observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun est libre d'écrire ce qu'il veut grâce à l'anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospère la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture.
  • Retour à la page d'accueil

qui suis-je ?

  • : alithia
  • : Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, tendance à la propagande nécessitent observation et mise en garde : pru

Syndication

  • Flux RSS des articles
Un mouvement de contestation populaire pour obtenir des libertés, face à un pouvoir islamique est une chose inédite dans le monde musulman. Ce qui donne son importance au vaste mouvement en Iran.

Les Iraniens ne plient pas. Malgré la répression qui a forcé les manifestants à se faire plus rares, non seulement les manifestations se poursuivent, mais le pouvoir apparaît maintenant comme illégitime et discrédité. La crise est ouverte qui promet d'être durable n'ayant pu trouver une quelconque  solution.  Pour la première fois le pouvoir du grand Ahatollah Khamenei a été contesté. Des manifestants ont osé crier "à mort le tyran" exprimant un point de vue partagé par beaucoup. La contradiction qui caractérise le régime iranien, mixte de république donnant lieu à élections et de théocratie, bien qu'Ahamadinedjad se soit efforcé de la réduire en effaçant autant qu'il pouvait le pôle républicain au profit du pôle théocratique, cette contradiction semble devoir prendre fin, au profit de l'installation d'une dictature théocratique après le coup d'Etat de Khamenei en faveur d'Ahmadinedjad... Aussi longtemps du moins que le peuple ne trouvera pas l'occasion et les moyens de s'y opposer. Mouvement de longue haleine.

En exil, intellectuels et anciens responsables politiques, analysent la situtation en Iran, la poursuite du mouvement, ce qu'il représente, sa signification, son avenir et la répression actuelle,
Farhad KHOSROKHAVAR, professeur, et Ahmad Salamatian, ancien parlementaire iranien, ancien secrétaire d'État aux Affaires étrangères en Iran.


Interview par le Figaro de Farhad KHOSROKHAVAR, professeur de sociologie à l'École des hautes études en sciences sociales à Paris, spécialiste de l'Iran. , extraits

 


LE FIGARO. - Comment expliquer le récent «coup d'État» iranien ? Pouvait-on s'y attendre ?

 


Depuis sa création, il y a 30 ans, la République islamique a toujours eu deux dimensions : l'une théocratique et non élective, avec le guide suprême et, entre autres, l'armée, le pouvoir judiciaire ; l'autre, symbolisée par des organes élus directement par le peuple, comme le Parlement ou le président. Avec l'élection d'un réformiste, Khatami, en 1997, on a pu assister à l'essor de différents mouvements sociaux : les intellectuels, les étudiants, les femmes, les minorités ethniques. Ces derniers ont commencé à inquiéter le pouvoir dominant, c'est-à-dire ce que j'appelle le «duo au pouvoir» - le guide et la hiérarchie supérieure des pasdarans. Pour eux, il fallait trouver le moyen de se débarrasser de la dimension républicaine de la République islamique, qui mettait en péril le système. Une fois élu en 2005, Mahmoud Ahmadinejad, le candidat favori d'Ali Khamenei, a rapidement entrepris de désarticuler l'appareil d'État et de lui retirer sa relative autonomie. Il a fait changer trois fois le gouverneur de la Banque centrale, il a fait jouer la planche à billets, en ignorant les objections du Parlement. En parallèle, il a systématiquement réprimé la société civile. De quoi satisfaire le guide.

 

 


[...]

 

L'opposition est-elle morte pour autant ?

Non. On assiste, pour la première fois au Moyen-Orient, à l'émergence d'une véritable société civile. Pendant les manifestations, ce sont tous les styles d'Iraniens qui sont descendus dans les rues. Dans les pays voisins - Égypte, Pakistan, Maroc -, l'utopie islamiste s'impose, de plus en plus, comme un recours contre les pouvoirs perçus comme étant corrompus. Mais en Iran, on assiste à l'émergence d'une société qui se réclame de la démocratie. Les gens se battent, non pas au nom de la religion, mais au nom du respect de leur vote. Ces derniers événements ont forcé le mouvement réformiste à radicaliser son discours. Rien ne sera plus comme avant. D'autant plus que cette crise a révélé des fissures au sein du système.

 


Sur France  culture émission "les matins" : des témoins, arrêtés, battus, puis libéré, qui commencent à parler ; des institutions qui s'enferrent dans la fraude, à travers notamment une parodie de recomptage des suffrages ; un conflit civil qui se prolonge, qui divise les familles ; une solidarité de la population qui ne se dément pas face à des autorités qui tire sur la foule à balles réelles...



De plus sur son site Internet, Mir Hossein Moussavi a de nouveau déclaré mercredi que le prochain gouvernement formé par le président Mahmoud Ahmadinejad ne serait «pas légitime» pour la majorité des Iraniens. .

 

 

 

 

En regard on appréciera à sa juste valeur l'article passablement nul de wikipedia "politique de l'Iran", empilant dans le désordre des informations disparates, sans aucune perspective.

 

 

Alithia


Voir les 1 commentaires - Par alithia
Jeudi 2 juillet 2009 4 02 07 2009 17:15

Ecrire un commentaire - Publié dans : propagande sur wikipedia - Recommander
Retour à l'accueil

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

moteur de recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés