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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
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  • alithia
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 23:45

 

 

 

Chants de libération ou le théâtre comme lieu d'identification.

 

 

Le 12 mars l’Italie fêtait le 150° anniversaire de son unification nationale et de la création de  de l'Etat italien. A cette occasion fut donnée, à l’opéra de Rome, une représentation de l’opéra le plus symbolique de cette unification : Nabucco de Giuseppe Verdi, dirigé par Riccardo Muti, en présence de Berlusconi.

 

Ce fut l'occasion pour les Italiens présents lors de la représentation d'établir des correspondances, celle réalisée par Verdi, entre la libération des juifs de la déportation à Babylone et la libération de l'Italie, d'une part et aujourd'hui, où face à la destruction de la culture et de la République italienne,  le chant de la liberté à la gloire de la patrie unifiée que chante le choeur des esclaves "va pensiero" dans  l'opéra de Verdi, Nabucco, devient porteur d'un désir de renaissance de l'Italie.

 

Nabucco de Verdi est une œuvre autant musicale que politique : elle évoque l'épisode de l'esclavage des juifs à Babylone, et le fameux chant « Va pensiero » est celui du chœur des esclaves opprimés, avant d'être libérés, et autorisés à retourner à Jerusalem, qui chante "ô mon beau pays perdu". Comme une réitération de la sortie d'Egypte : un hymne à la liberté auquel s'est identifiée l'Italie lors de sa libération.  En Italie, ce chant est le symbole de la  liberté du peuple, qui dans les années 1840 - époque où l'opéra fut écrit - était opprimé par l'empire des Habsbourg, et qui se battit jusqu'à la création de l’Italie unifiée, qui réussit enfin à réaliser son unité nationale.

 

Un article d'Agoravox relate l'événement et rappelle la signification de cet hymne à la liberté. 

 

Ce soir là à Rome, avant la représentation, Gianni Alemanno, le maire de Rome, est monté sur scène pour prononcer un discours dénonçant les coupes dans le budget de la culture du gouvernement. Et ce, alors qu’Alemanno est un membre du parti au pouvoir et un ancien ministre de Berlusconi.

 

Cette intervention politique, dans un moment culturel des plus symboliques pour l’Italie, allait produire un effet inattendu, d’autant plus que Sylvio Berlusconi en personne assistait à la représentation…

 

Repris par le Times, Riccardo Muti, le chef d'orchestre, raconte ce qui fut une véritable soirée de révolution :

 

« Au tout début, il y a eu une grande ovation dans le public. Puis nous avons commencé l’opéra. Il se déroula très bien, mais lorsque nous en sommes arrivés au fameux chant Va Pensiero, j’ai immédiatement senti que l’atmosphère devenait tendue dans le public. Il y a des choses que vous ne pouvez pas décrire, mais que vous sentez. Auparavant, c’est le silence du public qui régnait. Mais au moment où les gens ont réalisé que le Va Pensiero allait démarrer, le silence s’est rempli d’une véritable ferveur. On pouvait sentir la réaction viscérale du public à la lamentation des esclaves qui chantent : « Oh ma patrie, si belle et perdue ! ».

 

Alors que le Chœur arrivait à sa fin, dans le public certains s’écriaient déjà : « Bis ! » Le public commençait à crier « Vive l’Italie ! » et « Vive Verdi ! » Des gens du poulailler (places tout en haut de l’opéra) commencèrent à jeter des papiers remplis de messages patriotiques – certains demandant « Muti, sénateur à vie ».

 

Bien qu’il l’eut déjà fait une seule fois à La Scala de Milan en 1986, Muti hésita à accorder le « bis » pour le Va pensiero. Pour lui, un opéra doit aller du début à la fin. « Je ne voulais pas faire simplement jouer un bis. Il fallait qu’il y ait une intention particulière.  ».


Mais le public avait déjà réveillé son sentiment patriotique. Dans un geste théâtral, le chef d’orchestre s’est alors retourné sur son podium, faisant face à la fois au public et à M. Berlusconi, et voilà ce qui s'est produit :

[Après que les appels pour un "bis" du "Va Pensiero" se soient tus, on entend dans le public : "Longue vie à l'Italie !"]

Le chef d'orchestre Riccardo Muti : Oui, je suis d'accord avec ça, "Longue vie à l'Italie" mais...

[applaudissements]

Muti
 : Je n'ai plus 30 ans et j'ai vécu ma vie, mais en tant qu'Italien qui a beaucoup parcouru le monde, j'ai honte de ce qui se passe dans mon pays. Donc j'acquiesce à votre demande de bis pour le "Va Pensiero" à nouveau. Ce n'est pas seulement pour la joie patriotique que je ressens, mais parce que ce soir, alors que je dirigeais le Choeur qui chantait "O mon pays, beau et perdu", j'ai pensé que si nous continuons ainsi, nous allons tuer la culture sur laquelle l'histoire de l'Italie est bâtie. Auquel cas, nous, notre patrie, serait vraiment "belle et perdue".


