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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • alithia
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 00:57

 

 

 

 Une révolution est en cours dans le monde arabe, qui ne fait que commencer,  L'idée de liberté a fait son chemin et explose en tous lieux aujourd'hui, signifiant le commencement d'une époque nouvelle sans doute. L'imprévisible a eu lieu, sans signes avant-coureurs, même s'il vient de loin : ce qui fait un événement historique. L'imprévisible a la dimension de l'inespéré pour les peuples concernés, même si tant attendu certainement, l'évenement a surpris le monde entier jusqu'à ses acteurs. Impossible à imaginer tant il y fallait de courage et de désir, tant il fallait la rencontre de multiples causalités réunies . C'est cela qui fait les révolutions, précisément.  A la face du monde "libre" et  traditionnellement donneur de leçons, ébahi, la liberté qu'il a inventée le stupéfie lorsqu'elle vient d'Orient. L'événement qui laisse cois nos responsables politiques européens -ou qui se montrent obscènes quand ils s'expriment : Fillon saluant le "courage" de Moubarak à donner sa démission, après Berlusconi souhaitant le maintien de  Moubarak et de son pouvoir sur l'Egypte la veille encore de son départ !- ressemble fort à  une leçon donnée au monde . Une vraie leçon et justifiée celle-là, une démonstration que la révolution est encore possible :  un peuple uni et déterminé, fraternise dans les valeurs de liberté et d'égalité, invente son mode de résistance et d'auto-organisation pour occuper les lieux symboliques, et chasse son tyran corrompu, l'un après l'autre.

 

 

Deux pays ont allumé la lumière.

 

 

Deux pays où les dictatures ne pourront pas disparaître si vite, où la lutte sera longue, et certainement très longue, compte tenu de l'appareil répressif, compte tenu des ressources économiques et des richesses entre les mains des pouvoirs, moins fragiles de ce fait, ce sont encore l'Iran et l'Algérie dont les peuples méritent attention et respect.

 

Les mollahs iraniens clament leur soi-disant soutien à ces soulèvements qui en annoncent d'autres, mais comme les dirigeants Chinois, ils censurent les nouvelles venues d'Egypte et interdisent toute manifestation de solidarité.

 

Le courage est aussi présent en Iran, en Algérie, aussi grand que l'aspiration à la liberté.

L'opposition iranienne ne reste pas muette  face aux soulèvements des peuples arabes contre les dictatures : malgré l'interdiction de s'exprimer, malgré la censure des révolutions tunisienne et egyptienne sur internet et la coupure d'al-Jazeera inaccessible en Iran, malgré la répression et les menaces du pouvoir, un appel à manifester est lancé par l'opposition iranienne, bien que Karoubi et Moussavi soient assignés à résidence, l'opposition iranienne tente de se faire entendre.

 

Mirhossein Moussavi et Mehdi Karoubi, ont appelé à une manifestation le 14 février prochain en solidarité avec les soulèvements populaires en Tunisie et en Égypte. L'ayatollah Khamenei a prétendu que l'on assistait à une révolution islamique en Égypte. Tandis que Hossein Moussavi, a affirmé que les révoltes qui secouaient la Tunisie et l'Égypte prenaient au contraire leurs sources dans la révolte verte iranienne de juin 2009.


    

Sans oublier l'Algérie et les Algériens.

 

Sans oublier les femmes qui jouent un rôle si important, pour que la révolution  débouche sur la séparation de la politique et de la religion.

 

 

La scène égyptienne résonne jusqu'au coeur des vieilles démocraties .

 

Les échos de ces protestations populaires en Europe et dans le monde commencent à s'entendre . En Europe Umberto Eco, lors des manifestations de protestation contre le pouvoir corrompu de Berlusconi et la conduite affligeante du détenteur de  la 1° fortune d'Italie qui achète tout, media, députés et hommes politiques, jeunes prostituées promues à une carrière politique,  a eu ce mot , en allusion à la jeune prostituée mineure pour laquelle il est intervenu, prétextant qu'elle éttait al nièce de Moubarak : " Jusqu'à présent nous croyions que Moubarak et Berlusconi n'avaient   en commun qu'une nièce. Maintenant nous réalisons qu'ils partagent aussi le même refus de démissionner".

