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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 16:27

Sans explication aucune  tous les commentaires depuis 3 jours environ, ont  disparu.  ? ? ?   Mystères de l'informatique !

 

 

J'en profite pour vous poser une question  : lisez-vous les commentaires en général ou avez-vous plutôt tendance à vous arrêter à la lectrue de l'article ?

 

Si la réponse est oui, autre question : lisez-vous mes réponses aux commentaires ?

 

Questions triviales mais qui sont typiques d'une communication à distance qui se fait  comme à tâtons dans le noir, à la différence de ce qu'il en est en présence des gens dont les réactions s'expriment de manière visible.

 

Merci de vos (éventuelles) réponses.

 

Et au fait, il n'est pas mal du tout, le dernier Houellebecq, même s'il est sinistre. Il est clair que le type a du talent , qu'il sait écrire et construire un récit, il sait de quoi il parle etle regard qu'il jette sur la société et surtout le miroir qu'il lui tend  pour le monde du travail et de l'entreprise en particulier, mais pas seulement, sont profonds, lucides, désenchantés mais non dénués de pertinence.

 

Sans prendre sur ses épaules ni intérioriser la sinistrose de ses personnages, leur dépression profonde et leur rapport aux autres et au monde frisant l'autisme par leur manque de paroles, d'émotions, de sentiments, jamais exprimés du moins car ne parvenant jamais à la parole, sur fond d'une toile uniformément grise - Houellebecq n'a pas la méchanceté d'un Thomas Bernardt, ni la dimension tragique de l'absurde beckettien, non tout est uniformément gris-   à ces conditions on peut le suivre, le lire avec intérêt plaisir et parfois quelque surprise admirative -un bref instant- car il dépeint notre monde, non sans humour parfois (heureusement !) ;

 

Bref, il a une écriture , c'est un écrivain. A consommer avec modération -j'avais laissé tomber l'oiseau après la lecture de s "Particules élémentaires" : son eugénisme délirant m'avait suffi.

L'art et la création à une époque de la fin de l'art, sont  des thèmes autrement plus intéressants que les partouzes de héros minables supposés en être arrivés là par la faute à 68 pour conclure sur l'apologie plus que douteuse de l'eugénisme (quel humour sinistre et pas drôle);

 

Les suivants, je m'en suis passée aisément et n'ai aucun regret.  Heureusement, dirai-je,  que c'est  "La carte et le territoire" qui a décroché le Goncourt plutôt que les autres, dont le calamiteux, d'après ce que j'ai compris "La possibilité d'une île".

 

 

 

Alithia

 


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commentaires

Michel 07/12/2010 21:00



Excellent !


Et excellentes explications d'avocats qui montrent que les wikipédiens ne connaissent pas les règles de droit ni ce que veut dire leur licence C.C. et jusqu'aux plus hautes sphères de 
wikimedia-wikipdia où comme un seul homme ils prétendaient qu'il serait temps que des contributeurs fassent des procès pour plagiat de WP.


 


C'est bien connu, WP ne plagie pas mais Wp est plagiée.



alithia 07/12/2010 01:42



Je vous recommande encore la suite des commentaires de tsok qui remet DM à sa place au 128, et qui explique que la littérature n'est pas soumise aux règles
ordinaires des textes d'information les plus courants et ce que sont certains effets de style et d'écriture, comm 138 qui font qu'on ne peut se précipiter sur cette accusation de plagiat
concernant Houllebecq.


 


On ne peut le dire de manière plus claire.


 


Enfin, tout ceci nous renvoie aux précédents articles concernant Houllebecq et ce soi-disant plagiat, de la part d'un milieu qui pourrait être, lui, plus facilement
accusé de plagiat.



alithia 07/12/2010 01:15



J'ajoute aux références à cet article d'Aliocha, ce commentaire d'un avocat qui lui fait suite car il a le mérite de clarifier ces questions d'emprunts de Houllebecq
à wikipedia et du statut des emprunts dans une oeuvre d'art, de contrats et de licences CC autorisant la libre reproduction sous lesquels fonctionne wikipedia, complétant les questions de droit
d'auteur et de liberté des auteurs à se soumettre à telles ou telles conditions de publication :


 


" Je fais ce com juste pour faire une synthèse de la situation juridique telle que je la vois dans l’affaire Houellebecq/Gallaire.


