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malhonnêtetés     -Copie et  Copillage ou wikipedia au quotidien ; dans la série malhonnêtetés
 
photo l'Internaute
Wikipedia est en grande partie écrit avec des textes piqués ailleurs sans autorisation d’auteurs, sans signaler l’imitation-copie. Ils sont ensuite plus ou moins (bricolés, coupés, ) mais pas toujours. Souvent c'est un simple coupé-collé , soit la seule chose que wikipedia entend par copiage. Changez quelques mots et il n’y a plus de copie, de son point de vue.
 
Donc wikipedia copie et jamais elle ne paye de droits : elle "s'écrit" ainsi pour l'essentiel , c'est la condition de sa gratuité, avec le fait qu'elle a réussi à mettre au bouloit des millions de singes savants, ses rédacteurs, les gogos qui travaillent pour que Wales s'approprie bientôt le net via le moteur de recherche qu'il va créer (histoire en cours, attendons la suite). Les fameux singes savants qui sévissent sur wikipedia sont des copieurs la plupart du temps, désolée pour nos lecteurs de devoir briser une si belle illusion, en dévoilant le secret de l'encyclopédie ouverte à tous. Ce sont pour la plupart des armées de singes équipés de claviers et qui copoient à tour de bras en contournant les obligations de copyrights et en abolissant la notion d'auteur et la responsabilité qui s'y attache
 
Alors en mai de cette année se produit cette chose extraordinaire, [ voir ici ]
Cette chose étant une histoire de plagiat et de non-respect de copyrights qui  est l'occasion de rappeller :
1-) qu’on peut tricher sur wikipedia : est en effet invoquée l’histoire d’un utilisateur (Nezumi) aux multiples identités qui s’était fait élire administrateur et a ainsi longtemps fonctionné -pendant des années-  en utilisant des dizaines de pseudo, pour voter, se faire élire etc. tout en étant memebre de la très sélect coterie des chefs, c'est à dir coté des pouvoirs d'un de ces heureux flics élus .
2) que sur wikipedia le copiage se pratique couramment à grande échelle : wikipedia s’écrit ainsi : cette intervention témoigne de la défense du copiage, comme on le voit.
 
 
Alors, au sujet de l'article sur le film "Aguirre" , et en défense du copiage, wikipedia (par la voix de Kernitou) rappelle ici qu’il n’y pas de raison de s’émouvoir du copiage et du plagiat en question. Au sujet de cet article concernant le film de W. Herzog, « Aguirre ou la colère de Dieu » où un plagait est signalé, et pour la défense du droit de copillage, Kernitou retourne l’accusation contre le (présumé ? ) Nezumi, qui serait ( ?) responsable du problème : lire la dénonciation du plagiat .
En effet Kernitou administrateur invoque Nezumi, mais cite pour soi-disant "preuve" d'identification, juste un n° d’IP, c'est à dire, sans l’ombre d’une preuve apportée à son assertion.
Bon un article est un plagiat. La chose est dénoncée. C'est l’occasion d’accuser celui qui dénonce le plagiat, à la place de celui qui l'a commis (l'historique révèle que c'est Kernitou, l'administrateur) Et on accuse alors un tricheur connu de tous, l’affaire Nezumi ayant fait beaucoup de bruit, tout le monde admettra que c'est une dénonciation de plagiat éclipsée et effacée par le scandaleux personnage de Nezumi qui en serait responsable. Ainsi la dénonciation de plagiat peut être considérée comme invalide, si on en impute l'origine au grand vilain tricheur Nezumi, dont l'histoire a fait beaucoup de bruit, tant elle était une tricherie à grande échelle. Mais pour cela Kernitou évoque juste un n° d’IP : qu’est-ce qui prouve que c'est Nezumi ? Rien. Pourquoi l’accuser alors ? Pour prouver quelque chose en faveur de wikipedia en se servant de Nezumi. Soit : wikipedia copie, on va accuser Nezumi d’être un copieur. Facile puisque Nezumi, est archi–connu comme méchant, un méchant très célèbre qui a énormément truandé. Retournement.
Vous me suivez toujours ?

