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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
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  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 16:08

 


Signe des temps, les insignes du fascisme sont banalisés et font irruption partout, à l'instar des signes témoignant d'une haine de la pensée et annonçant un effondrement de la pensée dans ce que véhiculent les media (de wikipedia à la télévision, en passant par les magazines) et d'un populisme qui promeut les démagogues et fait feu sur les intellectuels (voir articles précédents du blog sur le cirque actuel dans les media et organisées par celles-ci pour discréditer un des plus grands esprits du XX° siècle)



Aujourd'hui Berlusconi se compare à Mussolini, espérant y acquérir la stature d'un grand homme ?



Libération reprend la citation de la Repubblica  et met en ligne les videos de celui qui se prenait pour le Duce :


"«En tant que Premier ministre je n'ai jamais eu la sensation d'être au pouvoir. Parfois, quand j'étais entrepreneur, oui. Maintenant en revanche, tous peuvent me critiquer et même m'insulter. J'ai lu les journaux intimes de Mussolini. J'ose vous citer les paroles de quelqu'un qui était considéré comme un grand dictateur: "Ils disent que j'ai des pouvoirs mais ce n'est pas vrai, ce sont les hiérarques qui l'ont, moi je peux seulement dire à mon cheval d'aller à droite ou à gauche".»"

 

 

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Published by alithia - dans politique
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commentaires

merdavauban 04/06/2010 11:18



je parle de l'individu Mussolini qui malgré la vision simpliste de l'histoire que vous avez, ne se confond pas avec l'état... L'avènement de Mussolini, comme celui d'hitler n'a pas abolit les
jeux de pouvoir à  l'intéreiru de l'état, et de fait leur pour voir (individuel) était limité


(Anne onyme)


leur pour voir (individuel) était limité dans un Etat totalitaire ayant interdit et fait disparaître toute opposition, contrôlant la presse, embrigadant la jeunesse et ayant décrété la
mobilisation totale pour une guerre totale ?


Où est la limite ?


 


ah oui, Mussolini et Hitler étaient des individus aux forces physiques limitées et des êtres mortels , c'est vrai ça , on ne l'avait pas dit et d'ailleurs la preuve c'est qu'ils sont morts. Ils
se prenaient pour des dieux mais ils étaient mortels.


 


Bon sang, mais c'est biensûr !


Et vous voulez parler de l'histoire en oubliant que les régimes fascistes étaient dirigés par des individus mortels qui n'avaient donc pas le pouvoir illimité qu'on leur prête. Enfin, Alithia,
vous n'êtes pas sérieuse !


 


Et les Etats fascistes et nazi étaient aussi mortels, ils ont été vaincus. Donc ils n'étaient pas totalitaires.


 


Alithia vous devriez écouter les leçons d'histoire que le très perspicace et très savant Anne onyme vous a données.  



alithia 04/06/2010 13:41



merci de votre humour, merdavauban


 


Un peu d'oxigène après les centaines de posts de l'individu, qui a l'air de ne pas connaître la notion de limites, pour ce qui le concerne.





Vous avez raison, merdavauban.





En effet j'avais oublié que dans un Etat totalitaire où toute décision appartient au chef et dépend du chef, celui-ci n'est qu'un être humain et a besoin de
communiquer avec d'autres personnes pour faire exécuter ses ordres et décisions, son pouvoir est donc très limité. Et j'avais oublié qu'en plus il est lui-même limité en tant qu'être humain, ce
faible roseau qu'un souffle suffit à tuer comme le dit si bien Pascal, il est moins grand qu'un chêne, moins fort, moins rapide, moins performant que les machines dont il s'aide et un jour il
disparaîtra de cette terre cet individu qui se croit plus fort qu'il n'est . Donc l'individu n'étant pas illimité, son pouvoir ne l'est pas non plus dans un système fasciste, càd que  l'Etat
totalitaire ne prétend pas à l'illimité [j'espère que vous voyez le lien de cause à conséquence]





L'Etat totalitaire ne prétend pas à l'illimité quand il écrase et fait disparaître toute opposition et toutes les instances
démocratiques, d'information et de discussion, et quand il prétend avoir le droit de décider qui a le droit de vivre et qui ne l'a pas et quand il  se lance à la conquête du monde par la
guerre, etc.  ?