 


Une licence est un contrat. Que ce contrat soit unilatéral (une partie s’engage à l’égard d’une autre) ou synallagmatique (les parties s’engagent réciproquement l’un
à l’égard de l’autre) est assez secondaire. Ce qui compte c’est qu’un contrat passé entre deux parties implique une acceptation de ces deux parties, et n’a d’effet qu’entre elles (on appelle ça
l’effet relatif des convention).


 


En clair, Florent Gallaire ne peut imposer à un tiers, ici Houellebecq, l’application de cette licence à son roman, et le fait que ce dernier ait procédé à des
emprunts non sourcé wikipédia est totalement indifférent.


 


Pire que cela: bien que Florent Gallaire ne puisse opposer la licence CC à Houellebecq, rien n’empêche ce dernier de se prévaloir de la situation juridique créée par
ce contrat entre les membre de la communauté Wikipédia, particulièrement en ce qui concerne l’autorisation donnée par avance à tout tiers de procéder à des copies, des
modifications, des transformations y-compris à des fins commerciales.


 


Cependant, cette autorisation donnée par avance est subordonnée à des conditions, tout particulièrement celle de citer la source.


 


Il se trouve que cette condition n’a pas, à ce jour, été respectée par Houellebecq: je n’ai pas vérifié ce point, mais il est tout à fait possible qu’il puisse
encore le faire (car il n’y a pas l’air d’y avoir de condition de délai) au moyen d’un lien installé sur un site, pourquoi pas celui de son éditeur?


 


S’il fait cela, il rentre dans les conditions posées par la licence CC pour bénéficier d’une autorisation valide de copie, de modif, etc.


 


La question qui se pose est alors de savoir si en faisant cela, il accepte la licence CC, ce qui l’obligerait du coup à publier son roman sous cette licence
libre.


 


Sur ce point, je n’ai pas de réponse claire: ce que j’ai vu sur le site Wikipédia, qui explique le fonctionnement de la licence CC, est contradictoire. Ce que j’ai
compris: il faut distinguer ceux qui sont dans la communauté et ceux qui n’y sont pas. Ceux qui y sont s’engagent à fonctionner sous les règles de la licence CC. Ceux qui n’y
sont pas ne sont pas tenus par ces règles, mais n’ont qu’une seule obligation: celle de « sourcer » relativement précisément la partie d’un document Wikipédia qu’ils peuvent donc
utiliser librement, y-compris à des fins commerciales, dit Wikipédia.


 


Mais, je pose une réserve: je n’ai pas trouvé que le site Wikipédia était très clair sur ce point, partant, je ne suis pas très sûr de moi sur cette
affirmation.


Ca, c’est le côté licence.


 


Côté loi, on a parlé du droit de courte citation de l’article L122-5, 3°a, qui en fait s’applique à autre chose (des textes de nature non littéraire comme des
travaux universitaires par exemple).


 


Pourtant, cette qualification juridique a été reprise par l’éditeur lui-même, je pense par erreur.


 


Pour ma part, j’aurais plutôt fondé la défense de Houellebecq (accusé de contrefaçon, l’air de rien, mais sans pour autant être poursuivi en justice) sur la
théorie des emprunts créatifs, avec pour base légale l’article L122-5,4°: la parodie, le pastiche, la caricature, selon les lois du genre.


 


A partir de là, son roman n’est plus concerné par la contrefaçon parce qu’il entre dans les exceptions prévues par les textes.


Ca c’est pour la loi applicable à Houellebecq.


 


 


Maintenant il y a un dernier problème: j’ai cru comprendre que Florent Gallaire avait mis en ligne le roman de Houellebecq sans autorisation de l’ayant droit.


 


L’application de la loi à Florent Gallaire, selon une jurisprudence constante, me conduit à vous annoncer une mauvaise nouvelle: le
contrefacteur, ce serait lui (sous réserve qu’il ait effectivement mis en ligne le roman).


 


Personnellement, je ne pense pas que son système de défense puisse tenir 30 secondes devant un tribunal, vu que ni l’éditeur ni l’auteur du roman mis en ligne n’ont
accepté la licence CC, à ma connaissance.