[Applaudissements à tout rompre, y compris des artistes sur scène]

Muti
 : Depuis que règne par ici un "climat italien", moi, Muti, j'ai parlé aux sourds depuis de trop longues années. Je voudrais maintenant... nous devrions donner du sens à ce chant ; comme nous sommes dans notre Maison, le théatre de la capitale, et avec un Choeur qui a chanté magnifiquement, et qui est accompagné magnifiquement, si vous le voulez bien, je vous propose de vous joindre à nous pour chanter tous ensemble.

 

C’est alors qu’il invita le public à chanter avec le Chœur des esclaves. « J’ai vu des groupes de gens se lever. Tout l’opéra de Rome s’est levé. Et le Chœur s’est lui aussi levé. Ce fut un moment magique dans l’opéra. »

 

« Ce soir-là fut non seulement une représentation du Nabucco, mais également une déclaration du théâtre de la capitale à l’attention des politiciens. »

 

 


 

 

source agoravox

 

 

 

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Published by alithia - dans politique
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commentaires

Kara 21/05/2011 22:18



Pour Alithia 


 En énigme chez Harmonia, un échange je l'espère autour de G. et la question juive et le début d'un texte précis de Jacques Ellul inédit - des jeunes gens le liront  et vous y attendent
si vous le pouvez et le souhaitez bien sûr.Merci beaucoup pour votre dernière intervention et ce que vous donnez à lire ici .Bien amicalement Kara



Michel 12/05/2011 13:39



La logique partisane de l'antisionisme est sans limites. Quand les Palestiniens veulent réaliser  leur unité nationale et se donner un Etat construit pour faire exister politiquement leur
jeune nation émergeant du monde arabe sans frontières et de la Oumma, cela est jugé bel et bon et la cause mérite d'être soutenue. Mais pour tous les autres peuples, c'est condamnable, c'est du
nationalisme épouvantable et cela mérite d'être classé à l'extrême-droite.


Ces militants emportés par leurs croyances unilatérales qui tirent un trait sur l'histoire et l'ignorent complètement, sont autant à plaindre qu'à blâmer.


 


Je vous conseille cette lecture bien innocente, ce n'est
que 20 minutes, relatant un fait. Peu importent les commentaires.


 


 


or "Le conflit qui oppose depuis un bon siècle Juifs et Arabes aux Proche-Orient est un affrontement
entre deux mouvements nationaux concurrents."
Elie Barnavi, dans "Aujourdhui ou peut-être jamais", 2009, page 16.


 


Les antisionistes pro-palestiniens se sont alignés sur la cause et les arguments palestiniens à 100%. Ce qui ne participe pas à la recherche de la paix. Même si leur avis importe peu et n'a
aucune influence sur la situation.


 



Altshift 12/05/2011 12:29



La connaissance abyssale n’implique pas forcément qu’on doive ignorer sciemment l’idéologie d’extrême droite de groupes sionistes ni attribuer volontairement à l’extrême gauche
en général la « remise » au goût du jour de l’antisémitisme. Dans tous les cas, il vaut effectivement mieux bien se renseigner pour ne pas balancer des slogans et des jugements
simplistes. Ça n’implique pas forcément qu’on comprenne pour autant.



alithia 12/05/2011 15:23



Vous n'avez pas compris. Je n'ai évidemment pas signifié que l'antisémitisme avait déserté l'extrême-droite qui a toujours été antisémite. J'ai dit précisément que
c'était son marqueur.  Or cela n'est plus vrai depuis que l’extrême gauche antisioniste (n'effacez pas les mots essentiels : une fois encore pour déformer) avait  remis
au goût du jour  l’antisémitisme. Remis  au goût du jour:  sous-entendu à gauche bien sûr.   Car
la gauche avait rompu avec l'antisémitisme et l'avait abandonné depuis l'affaire Dreyfus  (cf + haut, ce rappel de l'histoire)





Cela n'est plus vrai, depuis qu'une partie de la  gauche, soit la gauche antisioniste, ou la
gauche par antisionisme, a à nouveau adopté l'antisémitisme et sa rhétorique venue d'extrême-droite.




i.e.  : depuis que la gauche antisioniste, a  à nouveau adopté l'antisémitisme venu de droite, qui était jusqu'alors un marqueur de
la droite extrême.


 Faut vraiment vous mettre les points sur les i.


 


Déformation pour ne pas vouloir comprendre... et ignorance de l'histoire, trop facile.



Sam 11/05/2011 11:08



ok. merci pour cette info.