J'admire beaucoup les raisonnemments de nanonyme-le-radoteur qui raconte n'importe quoi sur tous les sujets, comme vous savez, quitte à banaliser le fascisme dont il
m'a expliqué que le chef est tout à fait banal, comme le dit Berlusconi : un homme ordinaire, un individu comme tout le monde avec ses limites. Il se lève le matin, se couche le soir, tout ça, il
mange, il boit, il dort, comme vous et moi, alors quoi de plus banal, n'est-ce pas ? Et en plus il n'est pas seul car quand il commande il s'adresse à ceux qu'il commande et il a besoin pour cela
d'un appareil d'Etat fasciste pour assurer la transmission.


 


Extraordinaire, non ? Pour conquérir tout pouvoir, un pouvoir total, il a besoin d'édifier un Etat fasciste doté d'un appareil d'Etat fasciste qui contrôle tout. 


 


Emilio Gentile , historien du fascisme définit ainsi l'Etat et le système fascistes  « un nouveau système de domination politique, inventé par un parti révolutionnaire unique qui aspirait au monopole total sur l'État et sur la société, et visait à une véritable „révolution anthropologique“,
c'est-à-dire à rien de moins qu'à créer un homme nouveau ».








Je prends note de vos conseils, cher merdavauban .





bonne journée et oubliez cet individu confus et douteux,  aussi ridicule en historien que lorsqu'il joue au mathématicien ayant des idées définitives sur l'inutilité et la nullité des philosophes, et aux sympathies qui le portent vers ces individus
extraordinaires que sont Mussolini et Berlusconi et leurs mensonges.


 



merdavauban 04/06/2010 11:06



Reprenons;


 


Anne onyme sur le post Onfray trouve que les intellectuels cités sont des fascistes comparables à Soral, un fasciste.


 


Ici le commentateur anonyme traite un philosophe clairement de gauche de fasciste, en le comparant à Soral qui est un fasciste.


 


Pour Berlusconi, il ne voit pas le fascisme du côté de Mussolini qui aurait été un chef dépourvu de pouvoir sauf "sur son cheval". Ce genre de blagues qu'affectionne Berlusconi, que le même
correspondant trouve spirituelle et qu'il se croit obligé de valider car le chef fasciste n'a pas de pouvoir, selon lui, étant donné qu'"il n'est pas seul" donne l'idée de ce que défend Anne
onyme en dépit de l'histoire.


 


On se demande même, finalement, si Mussolini était un dictateur. Berlusconi ne le pense pas. Et puisqu'un dirigeant "n'est jamais seul", ce qui est une découverte tout à fait inédite que vient de
faire Anne onyme, on se demande comment certains peuvent oser parler de la possibilité même du fascisme qui n'est tout simplement pas possible, puisque le chef "n'est pas seul" .


 


Donc le fascisme n'a pas existé car il ne peut pas exister, un chef n'étant jamais seul. Anne onyme  a démontré que l'existence historique du fascisme est une fiction.


 


Toutes nos félicitations à Anne onyme pour sa brillante démonstration.


 


merde alors ! On n'y avait pas pensé.


 


merdavauban


 



merdeavauban 03/06/2010 12:34



je ne vois pas en quoi Berlusconi se compare à Mussolini (anne onyme)


 


Berlusconi dit qu'il n'a pas de pouvoir, comme Mussolini le disait : alors, il n'y a pas de rapport ?


parce que Berlusconi le dit,  c'est vrai ?


parce que Mussolini le dit,  c'est vrai ?