 


Je crois qu’il y a un grave malentendu: beaucoup ont pensé qu’une licence libre pourrait être imposée à un tiers sans, voire contre sa volonté. Mais c’est une
fiction. Ce n’est pas parce qu’une licence est libre qu’elle s’applique à tout le monde. S’il est tout à fait louable de la part des promoteurs des licences libres de vouloir les
étendre au maximum de contributeurs, il ne faut pas perdre de vue que l’adhésion reste libre, justement. C’est à dire soumise au consentement de celui qui s’oblige.


 


Faut pas se gourer: la liberté en elle-même s’applique à tout le monde, c’est vrai. Mais les obligations contenues dans une licence CC, et conçues plus ou moins
librement d’ailleurs, ne s’appliquent qu’à ceux qui l’acceptent.


 


Ici, je crois qu’il ne faut pas tomber dans un vieux piège: celui de céder à la tentation d’imposer sa liberté aux autres sans leur demander leur avis.


 


J’ai bien lu vos arguments et vous pouvez de mon point de vue valablement opposer que c’est justement Houellebecq qui tombe dans ce piège: c’est bien lui qui oppose
aux contributeurs de Wikipédia sa liberté de création artistique, sans tenir compte de leur droit d’auteur.


 


Et c’est vrai. A cette nuance près qu’il oppose sa liberté, mais qu’il ne l’impose pas (il n’est pas porteur d’un message de liberté qu’il veut imposer à autrui).
Mais pour l’essentiel vos arguments sont valables. En morale. Pas en droit.


 


Le droit l’autorise à faire ce qu’il a fait: dans son roman, il a caricaturé un certain type de langage et c’est dans ce dessein qu’il a incorporé
au texte de son roman des morceaux de textes prélevés sur le site Wikipédia (la parodie, la caricature ou le pastiche impliquent un détournement fondée sur une imitation, donc une copie).


 


Un texte de loi spécifique l’autorise à le faire. Cela peut paraître injuste, mais à la réflexion pas tant que cela: l’art littéraire a ses droits. Pour comprendre
ce monde et l’accepter, nous avons aussi besoin de dérision. Il est donc juste de la rendre possible."


Commentaire n° 122 publié par tschok


 


 



Altshift 06/12/2010 17:46



oui, Sonata, je crains fort d’avoir servi involontairement de muse à ce Monniaux, qui produit là un de ces chefs d’œuvre  dont lui seul a le secret… Mais rassurez-vous, il est revenu de ses
affirmations à l’emporte et m’a même coupé la parole sur son blog… tant il est devenu certain que ses propres arguments ne tiennent pas la route. Depuis l’affaire Gallaire, lui et ses comparses
sont sur les nerfs.



sonata 06/12/2010 17:18



oups, j'avais loupé le post scriptum de votre précédente intervention. Ben j'entre en blocus la semaine prochaine pour mes examens de janvier; ça risque d'être dur d'assurer le suivi de mon blog
:/


Pour le reste vous avez parfaitement raison. Impossible de convertir un wikipédien de mauvaise foi et à fortiori de lui faire entendre raison.


Ils me font penser à un cours d'épistémologie que j'ai eu récemment. Le professeur nous a dit que les modèles présentés par les diverses religions étaient relativement cohérents, dans la mesure
où l'on admet le postulat de l'existence de Dieu. Rapport avec wikipédia? Ils partent du principe que leur modèle est génial, car collaboratif, et tout le reste en découle. Mais vous pouvez faire
la meilleure démonstration du monde, si elle part d'une hypothèse erronée, l'ensemble est à rejeter.


Bref, pas grand chose de neuf à en tirer...



alithia 07/12/2010 00:24



[j'aurais dû mettre ce comm. en réponse à celui précédent de Sonata, mais tout le monde aura compris]


 


 


Il est souvent grossier et n'hésite pas à user du dénigrement, on connaît son style.


 


Tiens pour vous amuser je vous cite un fragment du comportement de DM. Sur l'(excellent) blog  d'Aliocha, une journaliste, dont il ne rate pas une occasion de
dire qu'"elle se prétend journaliste", -puisqu'écrivant  sous pseudo ; c'est pas comme sur wikipedia hein ?- il intervient en mode mineur sur un article d'Aliocha où, à propos de cette
galère  que Gallaire veut faire à Houllebecq en le diffusant gratuitement, Aliocha plaide pour le professionnalisme et contre l'idéologie du tout gratuit.