 

 

Et elle atteint les ennemis de toujours en Israël et Palestine. En Israël aussi. Shimon Peres souhaite, bien tardivement, aux Egyptiens de trouver la voie de la liberté qu'ils désirent.  Mieux vaut tard que jamais ou, devant les faits, on s'incline.

 

Du côté des Palestiniens, le gouvernement de l'Autorité palestinienne démissionne et annonce des élections pour septembre -il n'y a pas eu d'élections depuis 6 ans, suivies par le coup d'Etat du Hamas à Gaza- tandis que les manifestations de solidarité avec les Egyptiens sont interdites en Cisjordanie.   Cependant si le Hamas feint de se réjouir de ces événements, il craint que les futures élections annoncées ne lui soient pas favorables et  qu'il perde  sa suprématie sur Gaza. Il annonce qu'il refuse d'y participer et qu'il les boycottera.

 

En Israël un éditorialiste  de Haaretz, voit de possibles répercussions révolutionnaires et contestations de dictatures au-delà du monde arabe et bien plus loin encore à travers le monde , comme de nombreux observateurs l'ont envisagé également. 

 

Les répercussions en Israël sont aussi à prévoir. Surtout si l'on tient compte de la critique dont une part de la conscience politique est capable  dans ce pays qui dénonce le danger des Frères musulmans agité par la droite israélienne au pouvoir, alors que les orthodoxes juifs extrémistes sont leur exact pendant. Dans Haaretz encore.

 

Israël non plus  ne restera pas intact à l'issue des mouvements populaires qui ont commencé à marcher pour une quête de liberté.

 

L'avenir promet encore bien des événements susceptibles de bouleverser cette sorte de "guerre froide" qui avait installé une chappe de plomb sur tous les peuples du Maghreb et du Machrek.


 

 

 

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Published by alithia - dans politique
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commentaires

Martin 17/02/2011 14:54



Tunisie Egypte : deux


et encore Yémen, Jordanie, Algérie, Barhein, Iran, Lybie : six pays pris dans la tourmente


en attendant l'Arabie saoudite qui tremble sur ses bases


et le Sud Soudan qui se sépare du Nord


 


En Iran, en Lybie, en Syrie, en Algérie même, il faudrait au peuple énormément de courage et de chance aussi pour réussir un renversement des pouvoirs autocrates qui n'hésiteront pas à mobiliser
toutes les forces de répression et recourir à la terreur.


 


Quelles conséquences s'ensuivront pour Israël si ces pays atteignaient quelques régimes constitutionnels et quelque peu démocratiques ? Seraient-ils plus pacifiques  et accepteraient-ils
enfin la coexistence ?  Et israël serait-il susceptible de mettre fin alors à sa logique de guerre, seul contre tous ?


 


C'est fascinant de voir que la démocratie  est désirée par tous les peuples opprimés. Mais tandis que la dictature soumet le peuple par la force, en démocratie nous sommes dans un système de
soumission  consentie.


 


Quelles conséquences s'ensuivront pour nous ?



Altshift 17/02/2011 12:49



Mince, je n’avais pas lu les messages 5 et 6 pendant que j’essayais de rédiger quelque chose de clair.


Je ne sous estime rien du tout… et je ne vois pas comment on pourrait être pour ou contre internet… si on réfléchit ou qu’on met en doute les choses, ou leur rôle, c’est qu’on est contre ? Être
pour ou contre… n’est-ce pas là une vision binaire, une forme de caricature, qui montre que hormis le fait de prendre parti pour ou contre, on n’aurait guère que la liberté de reprendre les
discours convenus à son compte ?


 


Bon, comme vous le dites, il ne faut pas voir derrière google ou face book la voix de l’amérique… ni d’aucune nation en particulier… mais peut être en revanche celle du spectre qui hante le
monde… en criant … hoooouuuuuu houuuu et en traînant ses chaînes.


 


Derrière le soulèvement du peuple irakien pour se libérer d’un dictateur, il ne fallait pas voir la main de l’amérique… derrière les mouvements de libération du tibet, il ne faut pas voir des
manipulations contre le régime chinois, derrière l’arbre qu’on impose au milieu de la figure, il faut croire qu’il n’y a jamais de forêts n’est-ce pas ? 


