour chacun des acteurs, un but de transmission du savoir, à travers une démocratisation de l'écrit reste l'objectif principal. Il faut « faire passer une information sous forme de texte », lance Alain Rey, qui dénie les concepts de virtuels ou dématérialisation, même quand on parle de numérique. « Comment parler de virtuel ? N'est virtuel que ce que je n'ai pas encore transformé en mouvement vocalique ou écrit ! » Et d'ajouter qu'à son sens, Diderot serait ravi de constater l'effort fourni par chacun pour offrir et diffuser le savoir.

Savoir ce que l'on veut faire

Pour Louis Lecomte, la problématique se divise en trois points : le projet intellectuel, partagé entre tous, et de tout temps, qui reste donc l'exposition des connaissances de l'humanité à un temps T. Viennent ensuite les moyens techniques et matériels de cette transmission, c'est là que les opinions et les choix se distinguent. Enfin, c'est la mise en oeuvre des savoirs qui prime, à savoir la part de direction éditoriale, la légitimité et la fiabilité des contenus, signés par des personnes compétentes ou reconnues comme telles.

Et cette nécessité d'assumer l'écrit serait un manque chez Wikipédia. « D'ailleurs, dans la Britannica, Freud avait signé l'article psychanalyse et Einstein celui sur la relativité », signale-t-il. « Oui, mais ils étaient peut-être en mesure de vulgariser », ajoute Alain Rey. Le maître mot est donc là, savoir transmettre. Et la délicate question des contributeurs de Wikipédia de rejaillir, en filigrane. « Une encyclopédie coûte un dollar par mot imprimé, poursuit M. Lecomte. Et sur ce dollar, une grande partie provient de ce que nous avons, à Universalis, 5.000 auteurs qui sont chargés de la rédaction. Des auteurs légitimes... » Et l'on reprocherait presque que Wikipédia soit basée sur un modèle gratuit...

Bénévole, un terme dans le vent

« L'encyclopédie en ligne, 8e site le plus consulté en France, comme dans d'autres pays, est une entreprise basée sur la confiance, commente M. Moatti. Wikipédia, c'est un engagement citoyen. Tout repose sur la confiance que l'on accorde aux personnes qui apportent leur pierre. » Certes, mais cela ne rassure pas pour autant. La peur de se retrouver avec des articles erronés sans modération inquiète tant les professionnels que le grand public.  [...]


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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 16:40
L'hébergeur n'est pas exempt de toute responsabilité et n'est pas à l'abri  d'éventuelles condamnations en cas de fautes définies comme telles par la loi. 


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article de Legalis.net


Google a été condamné en tant qu’hébergeur de blog (17/12/2007)


"Google Inc. vient de voir sa responsabilité d’hébergeur de blog engagée pour n’avoir pas agi promptement quand Benetton lui a signalé un blog au contenu illicite et pour n’avoir pas rempli son obligation de conservation des données d’identification de l’éditeur non professionnel. Dans une décision du 12 décembre 2007, la cour d’appel de Paris a condamné Google Inc. à verser 15 000 euros à Benetton et la même somme à Bencom.


Dans deux blogs, l’un hébergé par Microsoft l’autre par Google, une certaine Angela Brozzi prétendait avoir pour mission de réaliser des séances photos pour illustrer les collections de maillots de bain et de lingerie du catalogue Benetton. Pour ce faire, elle avait demandé aux jeunes femmes intéressées de lui envoyer des photos d’elles dans ces tenues légères.

Après les mises en demeure infructueuses auprès de l’éditeur afin qu’il mette un terme à ses agissements illicites, notamment à l’utilisation de la marque Benetton, ce dernier s’est tourné vers les hébergeurs. Microsoft a rendu le blog inaccessible tandis que Google s’y est refusé.


Les 3 et 4 mai derniers, les deux sociétés de prêt-à-porter ont assigné Google Inc et Google France devant le juge des référés de Paris, date à laquelle toutes les pièces justifiant le
caractère manifestement illicite du contenu litigieux ont été communiquées à la société américaine. Bien qu’ayant eu connaissance des atteintes au droit des marques et des pratiques illicites du blog, Google n’a pas procédé à son retrait. Il a fallu attendre l'ordonnance de référé du 29 mai 2007 rendue par le TGI de Paris pour que l’hébergeur s’engage à empêcher l’accès de ce site sous dix jours. Début juin, Google s’était exécuté, tout en interjetant appel. Ce dernier considérait que le caractère illicite du contenu soumis ne lui apparaissait pas de manière manifeste au seul vu de la notification et qu’il appartenait au juge de l’apprécier. Dans un arrêt du 12 décembre 2007, la cour d’appel de Paris a confirmé la décision du tribunal en estimant que Google avait engagé sa responsabilité civile en ne retirant pas promptement le blog, à compter du 3 mai 2007, date à laquelle l’existence du contenu litigieux lui avait été dûment notifié.

La cour rappelle que l’hébergeur doit
« lorsqu’il se voit dénoncer des données dont le contenu est déclaré illicite, non s’en remettre à l’appréciation des juges, mais apprécier si un tel contenu a un caractère manifestement illicite et, dans cette hypothèse, supprimer ou rendre inaccessible de telles données ».


Comme le TGI, la cour a par ailleurs estimé que Google n’avait pas respecté les dispositions de la LCEN concernant la conservation des données d’identification des éditeurs amateurs de sites. Elle considère que « l’espace profil utilisateur » que produit Google Inc. ne permet pas à l’éditeur professionnel de satisfaire à son obligation d’identification et donc à l’hébergeur de satisfaire les siennes. La cour en profite pour rappeler que l’adresse IP que détient l’hébergeur, même « si elle constitue une donnée personnelle, ne permet d’identifier qu’un ordinateur ». Et la situation devient plus délicate quand l’adresse IP correspond à la première machine visible d’un réseau d’ordinateurs.
"


source : Legalis.net


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