Je n'avais pas vu le très surprenant accord Fatah-Hamas sous cet angle qui semble être l'explication de cette bizarerie que personne n'avait pressenti. Pourquoi le Fatah prendrait-il le risque de
se discréditer en pardonnant au Hamas ses crimes et ses errances ? Comment peut-il passer l'éponge sur les crimes du Hamas envers ses hommes à Gaza après la scission et sur l'incompatibilité qui
demeure toujours entre leurs deux lignes s'il n'y était pas poussé et contraint, mais par quoi ? La crainte d'une révolte du peuple est évidemment un cas de force majeure si le peuple réclame la
réconciliation.


Sauf que, je pense que la Fatah risque d'y perdre des plumes et de se discréditer avec un tel allié qui ne pourra que l'affaiblir et ternir son image.


A moins que cette réconciliation amène le Hamas à récipiscence (merci Google pour la vérif de l'orthographe) , comme a l'air de croire Peres. Mais il n'en a pas donné de signes extérieurs pour
l'instant. L'histoire réserve souvent des surprises.


Mais je vois plus clairement maintenant  que l'enjeu pour l'avenir est soit le Fatah qui tombe en discrédit à cause du Hamas, soit le Hamas qui se rend à la raison. D'autant qu'ils doivent
arriver à une position relativement harmonisée s'ils veulent présenter la reconnaissance d'un Etat palestinien à l'Onu, sauf que, là encore sans négociations avec Israël, ça paraît
irréalisable... Bref, tout cela est toujours aussi compliqué et noué.


 


ok pour le peuple Palestinien qui réclame son unité nationale lui aussi, c'est un motif fort. Ce petit exposé est éclairant et des explications semblaient utiles  pour rappeler que les
palestiniens aussi aspirent à leur  unité nationale . Ce n'était pas évident.


Et par ailleurs d'accord pour redire encore que dans sa société et dans ses organisations politiques aucun pays n'est une unité une sans différences  ni divergences et pas plus en Israël que
chez les Palestiniens. Il y a un éventail politique large en Israël et des alliances impossibles pour former un gouvernement , entre la gauche socialiste, le centre de Kadima et l'extrême-droite
et les religieux ultra. De même du côté Palestinien, entre laïques plus ou moins acquis à l'idée démocratique et religieux ultras prônant charia et méthodes de violence (terroristes) sans
politique de négociations avec Israël.  Mais ils n'en sont pas encore à former un gouvernement commun, ils peuvent se permettre de donner une impression de façade d'unité réalisée pour
satisfaire le désir d'union nationale du peuple.


 


 


On voit cependant que tout jugement à l'emporte-pièce révèle une ignorance de la réalité . Et, ce qui est plus grave encore,  les généralisations englobantes font le lit des propos
tendanciellement racistes, quand on met dans le même sac "les sionistes" d'un côté, supposés être une unité, et cela pour ne pas dire Israël ou les Juifs qui sont les seules réalités concrètes et
manifestement plurielles et varéies,  et "les Palestiniens" de l'autre, comme si eux aussi formait un tout uni où tous sont identiques, alors qu'entre Gaza et Cisjordanie il y a une
frontière infranchissable, mais qui n'est pas celle à laquelle on pense d'abord. Elle n'est peut-être pas tant géographique que politique et relève de vues et de conceptions du monde
incompatibles entre elles.   Tout englober dans des généralités est dangereux et c'est la voie qui mène aux caricatures du racisme. On ne dit pas  "les Chinois" sont ceci-cela
comme certains disent  "les sionistes" pour attribuer à toute la population ce qu'on reproche à leurs gouvernants, de nier la liberté, d'écraser le Tibet, conquis par une guerre



alithia 11/05/2011 13:34



L'ignorance abyssale des antisionistes est un sujet qui ne cesse de surprendre, proportionnelle à leur détermination, auxquels il faut expliquer longuement et
rappeler l'histoire et la réalité du présent...


 


Quant à la généralisation, elle couvre l'ignorance en évitant de rentrer dans le détail concret de la réalité telle qu'elle est avec sa complexité, qui demande de
beaucoup s'informer dans un cas aussi compliqué et chargé d'histoire que ce conflit Israël-Palestiniens et de beaucoup réfléchir pour y comprendre un peu quelque chose.


 


C'est plus facile de balancer des slogans et des jugements simlistes que de comprendre.


 


Je crois que la base de l'antsionisme est d'abord l'ignorance.
Celle-ci permet des généralisations à un groupe pris comme entité une et uniforme, pour lui attribuer des caractéristiques générales qui en vérité n'appartiennent
pas à tous ses membres qui  la composent  et à chaque individu pris pour lui-même, au sein de ce groupe .
Telle  est la logique raciste qui généralise abusivement d'un cas particulier à tous.