 


[DM y intervient en mode mineur, parce que précédemment c'était l'artillerie lourde : vous prétendez être journaliste, on demande des preuves ; de toute façon tous
les journalistes sont nuls, journaliste c'est pas une profession, d'ailleurs c'est pas un titre, n'importe qui peut s'improviser journaliste, y'a pas de formation, y'a pas de diplômes, il suffit
de demander la carte, y'a pas de déontologie... bref, ce qu'il raconte sur son blog,  il l'avait aussi balancé sur le blog d'Aliocha où il s'était fait accueillir un peu fraîchement]


 


Donc cette fois il intervient sur le mode mineur, il fait un petit effort pour la forme et fait comme s'il était poli, et montre d'abord patte blanche pour dire son
plein accord avec l'article mais pour dire tout de même ensuite sur son blog qu'elle a tout faux lorsqu'elle défend le professionnalisme des journalistes dont dépend la qualité des media en
dénonçant la folie du gratuit -dont participent les partisans du libre et Galère avec son coup d'éclat, selon Aliocha- car ces arguments de mauvaise foi ne sont que les déformations volontaires
d'un "lobby" dixit DM. Il prétend même n'avoir jamais rencontré un seul militant du libre partisan du gratuit. Ce serait une baudruche totalement fabriquée de manière mal intentionnée par ses
détracteurs etc.


 


Après l'effort de politesse lorsqu'il sort du monde wikipédien , il retourne chez lui sur son blog et pond un article selon son style habituel, contre Aliocha, dans
lequel il reprend le thème selon lequel elle se prétend journaliste et traite les arguments critiques de celle-ci envers les militants du libre comme typiques d'un "lobby" (sic) aux relais
politiques et relations telles qu'il sait se faire entendre et obtenir gain de cause par des moyens peu honnêtes -car évidemment selon DM  ils ne défendraiernt que leurs intérêts
particuliers et non la liberté d'expression dont la presse est une condition.


 


ce qui lui vaut la réponse de la dame


 


@DM : j’apprécierais que lorsque vous rédigez un billet pour rebondir sur l’un des miens, vous cultiviez un zeste de courtoisie. Merci.
@tous : j’ai fait un test, comme ça, pour le plaisir. Quand on tape « internet et gratuité » sur Google, on tombe par exemple sur ça : http://www.internetactu.net/2008/03/10/la-gratuite-est-elle-lavenir-de-leconomie/
Mais bien sûr, c’est moi qui rêve, ou plus exactement c’est le dinosaure de la presse écrite qui ne comprend rien à rien, manipulé par les lobby, comme l’explique
gracieusement DM sur son blog, c’est donc cette vieille bestiole de l’ancien monde qui raconte n’importe quoi. Totalement évident.


 


Visible sur l'article d'Aliocha Les dindons de la modernité ou Microsoft guidant le peuple


 


article auquel DM sur son blog  répondait de la façon suivante :


 



"J'ai vu dernièrement chez la blogueuse Aliocha (qui dit être journaliste économique) une dénonciation des
« partisans du tout-gratuit » en matière de culture.


Qui sont ces fameux partisans ? Il s'agit d'une expression créée et popularisée par les lobbies qui ont poussé à l'adoption de la loi DADVSI
(2005-2006) : afin de discréditer les opposants à cette loi, ils les ont amalgamés dans un collectif qui prônerait le « tout gratuit », voire serait « ennemi du droit
d'auteur ». C'est une technique rhétorique assez classique, même si intellectuellement malhonnête, que d'attribuer à ceux dont on désapprouve les opinions des positions ridicules ou
extrêmes, qu'ils ne défendent pas, et de démolir ces positions."


 


Personne d'entre nous n'est-ce pas ?  n'a jamais rencontré de partisans du gratuit au nom de la nullité des journalistes et de l'élitisme des intellectuels ,
surtout parmi les wikipédiens. Ce ne devait être qu'un rêve, ça n'existe pas.


 


 


Sur la question de la gratuité sur internet (à quoi 89% des français sont favorables, selon ce qu'il paraît, même si les wikipédiens tels DM prétendent que ça
n'existe pas) on peut consulter aussi l'article, Internet :  le miracle de la gratuité, d'une chercheuse du CNRS