Tout est beaucoup plus simple ainsi.


Ces dictateurs déchus ne sont pas immédiatement traduits devant des tribunaux internationaux ? Pourtant ce sont des dictateurs ! on ne cesse de nous le répéter -depuis peu-. Vont-ils finir
paisiblement leurs jours dans quelque chateau du berry ? tous ça parce que les dirigeants occidentaux et les grandes entreprises craignent que leur participation fort active à l’enrichissement de
ces dictateurs et à leur maintien au pouvoir ne soit mise en avant ?


 


 



Altshift 17/02/2011 11:26



Loin de moi l’idée de dénigrer le droit à l’expression de chacun, et encore plus loin l’idée de « mépriser » la liberté d’expression. Justement, cette liberté d’opinion et d’expression
qui est gravement menacée par la dictature économique qui règne dans le libre occident. 


 


Internet, comme tous les media, mais avec plus d’audience potentielle, permet la diffusion d’informations justes ou erronées, objectives ou manipulées, analytiques ou superficielles… Il n’en
demeure pas moins qu’il ne suffit pas d’écouter les informations de Radio Paris ou de la Voix de l’Amérique pour obtenir une information objective.


 


Il est assez logique que, même involontairement, l’information prenne la forme de celui qui la fait, transmette l’idéologie dominante (l’idéologie des classes dirigeantes). Même sans parler des
média de Dassaut, de Berlusconi ou de Bouygues, il suffit d’écouter comment les france inter ou même france culture assènent une information de parti pris pour s’en persuader. A un autre niveau,
dans un autre domaine que Wikipédia (quoique si wikipédia est désormais un organe d’information, on n’est pas si loin), les médias occidentaux montrent systématiquement les régimes
« démocratiques" etats-uniens ou français comme des modèles de liberté, même si dans de rares cas, souvent rapidement ramenés au silence, ou limités dans leur diffusion, ils soit possible
tenir un discours critique à l’égard des pouvoirs, dont celui des media de masse. 


 


Quoi que la plupart du temps l’occident, donnée comme modèle de liberté par les media, destine cette information manipulée aux occidentaux —un genre de méthode d’auto persuasion façon « c’est
pire ailleurs, vous en avez de la chance »— un certain nombre d’organisations, soutenues par l’occident, n’ont de cesse de donner les régimes et pouvoirs qui s’opposent à son hégémonie, comme des
régimes corrompus, qui ne respectent pas les droits de l’homme, qui condamnent arbitrairement, pratiquent la peine de mort, etc… Ce qui en cas de besoin passe au second plan lorsqu’il s’agit de
signer de gros contrats ou d’obtenir des liquidités pour sauver les banques (voir l’intervention de Chine —pour des intérêts commerciaux et politiques convergents— dans la crise boursière
récente).


etc.


 


Certains tunisiens intitulent le renversement de Ben Ali « révolution FaceBook » au motif que facebook —qui n’était sans doute pas assez bloqué par le pouvoir— aurait permis la
transmission de l’information, favorisant ainsi la mobilisation ce qui aurait permis, ou précipité le départ du « dictateur » élu avec 89 % des suffages. Or à ma connaissance, facebook
n’existait pas en 1789, en 1871, en 1917, en 1968, en 1979 etc. et pourtant, il eût bien par-ci par là quelques révolutions.


 


Si facebook et quelques autres outils, tels que les téléphones portables ou le bouche à oreille semblent bien avoir permis aux citoyens d s’octroyer le droit de manifester leur mécontentement vis
à vis de leurs dirigeants corrompus, c’est bel et bien, d’après ce que j’ai compris, avant tout la misère dans laquelle vivent les peuples, l’impossibilité de se loger, de se nourrir, de se
soigner et de vivre dignement qui a motivé et motive ces révoltes, impossibilité de vivre dignement alors même que les familles et alliés des dirigeants pillent et s’accaparent les richesses et
les biens collectifs.


 


Si, à des échelles probablement moindres, les familles au pouvoir en occident (sarkosy, alliot ou marie) modifient les lois dans des buts identiques de s’enrichir et de s’approprier le bien
public (retraites privée, écoles privée, dépendance des personnes âgées etc.), facebook sert surtout à organiser des mobilisations de masse autour d’apéros-géants, voir d’apéros-saucisson, encore
plus gerbants.