Pour parachever le retournement , il est ici reproché à Nezumi, d’avoir passé son temps à copier des textes sur wikipedia ! pour les transporter sur son blog par exemple. La belle affaire ! Wikipedia étant libre de droits -conséquence du fait que ses articles n'ont pas d'auteur- elle peut être copiée partout et par tout le monde. (je ne parle que de droit, bien entendu, pas de l'intérêt qu'il y aurait à copier wikipedia et son contenu frelaté)
 
L'accusation est donc plus que légère : inconsistante. Mais si on met le très méchant Nezumi dans le panier, on s'attire la sympathie des wikipediens. Au minimum ça fait oublier qu'on a été pris la main dans le sac à fabriquer du plagiat. Hein, Kernitou ? N'est-ce pas le but recherché ?
Soit, à l’occasion de la dénonciation d’un copiage et du non-respect de copyrights, dont wikipedia est coupable, et pour faire passer ce problème à la trappe (la page de dénonciation du copiage a été effacée , c'est ainsi + indiscutable) l’administrateur retourne l’accusation contre le dénonciateur qui alerte de l'existence du plagiat (qu’on désigne comme étant Nezumi , avec quelles preuves ? selon quels indices ? mystère, c'est affirmé, et ça suffit bien)
 
Donc, Wikipedia est libre de droits, et pour cause il n’y a pas d’auteurs . Mais on reproche tout de même au « supposé » Nezumi d‘avoir utilisé des textes de wikipedia.
Vous trouvez ça normal vous ?
 
En clair et en résumé : wikipedia, puisque libre et gratuite a bien le droit (qu’elle s’arroge) de piquer des textes à tout va sans respect du droit d’auteur . Normal elle ne connaît pas la notion d’auteur. Pourquoi la respecterait-elle ?
En revanche si on reproduit , c'est à dire si un malheureux quidam mal inspiré s’aventure à reproduire un bout de texte de wikipedia celle-ci hurle au scandale par la voix de ses administrateurs.
Si on lui pique ses textes et que cela ne se devrait pas soi-disant : pourquoi n’attaque-t-elle pas pour faire respecter ses « droits d’auteurs » pour achever de se ridiculiser ?


Qui a dit que wikipedia se dégrade avec le temps ? Qui a dit que wikipedia est un projet supposé anarchiste, mais tombé sous la domination d’un gang ?
Le même, l’ « autre » fondateur de wikipedia : Larry Sanger.
 
Alithia
 
N.B. : il n'y a pas eu plagiat dit Kernitou (Kernitou est l'administrateur  qui a commposé l'article : en clair, c'est lui le responsable du plagiat). Et d'accuser Nezumi, le bouc-émissaire bien commode et qui ne répondra pas de toute façon,  puisqu'il est interdit de wikipedia . Il n'a pas droit à assurer sa défense ? Chargeons-le !
N'empêche que :
1- dans l'historique, toute trace du signalement du plagiat et de sa dénonciation , sont  effacées (la demande ne figure que comme citée par Kernitou dans la page que j'ai citée ; c'est à dire voir ici )
2- dans le doute , et malgré toutes ces dénégations, l'article "Aguirre" est nettoyé de ce plagiat et rétabli dans sa forme antérieure.
Ce que l'on voit en consultant l'historique.
Moralité : pourquoi les administrateurs ont-ils le droit de tout faire sur wikipedia ? Ce qui va du droit qu'ils s'arrogent de ne pas respecter les règles, à la liberté qu'ils s'accordent d'accuser les autres sans preuves, et les punir au gré de ses humeurs de manière aléatoire et sans avoir jamais à se justifier leurs décisions étant sans appel  ?
Wikipedia, c'est vraiment la dictature de l'arbitraire. c.q.f.d.

photo l'Internaute

wikipedia un puits sans fond !

commentaires (37)    par alithia
Samedi 17 mars 2007

ajouter un commentaire publié dans : tricheries, malhonnêtetés et autres irrégularités recommander

Commentaires


A part cela en ce moment, ça s’engueule sur wk ils trouvent que ça ne va pas  ( ils ne savent comment interpréter les règles) ils trouvent que ça ne va pas   et que ça se barre dans tous le sens , qu’il y a une augmentation inquiétante des conflits, des démissions, de la part d’administrateurs, bref c’est le bordel et ils ne comprennent pas pourquoi : faut leur conseiller de lire ce blog J J :) :)

 



http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Bulletin_des_administrateurs/2007/Semaine_11#keriluamox.C2.A0.28d.C2.A0.C2.B7.C2.A0c.C2.A0.C2.B7.C2.A0b.29


commentaire n° : 1 posté par : moi non plus le: 19/03/2007 17:50:16

A la lecture de ces lignes, je suis troublé devant autant de mauvaise foi ! On dirait que vous avez un compte à régler avec wikipédia... Traiter les contributeurs de singes savants, c'est très dur, et à mon avis ça ne reflète pas la réalité ! Qu'il y ait quelques enthousiastes pressés adeptes du copier coller, soit. Mais que faites-vous des innombrables contributions totalement originales ? Présentation d'oeuvres, traduction de biographies de personnages d'après les wikipédias d'autres langues, etc...

commentaire n° : 2 posté par : aleks (site web) le: 18/07/2007 11:44:12

Il y a certainement des contributeurs sincères et des contributions de qualité.

Mais qu'une publication qui abrite autant de propagande se prétente "encyclopédie" est fort ennuyeux car c'est tromper le lecteur qui croira qu'il s'agit d'une encyclopédie.
Une encyclopédie doit être fiable, par définition.  Si elle est partisane et polémique, la publication doit s'appeler pamphlet, par ex.
Si on veut défendre une cause, on en a le droit, mais on l'annonce : les publications d'extrême-droite, d'extrême-gauche , religieuses et de tout autre nature s'annoncent comme telles et on sait ce qu'on lit, on est donc en mesure de juger et d'évaluer par soi-même.
Chacun sait que le Figaro n'est pas Libé et saura interpréter en conséquence ce qu'il lit, on ne le trompe pas. L'orientation et les choix sont faits on grand jour. Le lecteur sait ce qu'il lit et peut juger : accepter ou refuser la thèse sachant QUI est son auteur.
Les articles sont signés, leurs auteurs annoncent leurs qualités dans les pages "idées" etc.

Pas à wk : écrit par des anonymes qui ne présentent pas leurs ancrages idéologiques non plus que leurs qualités ou spécialités

Il a tromperie sur la marchandise à wk sur beaucoup trop d'articles pour que ce soit acceptable , même si certains articles sont corrects et non partisans (heureusement, il y en a tout de même)

Mais le simple fait d'accueillir de la propagande retire à wk toute qualité d'encyclopédie. ça n'est pas une question quantitative . J'espère que vous pouvez comprendre . Mais c'est une question de principe qui montre que, sans contrôle , les principes de rédaction de wk ne sont pas admissibles. au vu des résultats. c'est simple et clair : une encyclopédie en eput se permettre de tolérer ce  qu'abrite wk.

Il faut y ajouter les a priori relativistes anti-épistémologiques qui massacrent la science et laissent place à l'irrationnel, mis sur le même plan que le savoir

Compte à régler ? Non simplement informer du danger que représente wk. oeuvre de salubrité publique.

 

Alithia

réponse de : alithia (site web) le: 19/07/2007 13:40:05
Il me semble que ce que vous ne supportez pas, c'est la liberté totale donnée aux internautes de modifier le contenu... Alors quoi, on dépossède les tenants officiels du savoir de leurs prérogatives, et ça vous dérange ? Mais relisez l'encyclopédie de Diderot, la référence sacro-sainte, et vous verrez qu'elle n'a rien de fiable ni d'objectif, même à l'époque où elle a été écrite, tellement elle sue la foi dans le progrès, et tellement elle est franco-centrée.
La vraie qualification de wikipédia est d'ailleurs "projet d'encyclopédie", ce qui a mon avis reflète bien le caractère dynamique de la chose. Prétendre être fiable à 100% serait bien prétentieux, quand même la communauté de spécialistes du moindre sujet s'étripe et s'excommunie (par exemple dans le domaine de l'archéologie : le culte de l'ours à l'âge de pierre). Certes, des contributeurs prennent wikipédia pour une tribune. Pas forcément pour faire valoir des idées extrêmes d'ailleurs, mais surtout pour ce que j'en vois pour se faire de la publicité, à eux ou à leurs entreprises. Cependant, il existe des gardes-fous, qui me semblent bien fonctionner : sur un sujet passionnant/passionnel une forme de consensus finit le plus souvent par émerger.
A regarder les petits travers, les petites failles de ce projet, vous finissez par vous aveugler et manquez complètement l'essentiel. Pourtant ce qui se passe du côté des logiciels libres devrait vous interroger : open office (suite bureautique), blender (modélisation 3D), gimp 2 (DAO), firefox (navigation internet), vlc (audio) etc... Autant d'exemple qui prouvent qu'une communauté bénévole peut se former autour d'un projet et réussir mieux qu'une multinationale ou un organisme étatique.
commentaire n° : 3 posté par : Ali (site web) le: 17/08/2007 16:31:24
"on dépossède les tenants officiels du savoir de leurs prérogatives, et ça vous dérange ?"

Ce que vous dites sous-entend plusieurs erreurs.

Personne ne possède le savoir. 
Simplement certains sont qualifiés dans un domaine, pas dans tous, et les gens un peu qualifiés ne prétendent pas être qualifiés en tout, seulement pour ce qu'ils savent. A la différence des wkdiens qui sans qualifications et sans personnes qualifiées pour vérifier prétendent écrire une "encyclopédie" carrément. 
De plus certains sont qualifiés dans un domaine, plus que d'autres personnes. 

Ce sont ces trois vérités d'évidence que nie wk qui repose sur la croyance que tous sont à égalité devant le savoir. Ce qui est une absurdité.

wk nie la notion de qualification, nécessaire pour écrire des articles portant sur le savoir.

Vous vous moquez de Diderot qui s'était assuré des collaborateurs les plus savants de son époque, du fait de la croyance au progrès qui était supposé dû au progrès des sciences et des techniques , qui a pris un petit coup dans l'aile depuis en effet. 

Et vous avec votre enthousiasme techniciste vous ne croyez pas être dans une croyance naïve au progrès, dû au progrès technique ? Sauf que cette croyance recouvre une "encyclopédie" qui n'est vraiment aps une référence pour le savoir.

Dans deux siècles à votre avis, vous ne croyez pas qu'on rigolera de wk, et autrement plus que de Diderot et alii ? 

Non seulement pour vos croyances naïves, mais pour le contenu.

Quant à ce que vous dites sur l'Encyclopédie, Diderot, c'est faux : elle est un très exact état de la connaissance de l'époque ,  sans erreurs, sans pseudo-sciences, sans propagande, sans exposé de théories ridicules, sans diffamations et autres news "people".

Mais c'est bien d'avoir une si haute idée de soi-même qu'on croit pouvoir prendre Diderot de haut sans se ridiculiser !

réponse de : alithia (site web) le: 17/08/2007 19:29:44
Un plagiat gigantesque sur Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Pages_soup%C3%A7onn%C3%A9es_de_violation_de_copyright/R%C3%A9volution

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Pages_soup%C3%A7onn%C3%A9es_de_violation_de_copyright/R%C3%A9volution/Liste_compl%C3%A8te_des_articles_%C3%A0_v%C3%A9rifier_au_31_ao%C3%BBt_2006_par_nombre_de_contributions
commentaire n° : 4 posté par : Popo le: 09/10/2007 22:46:00
merci de l'info, que je mets en ligne

réponse de : alithia (site web) le: 11/10/2007 23:17:44

J'aimerais que vous parliez aussi un jour de la wikipédanterie. Elle consiste à transformer des noms propres et noms communs étrangers en français mais d'une façon grottesque. Tokyo devient Tōkyō (faute faite à l'origine par le Larousse et systématisée dans la wikipedia).

Certains pensent qu'écrire une encyclopédie c'est être pédant alors que c'est être pédagogue. Grosse nuance. Il y a des pages de discussion sur la wiki où on se mousse en disant "mon article fait tant de kilo bites". Lamentable! Si la qualité d'un article, d'un livre ou d'une thèse résidait dans sa longueur ça se saurait.

On pourrait écrire une encyclopédie plus grosse encore que la wiki elle-même sur les conneries et les dangers de celle-ci . Rien que le fait d'évoquer le retour aux notions d'histoire de l'art du 19ème (hierarchisation des peintres, sculpteurs, genre) prendrait un chapitre. Toulouse Lautrec est pour la wikipedia plus important que Phidias... Ca ne marche pas comme ça j'ai essayé de leur expliquer, en vain. A laisser les amateurs écrire on finit par lire de la merde. 

Pour info je suis wikipediste (bientôt ex-wikipediste quand j'aurais fini mes derniers articles).

commentaire n° : 5 posté par : Auguste le: 16/11/2007 01:19:22
Certains pensent qu'écrire une encyclopédie c'est être pédant alors que c'est être pédagogue.

Très juste. Mais ça aussi, ça s'apprend, ça se travaille. Encore une chose qu'ignorent les wkpédants.

Pour ce qui est de la pédanterie, c'est fait.
réponse de : alithia (site web) le: 16/11/2007 09:42:51
Cette fois ci Wikipedia plagie un véritable en ne respectant pas la légistlation du copyright, attention Alithia tu risque d'être traitée de diffamatrice par la bande des zozos habituel...

Le Hall de la chanson (site non libre se fait piller et recopier par les négriers de Wikicaca -France, succursale d'une société de bienfaisance amerloque.

L'ébauche Georges Wassouf de Wikipedia est à ce jour est le plagiat exact de ce document en PDF protégé...

http://www.lehall.com/docs/biographies/wassouf.pdf

http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Georges_Wassouf&direction=next&oldid=23068630

Attention Alithia, tu sera traitée de diffamatrice par le Gros naze d'Hégésippe  Corniaud et ses sbires tontons sévissant sur ce site...
commentaire n° : 6 posté par : jojo le fouilleur d'historiques le: 01/12/2007 19:38:35
je ne vois pas en quoi je  suis concernée
réponse de : alithia (site web) le: 02/12/2007 01:19:58
Concernant le pillage par la Wikimedia Fondation de le Hall. Quelques infos intéressante de cette association établie en France.

Le Hall de la Chanson, Centre National du Patrimoine de la Chanson, des Variétés et des Musiques actuelles, association de la loi 1901 établie à la Villette, est soutenu par le Ministère de la Culture et la SACEM.

Son objectif est de mettre en valeur depuis 1990 le patrimoine méconnu, oublié, parfois injustement négligé, de la chanson. Le Hall s'est donné pour mission de construire progressivement une généalogie de la chanson, cherchant à faire surgir les lignages entre les différents genres de musiques populaires sans distinction.

La particularité du Hall tient à une démarche culturelle et éducative, basée sur la mixité des activités et des outils (multimédia off et on-line, spectacles et expositions itinérants, ...) visant à sensibiliser les publics au patrimoine musical populaire en France.

commentaire n° : 7 posté par : jojo le fouilleur d'historiques le: 02/12/2007 12:46:30
Courrier adressé à
   masquer les détails 12:44 (il y a 2 minutes) 
 à

shureau@lehall.com,
jbjacob@lehall.com,
gfacon@lehall.com
 
 date 2 déc. 2007 12:44 
 objet Pillage par Wikipedia Fondation des articles publié sur votre site web 
 envoyé par jojolefouilleurd'historiques.gmail.com


Bonjour Monsieur;


J'ai le déplaisir de vous informer que malgré plusieurs avertissements par mail à Wikimedia Fondation, l'hébergeur de l'encyclopédie américaine Wikipedia que celle-ci considère désormais que les informations utilisée sur votre site appartiennent désormais à leur association basée aux USA. Conscient du travail pluridisciplinaire que vous menez, il m'est difficile d'admettre la situation des opérations de pillage menée par Wikimedia Fondation.

Je reprends ici pour preuve un texte utilisé concernant Monsieur Wassouf, repris sur votre site en format PDF

http://www.lehall.com/docs/biographies/wassouf.pdf

Repris ICI  par Wikipedia en GNU

Je vous laisse le privilège d'en faire le comparatif des versions



Georges Wassouf

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Georges Wassouf Avec son énergie et son art du "tarab", Georges Wassouf exprime une manière d'être en phase avec le monde actuel sans rien renier du passé.

Georges Wassouf est né à Kafroun, près de Homs en Syrie, dans une famille chrétienne, le 23 décembre 1961. Son père, poète, lui enseigne les rudiments du chant. Dès l'âge de 13 ans, il se produit en concert lors de fêtes d'école. Par la suite, il se rend à Damas où Il commence à chanter professionnellement, notamment en interprétant les chansons de la diva égyptienne Oum Kalsoum, morceaux très longs qui exigent une grande maîtrise de la musique arabe et de ses modes les plus variés. C'est pourquoi, la presse le surnomme à l'époque "le chanteur miracle", lui qui n'a jamais étudié la musique de façon académique. C'est au Liban, pays dans lequel il vit désormais, qu'il rencontre le succès durant les années 1980. Aujourd'hui il est devenu pour la critique "le sultan du tarab". Il se produit dans tout ce que le monde arabe compte de cabarets luxueux et prestigieux, dans les festivals comme celui de Carthage en Tunisie, ainsi que sur la scène internationale comme à Las Vegas. Ses nombreux admirateurs, qui se recrutent dans toutes les tranches d'âge et se sont rendus en masse à ses spectacles estivaux dans le Bel View Hôtel, en ont fait le Khaled du Liban. Accompagné par un orchestre de vingt-deux musiciens, où fraternisent instruments orientaux et occidentaux, Georges Wassouf symbolise, avec son énergie, son art du "tarab" et sa décontraction, cette manière d'être en phase avec un monde en mouvement tout en ne reniant pas le passé. Dans le nouveau paysage musical libanais, c'est sans conteste lui, enfant de la guerre, qui exprime le mieux les émotions des déchirements communautaires, sans les allusions directes de son aîné Marcel Khalifé.

Powered by MediaWiki
Wikimedia Foundation

commentaire n° : 8 posté par : jojo le fouilleur d'historiques le: 02/12/2007 12:48:55
merci de couper les éléments indépendants de la citation
réponse de : alithia (site web) le: 13/12/2007 00:08:42
Marrant... dans le dernier copier/coller de jojo on a la preuve que ce dernier est Mario Scolas.
commentaire n° : 9 posté par : Loth le: 02/12/2007 21:13:40

marre des histoires de Mario Scolas

réponse de : alithia (site web) le: 02/12/2007 21:19:30
J'imagine la tête de Mike Godwin, lorsqu'il devra assurer la défense de la Wiki Media Fondation !

Au moins, ce juriste sera occupé à un boulot utile.
commentaire n° : 10 posté par : JF le: 02/12/2007 21:25:05
Nouveau pillage sur Wikipedia :

Cette fois c'est l'article Dahmane El Harrachi qui inspire un nouveau plagiat manifeste de webchaabi.com.

On pourrait imaginer un wikipidiot, dans un futur pas si lointain, revendiquer au webmaster de ce site de demander (voire de harceler, non non non Alithia, je n'exagère pas...)  de bien vouloir citer Wikipedia après avoir pillé le contenu du site web...Et bien Alithia...cela se produit régulièrement qu'un gugus bénévole de Wikipedia écrive pour demander de citer les sources wikipedesques.

En voici l'extrait tiré de Wikipedia avec la licence idoine.

Dahmane El Harrachi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Abderrahmane Amrani, mieux connu sous son nom de scène Dahmane El Harrachi, né le 7 juillet 1925, à El-Biar (un quartier d'Alger), est un auteur-compositeur algérien de musique chaâbi. Il composa notamment « Ya Rayah », notamment reprise par le chanteur Rachid Taha. Le parcours artistique du chanteur est empruntée de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons toutes les déclinaisons de l'Immigritude.


Dahmane EL Harachi

A travers ses chansons composées dans les années 50. Dahmane El ­Harachi incarnait la modernité au sens baudelairien du terme, c'est-à-dire non pas "le triomphe du nouveau, la glorification du progrès ou la suprématie des avant-gardes" mais le besoin de retrouver "la morale et l'esthétique du temps." Le parcours artistique d'EI-Harachi porte la marque de son vécu et traduit toutes les déclinaisons de l'Immigritude". Observateur attentif et vigilant du milieu de ces travailleurs appelés à "construire des maisons qu'ils n'habiteront jamais" ou des autoroutes qu'ils n'emprunteront pas. Dahmane (diminutif d'Abderrahmane) a toujours évité de tomber dans le misérabilisme alors ambiant. Ce que contredisait un peu sa vie dissolue, mais il disait des choses à la fois vraies et belles car c'était un pessimiste gai.