Sam 10/05/2011 17:59



Que vient faire l'extrême-gauche là-dedans ? Vous la croyez capable de convaincre les intégristes d'abandonner leurs croyances absurdes et archaïques ?


 


Notez qu'en Israël la presse publie tout normalement, toutes les opinions et toutes les photos, ce qui devrait peut-être vous aider à faire des distinctions, peut-être,  entre religieux
obsédés et normaux, entre religieux qui rêvent d'une restauration de je ne sais pas quoi et les sphères laïques de la société et de la politique, entre l'extrême-droite et les autres tendances
politiques qui existent en Israël, (on vous l'avait caché ?) Et notez qu'on ne dit pas "chez les sionistes" comme disent certains dont les tics de langage permettent de les situer sur l'échiquier
politique, mais en Israël. 



alithia 10/05/2011 19:08



Tiens, comme c'est curieux, je lis aujourd'hui dans Le Monde que Shimon Peres dit
exactement le contraire de Netanyahou, concernant les Palestiniens et la possibilité de discussions voire de négociations après l'accord entre Hamas et Fatah.  Serait-ce qu'ils ne sont pas
tous d'extrême-droite  en Israël ? Renversant !


 


Je lis aussi que "les Palestiniens", entité idéalisée par l'extrême-gauche européenne, ne sont pas tout d'un bloc. Il  y a des sacrées différences entre les
courants politiques qui les représentent, les laïques, les fondamentalistes et les ultra-fondamentalistes qui assassinent les militants européens antisionistes, entre ceux qui reconnaissent
Israël et ceux qui ne veulent pas le reconnaître, entre ceux qui ont renoncé au terrorisme et ceux qui n'y ont pas renoncé, entre ceux qui sont soutenus par la Syrie et l'Iran, et ceux qui
choisissent mieux leurs alliés.





 Mais le peuple palestinien, lui, il en a marre tout simplement et marre de la nullité de ses représentants, marre des deux, et  surtout marre des
extrémistes, des fondamentalistes, et de se faire mener en bateau, comme Hamas  et Fatah en donnent l'impression, car il en a marre de l'immobilité. Et le peuple Palestinien il sait bien que
toute la responsabilité n'incombe pas à Israël. Il veut que ça change, et sortir de cette impasse actuelle, il veut l'unité du peuple et la paix et en finir avec cette charia d'un côté, cette
corruption de l'autre et cette immobilité générale, résultat de leurs erreurs multiples et de leurs faux amis Arabes. La paix suppose des concessions. Le refus de concessions assure leur misère.
S'ils s'obstinent à annoncer et promettre la destruction d'Israël qu'ils ne pourront obtenir, et 
s'ils s'obstinent à demander le droit au retour qu'ils n'obtiendront jamais, ils
n'obtiendront jamais la paix. Cette réconciliation de la carpe et du lapin, (car le Hamas est un parti d'extrême-droite religieux, là pour le coup, on peut le
dire)  ils ont bien dû la faire.  Unité forcée sous peine de voir se révolter leur peuple contre les
gouvernements de Gaza et de Cisjordanie, comme dans les autres pays arabes.




Vous n'avez peut-être pas suivi, mais depuis les révoltes arabes, les Palestiniens des deux côtés sont tentés de manifester leur soutien aux révoltes arabes et d'en
faire autant chez eux. Ce qui leur a été fermement interdit, d'un côté comme de l'autre. Alors pour éviter une explosion en Palestine, des deux côtés, Hamas et Fatah ont été obligés de se réunir.
Mais le Hamas va désormais représenter un lourd handicap pour le fatah, s'il ne cède pas.


 


  Pour renouer avec la politique, les négociations, des propositions, il faudrait cependant que le Hamas renonce à sa ligne suicidaire . Pour négocier, il doit
reconnaître Israël et renoncer à quelques travers qui font obstacle à toute possibilité d'échange par la parole, soit son intransigeance, son irrédentisme et son terrorisme. Le fera-t-il ? 
C'est pas gagné.  Peres a l'air optimiste. Espérons qu'il a des éléments factuels réels pour cela.


 


La situation est donc intéressante, car de ce fait, elle peut bouger et il peut se passer des choses. A suivre.





Ce serait intéressant que le peuple Palestinien puisse s'exprimer autrement, et  pour une fois, librement et que cela force leurs c... de chefs à bouger,
surtout qu'il fasse bouger le Hamas pour que des négociations véritables s'annoncent comme possibles, ce qui pourrait (peut-être) déstabiliser et aller à l'encontre de ce c... de
Netanyahou.


 


Et adieu les stéréotypes  sur tous les méchants d'un seul côté, Israël, et tous les gentils de l'autre, les Palestiniens. 


Chez les Palestiniens il y a des gentils, mais aussi des très méchants. 


 


Wait and see. Mais j'aurais tendance à penser que ça va bouger.  Peut-être.