 


Pour Anne onyme, oui, il suffit qu'ils le disent, et que les mots de Mussolini soient repris par Berlusconi, pour que lui il prenne ça pour vrai.


 


Ce que proclame de lui-même un chef fasciste peut-il être considéré comme vrai et également ce que proclame un homme politique pourri qui reprend les propos du 1° ? Peut-on considérer les
déclarations fascistes de son chef comme vraies ?  Anne onyme, oui. Si  Mussolini l'a dit, c'est que c'est vrai.


 


Peut-on considérer que Anne onyme adopte le point de vue de Mussolini ?


oui


Et qu'il l'exempte de ses crimes puisqu'il admet, comme Berlusconi, que Mussolini n'avait aucun pouvoir ?


oui


Et que Anne onyme prend les mensonges fascistes pour des vérités ?


oui


 


Et que Berlusconi nie l'histoire aussi quand il dit que Mussolini "était considéré comme un grand dictateur" mais que en fait il ne l'était pas puisqu'il "n'avait aucun pouvoir" ?


oui


Et que Anne onyme prend les mensonges de Berlusconi pour des vérités ?


oui


Et que quand Berlusconi excuse le fascisme Anne onyme l'excuse aussi , puisque Mussolini n'aurait pas été responsable ?


oui


 


Ce raisonnement est crapuleux, qu'il vienne de Mussolini, de Berlusconi ou de Anne onyme.


 


Il défend Onfray, il défend Mussolini et Berlusconi, il défend Wiki. La totale .


 


Peut-on être idiot et fasciste à la fois ?


oui


 


 


"«En tant que Premier ministre je n'ai jamais eu la sensation d'être au pouvoir.  Mussolini... qui était considéré
comme un grand dictateur: "Ils disent que j'ai des pouvoirs mais ce n'est pas vrai, ce sont les hiérarques qui l'ont, moi je peux seulement dire à mon cheval d'aller à droite ou à
gauche"



alithia 03/06/2010 16:29



Sur le fascisme et pour mettre fin aux remarques d'anonyme (que je trouve effectivement abjectes outre leur habituel manque d'intérêt tant elle sont à l'évidence
fausses) voir sur cairn.info  un compte-rendu d'une revue d'histoire sur la question ,  (Lectures et relectures du fascisme italien)


où sont cités et/ou à laquelle ont participé les principaux historiens du fascisme,  tels Renzo De Felice, Pierre Milza, Emilio Gentile, J-Y Domangen ... où
l'on trouve par exemple ces expressions pour caractériser le pouvoir totalitaire du fascisme et celui de son chef : "immense machinerie de domination", "toute-puissance du dictateur", "relations
de vassalisation que Mussolini établit avec un petit cercle de fidèles" etc.





Si anonyme accorde du crédit aux déclarations de Mussolini et à celles de Berlusconi sur Mussolini, pas moi.





Fin de cette lamentable affaire de commentaires déplacés.



Simon 02/06/2010 20:58



Bien sûr que le pouvoir de quelqu'un n'existe pas de façon absolue et qu'il repose nécessairement sur d'autres personnes qui le reconnaissent et permettent qu'il s'exerce, c'est une évidence. Il
s'agit de l'incarnation de l'Etat en une personne qui est un symbole et non une personne physique, de même que le régime communiste est littéralement Staline ou le régime nazi Hitler. Le
fait que ces personnes ait eu une existance physique réelle est même secondaire dans ce cas (après tout certains symboles ne correspondent à aucune personne physique, comme Marianne symbole de la
république). 



alithia 02/06/2010 23:13



Précisément quand le pouvoir s'incarne en une personne, un chef, dont la volonté est le seul lieu de la décision, auquel est rendu un culte car il
est supposé  être  l'incarnation de la collectivité tout entière, on a affaire au totalitarisme, soit un pouvoir total sans aucun jeu,
illimité. 