Bâtie autour du Chaâbi, genre populaire de la Casbah d'Alger. La musique d'EI-Harachi a gardé certaines lignes mélodiques pour les notes et une nette pro pension aux proverbes et aux dictons puisés dans la tradition poétique orale quant aux mots. Le chaâbi tel qu 'il a été "institué" par El-Anka regorgeait d'allégories émises en semi-dialectal et de citations pompées dans le "melhoun", celui de Dahmane use d'un parler simple de tous les jours, compréhensible par l'ensemble de la communauté maghrébine. Ce qui explique, en partie, son large succès. Né le 7 juillet 1925 à El Biar, un quartier résidentiel d'Alger. El ­Harachi, de son vrai nom Amrani, a grandi a EI-Harrach (ex-Maison Carrée), dans la banlieue algéroise. Son père, Cheikh EI-Amrani, était le muezzin de la Grande Mosquée de la capitale algérienne et il a élevé son fils dans le respect des principes musulmans, complétés par ceux dispensés par l'école coranique et l'école primaire qu'il suivra Jusqu'à l'obtention du certificat d'études, diplôme a l'époque comme un excellent sauf-conduit pour le marché de l'emploi. Le jeune homme s'essaiera plutôt à l'exercice de métiers divers dont la cordonnerie et pendant sept ans, le boulot de receveur de tramway sur la ligne EI-Harrach-Bab et Oued. C'est au cours de cette période qu'il entame quelques prometteurs débuts musicaux, intégrant une troupe d'amateurs et donnant des concerts un peu partout en Algérie. En 1949, il se rend en France et s'installe d'abord à Lille, puis à Marseille et enfin Paris qu'il ne quittera pratiquement plus. C'est dans les cafés, embués par les vapeurs éthyliques de la nostalgie qu'il se produit régulièrement. Dans ces endroits-tremplins, où l'on vient humer l'air du « pays », Dahmane, qui est un impressionnant instrumentiste (il était un virtuose du banjo), chante de sa voix rocailleuse, modulée par l'alcool et le tabac, les classiques du chaâbi et surprend par son interprétation hors des sentiers battus. Elégant, bonne gueule d'atmosphère et buveur, le bluesman des faubourgs séduit, bouleverse et remue les consciences. Surnommé « Aznavour » dans le milieu artistique alors qu'il est à comparer aux chantres du bleu à l'âme du delta du Mississipi. Dahmane s'imposera définitivement par ses propres compositions hantées par la silhouette d'Alger la Blanche, les visions de femmes possédant la grâce d'une perdrix et la finesse d'une colombe ou l'effroi suscité par "la plus haute de solitudes", du au déracinement. Découvert sur le tard par la nouvelle génération. EI-Harachi a eu droit à sa première scène digne lors du Festival de la Musique maghrébine qu'il s'est tenu à la fin des années 70 à la Villette. En Algérie, terre qu'il n'a jamais cesse d'évoquer à sa façon joliment imagée, il fera deux apparitions avant de connaître une fin tragique, le 31 août 1980. dans un accident de voiture sur la corniche algéroise qu'il sublimait par-dessus tout. De Dahmane, il nous reste un vaste répertoire, dont vous retrouverez ici quelques extraits significatifs et un documentaire réalisé par Hadi Rahim pour la télévision algérienne (intitule: "Saha Dahmane", traduction: "Merci Dahmane"), relevant toute la truculence du personnage. Récemment, Rachid Taha lui a rendu hommage en reprenant un de ses titres majeurs: "Ya Rayah" ("Candidat a l'exil. Tu auras beau voyager où tu veux un jour tu reviendras à ton point de départ.") En un chant bref comme il avait coutume de le faire. Dahmane a su résumer le cours d'une destinée. La sienne.

D'après Rabah Mezouane du site http://www.webchaabi.com

Biographie [modifier]

D'origine chaouie du village de Djellal par son père qui était le muezzin de la Grande Mosquée d'Alger[réf. nécessaire], le chaâbi de Dahmane El Harrachi est puisé du vécu de la société à l’image du barde Kaddour El Alami. Sa voix rocailleuse est chantée avec justesse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays par la diaspora, les souffrances de l’exil, l’amour du pays et la passion pour sa ville natale. Dahmane El Harrachi émigre en 1949 en France qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme Bahdja beidha mat’houl (ce qui signifie en français : Bahdjja la blanche qui ne se fâne jamais).