 


C’est bien à ce même accroissement de la privation des libertés individuelles fondamentales (voir préambule de la constitution française : « chacun a le droit et le devoir de
travailler » etc.), par un chantage économique (tous propriétaires endettés ! on ne peut plus faire grève) et social que les dirigeants occidentaux, qu’ils soient de droite ou sociaux
démocrates, procèdent… dans le but de correspondre aux critères imposés par le FMI (présidé par un futur président socialiste ? bien utile où il est pour les ultralibéraux… tu m’étonnes
!).


 


Or qu’est-ce que FACEBOOK ? sinon l’une des têtes modernes de l’hydre capitaliste ? Maintenu à flot et développé par l’injection permanente d’énormes fonds par Google ces avatars internet du
nouvel ordre mondial façon Georges W. Bush (encore une famille de dirigeants corrompus… capables de pousser les pays occidentaux à la guerre pour favoriser leurs intérêt économiques dans les
domaines de l’armement et du pétrole au prétexte de chasser des quoi ??? Des dictateurs  ??? ça alors ! et pour le bien des populations ? )… ces avatars donc, représentent dans leurs visées
hégémoniques sur l’information, dans la collecte permanente et automatisée d’informations personnelles sur leurs usagers, l’un des moyens les plus puissants, efficaces et cohérents avec
l’idéologie ultra-libérale jamais conçus pour brider les libertés individuelles et imposer au monde l’idéologie qui le génère, l’enrichit. 


 


Si donc facebook a pu servir de moyen de communications propre a accélérer le départ de Ben Ali, ce n’est qu’incidemment… et quoi que le pillard en chef de la Tunisie dû se rendre sous la
pression de la rue (on se demande comment il a pu s’enfuir et comment, comme certains de ses collègues, il n’est pas immédiatement appelé à comparaître devant un tribunal international…
bébéficierait-il de protections ?), on peut craindre que l’instauration d’un régime démocratique à l’occidentale, tel que celui que les Bush ne parviennent pas à instaurer en Iraq, n’aura pour
effet, conformément à se qui se passe en France, que d’appauvrir encore les populations, de les soumettre toujours plus au diktat des banques, et des actionnaires des grands groupes industriels.


 


Mais bien sûr, on ne peut présumer de ce que sera l’avenir… pas plus pour les tunisiens, que pour les égyptiens ou les italiens. 



alithia 17/02/2011 13:53



Les media ne parlent pas tous d'une seule voix. Tout au contraire leur pluralité est bien réelle, ce qui assure la liberté d'expression et de penser, si on circule
sur internet et si l'on pioche à de nombreuses sources d'information. En France, il n'y a pas que le Figaro. Quant à France-culture votre exemple est très mal choisi car cette radio donne la
parole à de très nombreux interlocuteurs qualifiés voire savants qui donnent des éclairages extrêmement intéressants et susceptibles de permettre de comprendre pas mal de sujets.


 


Et cette possibilité de piocher à de nombreuses sources d'information est considérablement accrue  grâce à internet : l'accès y est gratuit et opn peut accéder aux media du monde entier, quasiment. Ggrâce à internet l'accès aux media de tous pays est démultiplié et permet parfaitement d'être très bien informé si l'on veut (voir les exemples que j'ai donnés dans les articles sur les pays
arabes) et si l'on veut bien se donner la peine de chercher un peu, sans se réfugier derrière le trop facile et populiste "tous pourris".


 


Internet est à l'évidence un facteur de liberté, pour s'informer et pour faire circuler l'information. Y compris pour la résistance : preuve en est les
censures féroces des pires régimes dictatoriaux de la planaète qui bloquent certains accès à internet.


Internet offre des possibilités de liberté qui sont tout le contraire de wikipedia et de ce qu'elle fabrique. Wikipedia loin de participer de l'extension de la
liberté de penséei, au contraire censure à tour de bras. Loin de participer à la pluralité de d'information, non seulement ne permet pas de comprendre les sujets traités puisque toute analyse et
toute idée sont bannies, mais encore a pour ambition de faire des synthèses -qui sont très médiocres- à sa manière, synthèse réductrices s'il en est, sur tous les sujets, au lieu de reproduire
les perspectives d'analyses diverses (qui sont considérées comme "non neutres" donc supprimées).