 


 


Dans ce cas, où le pouvoir est incarné en un seul homme, sans contre-pouvoirs (parlement, droit protecteur des libertés individuelles , liberté d'expression et
d'association) cela signifie que le pouvoir n'est  limité par rien, aucune institution, aucun droit, aucune force autres, puisque c'est lui le pouvoir. Cela suppose que le peuple a été
réduit à rien, qu'il soit seulement soumis au pouvoir, désarmé, il a perdu toute puissance, privé d'expression, de volonté, de droit, seule la volonté du chef constitue l'Etat. Il n'y a plus de
volonté générale, le peuple n'est plus face au pouvoir comme une force susceptible de s'y opposer s'il est injuste, il ne lui est que soumis, par la terreur. Privé de tout droit il ne peut
invoquer aucune instance face à un pouvoir discrétionnaire.


 





La politique, sinon, est  représentation  (incluant la responsabilité du citoyen et la discussion) et l'homme politique n'incarne pas le
pouvoir, mais il représente : le peuple, la nation, et il exerce toujours le pouvoir au nom de ... (de Dieu, ou du peuple) mais jamais en son nom, à la différence du chef fasciste. 


 


Le pouvoir politique est institué, agit  et s'exerce toujours au nom de ... (du peuple, de la nation, de Dieu, ) jamais au nom d'une personne,
d'un chef. Cette dernière formule, qui est  celle du fascisme, consiste précisément en la dissolution du politique lorsque l'Etat entend régler toute la société , et où s'affirme la
toute-puissance de l'État (rien en dehors de l'État : Mussolini) et caractérisé par la concentration de tous les pouvoirs entre les mains d'un seul homme, le Duce .  Le parti encadre,
contrôle et dirige toute la vie de la collectivité. Cet Etat tout-puissant d'un type nouveau, façonne une société nouvelle et prétend façonner aussi un homme nouveau. Son ambition est
totale.








Le totalitarisme réduit la volonté politique, volonté du souverain ou volonté générale, à la volonté du chef qui n'agit qu'en son nom lorsqu'il prétend incarner le
pouvoir. C'est pourquoi, il n'existe dans ce système qu'un parti unique, lui-même entièrement soumis à la volonté du chef qui a toute autorité sur le parti.





  Le chef fasciste ne tient son pouvoir ni de Dieu ni du peuple, il est tout-puissant. càd que son pouvoir repose sur un fantasme de toute-puissance (dans un
Etat tout-puissant) ... jusqu'au jour, inévitable, où cela va se casser la figure.








N.B. comme le dit très justement Sigmund Neumann (Permanent Révolution, 1940) l’Etat totalitaire ne peut être réformé ; il ne peut qu’être détruit. Telle est la
logique d'un Etat totalitaire qui se veut tout-puissant (et son chef à son image)


 


Dire qu'un tel chef n'a pas de pouvoir, ou a un pouvoir limité, alors qu'on a affaire dans ce genre d'Etat à un pouvoir illimité  -c'est ce qui le caractérise-
est la plus belle contre-vérité et la plus belle stupidité qui soit et dénote un esprit sacrément tordu et en outre une pensée que je trouve particulièrement douteuse, banalisant le fascisme ,
comme le fait Berlusconi, et accusant en revanche les esprits libres d'être des fascistes etc...


 


Il y a des limites à la possibilité de proférer des contre-vérités. Et aussi des limites à la possibilité de réviser l'histoire et les définitions politiques, sur la
base de telles contre-vérités.





(c'est pourquoi je ne publie plus la prose d'anonyme, qui n'a pas encore compris)



Nanomaniac 02/06/2010 17:31



moi jé souis Nanomaniac et je revandic le droit de pouvoire dire des nanonnerries sur votre blog au non de la libertait sinon vous zetes pas démocratic et moi puiske j 'essuie matheuh je ne peut
pas connêtre tout et l'otograf cé pas mon truque, cé faschiste dabor !