Il décède le 31 août 1980 dans un accident de la circulation.

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commentaire n° : 11 posté par : jojo le fouilleur d'historiques le: 19/12/2007 15:13:24
Nouvelle découverte du plagiat de Noël sur Wikipedia ! (je parle de la Fête pas de Nono) au cas où il se sentirait diffamé)

Cette foisWikipedia est atteinte de plagiat chronique. Ce site dévoreuse d'encyclopédie avale carrément un article complet de
l'Encyclopédie Universalis écrit par la musicologue France Yvonne Bril, auteur de nombreuses publications.


Le plus fort, c'est que Wikipedia, s'est approprié de l'article Madrigal, sans autorisation. Ce plagiat perdure depuis le 25 février 2005, alors que jojo, l'a signalé à Wikimedia France depuis le 28 septembre 2007.

Je reproduis le plagiat ci-présent avec la licence qui va avec.




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Madrigal

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Le madrigal, pièce polyphonique d’inspiration profane, typique de la Renaissance italienne, est un genre poético-musical qui dérive des chansons de troubadours. La forme utilise très librement un contrepoint savant chanté à plusieurs voix, généralement a cappella.

La fortune extraordinaire et le rayonnement qu’il connut au XVIe siècle sont explicables par le fait qu’il répondait à un besoin créé par le nouvel esprit de la Renaissance : de même que les peintres s’évadèrent des sujets religieux qui étaient jusqu’alors leur domaine presque exclusif d’expression, les musiciens appliquèrent aux sentiments profanes les moyens jusqu’alors réservés à l’Église.

Du point de vue musical, le madrigal fut un genre essentiellement « moderne » du XVIe siècle. En même temps qu’il réalisa une synthèse des acquisitions dues à la pratique de la polyphonie au siècle précédent, il offrit un terrain privilégié à l’approfondissement de ses ressources sonores et expressives. Il influença immédiatement d’autres genres, tels que le motet, la chanson française et même la musique instrumentale. À plus longue échéance, il procura aux musiciens des XVIIe et XVIIIe siècles un ensemble de formules qui menèrent à l’élaboration de la cantate sacrée et surtout de l’opéra.

Sommaire

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Le « madrigal » du XIVe siècle [modifier]

Voir l'article détaillé Madrigal du Trecento

Le terme de madrigale apparut pour la première fois au XIVe siècle, période italienne de l’Ars nova. C’était une forme de poésie profane dans laquelle le rôle de la musique était limité, soumis à l’expression verbale. L’apparition des premiers madrigaux correspondit à l’essor poétique pris en Italie dès la fin du XIIIe siècle, grâce à Pétrarque, Dante et Boccace, et répondit du même coup au goût inné des Italiens pour la mélodie et la virtuosité vocale. Son origine exacte est aussi controversée que son étymologie. On pense cependant qu’il a pu provenir d’une transformation progressive du terme cantus materialis, par opposition à celui de cantus spiritualis.

À un poème de deux, trois ou quatre strophes de trois vers comprenant chacun sept ou onze pieds et terminé par un ritornello, correspondait une composition musicale en deux sections, l’une réservée aux strophes, l’autre, plus brève, au ritornello, un finale servant de conclusion. La polyphonie à deux ou trois voix, assez élémentaire puisqu’elle se réduisait le plus souvent à des quintes parallèles et à des unissons, laissait la primauté à la partie supérieure, très ornée et enrichie de nombreuses vocalises. Le plus ancien madrigaliste paraît avoir été Casella (mort avant 1300), ami de Dante qui parle de lui dans un épisode du Purgatoire, mais dont aucune œuvre n’est conservée. En revanche, le manuscrit du Vatican « Rossi 215 » indique que le madrigal connut sa plus grande vogue vers 1330-1340. Grâce à ce document paru sans nom d’auteur, on a retrouvé ceux qui ont contribué à sa création : Giovanni da Cascia, dit Jean de Florence (premier tiers du XIVe siècle), Piero, Jacopo da Bologna. Quant à l’organiste aveugle Francesco Landini (1325 env.-1397), le plus célèbre représentant de l’Ars nova florentine, il est