 


La chappe wikipedia se résume dans sa devise : toute idée doit être bannie car elle n'est pas neutre.


(c'est vrai, aucune idée n'est neutre. Il faudrait renoncer à la neutralité, en conséquence. Au contraire, wikipedia a renoncé et même interdit les idées. Plutôt que
de bannir la neutralité, elle a banni les idées au nom de la neutralité)


 


Wikipedia loin de participer à la pluralité et à l'extension de la liberté d'expression, va dans le sens  contraire et se révèle un media hyper-dogmatique et
hyper-rigide qui fonctionne sous une censure lourde. Paradoxe : elle est un produit d'internet mais elle n'en a pas les qualités (pluralité d'analyses et multiplicité des perspectives et des
analyses). En revanche elle en a tous les défauts : n'importe qui peut décider de tout et n'importe quoi, en l'occurrence des versions retenues des sujets, n'importe qui peut écrire n'importe
quoi, en dehors des références au vrai et faux établies par le savoir et les connaissances avérées ou dignes d'être citées. Elle est plate et révisionniste, très bête souvent.


 


Que wikipedia soit une catastrophe pour l'illusion qu'elle répand, se flattant d'assurer et diffuser la connaissance en se nommant encyclopédie, cela ne condamne en rien internet pour la richesse d'informations et de possibilités de communication et même de potentialités
politiques qu'il recèle, tout au contraire.


 


Si internet peut-être la meilleure des choses, par les possibilités d'information et de circulation quasi illimitées qu'il offre, il est aussi et en même
temps la pire : n'importe qui peut écrire n'importe quoi, on le sait bien (les sites de fanatiques divers y pullulent et les rédactions fascistes, racistes, illuminées sont légion ;
toutes les erreurs et rumeurs s'y trouvent) .


 


Le problème de wikipedia est qu'elle n'a retenu d'internet que la possibilité la pire, à savoir que n'importe qui peut écrire n'importe quoi, et peut décider de
n'importe quoi et de n'importe quel sujet soit le révisionnisme de tous les sujets qui est LA spécialité dans laquelle wikipedia excelle. Et c'est bien la seule.


 


Mais malheureusement elle n'a pas retenu la meilleure.



nous sommes tous concernés 17/02/2011 10:56



Altshift


 


C'est pas parce que Google est américain qu'il ne peut pas être utilisé et utile pour communiquer dans les pays où la liberté de communiquer est contrôlée et où toutes les libertés de manifester
et de s'exprimer contre le gouvernement sont interdites.


 


Ce n'est pas parce qu'un type est employé de Google qu'il ne peut pas être déterminé à protester contre la dictature dans son pays et souhaiter sa fin.


 


Pourquoi ne pas s'en prendre au téléphone et aux mails aussi tant qu'on y est ?


 


Les peuples opprimés se révoltent, vous n'y voyez que la main des Américains ? Il ne faut pas exagérer. Là vous caricaturez.


 


Ils se rassemblent, ils descendent dans la rue pour crier leur colère, ils veulent mettre fin à la corruption, à la terreur, à la violence policière, à l'état d'urgence dont l'urgence dure depuis
30 ans ou plus, ils prennent leurs propres bastilles. C'est beau la révolte des peuples qui veulent s'émanciper et sortir de la prison dans laquelle ils étaient tenus.


Quand l'histoire cesse de se répéter dans une constante oppression et que le peuple prend la parole, la jeunesse découvre l'utilité d'internet et internet sert à la libération. Internet n'est pas
réservée aux pays opulents.


 


 



Marie 17/02/2011 10:20



Altshift vous sous-estimez.


 


Ils ne demandent pas uniquement le départ d'une personne, le dictateur, mais un changement de régime que le dictateur a construit et le jugement de ses sbires, la dissolution des milices, la
réforme de la police,  la confisquation des biens volés et des fortunes placées dans des banques étrangères, une constitution démocratique etc. etc.


 


En plus ça n'est pas Google qui a fait la révolution, c'est la majorité du peuple.  Et si internet les a aidé à faire passer leurs messages, et à contourner la télévision d'Etat et la
censure,  où est le problème ?


 


Vous êtes contre internet ?