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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
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  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
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10 avril 2009 5 10 /04 /avril /2009 18:43

Sarkozy ne rêve que de se voir reconnu par Obama, pris en photo à côté d'Obama, grandi grâce à Obama, bénéficier de la popularité d'Obama. Malheureusement pour lui les choses ne se passent pas comme il aimerait. Obama l'évite, et Sarkozy accumule les gaffes qui sont loin d'être innocentes.

Lors des rencontres du G20, Obama fait escale à Londres où il rencontre Gordon Brown, à Prague où il rencontre le nouveau président de l'Union Européenne,  mais pas à Paris où il ne rencontre pas Sarkozy. Une réunion est prévue à Strasbourg. Sarkozy fait boucler la ville qui se retrouve comme en état de siège, relégant la population et les manifestants, dans un périmètre extérieur , empêchant toute rencontre entre Obama  et les Français. Exactement comme il fait lors de ses déplacements : pour éviter toute contestation  et toute photo de quelque contestation de sa personne, pour éviter  toute rencontre avec les citoyens là où Sarkozy passe, la ville est bouclée, quadrillée par la police, en état de siège, pour éviter que notre monarque rencontre le peuple, soigneusement tenu à distance et prié de garder le silence pour épargner les oreilles délicates du souverain qui ne doit pas savoir que ça ne se apsse pas exactement comme cela en démocratie.

Tandis que Strasbourg est une ville morte lors du passage d'Obama, Prague accueille celui-ci dans un immense rassemblement : 300 000 personnes sur la place principale  de Prague acclament Obama. Quel contraste avec le style Sarkozy  !

Mais revenons en arrière. Sarkozy court après Obama et espère, demande, un rendez-vous avec une insistance qui devient gênante, mais n'obtient rien. Manifestement il n'a pas la confiance du nouvel homme politique que l'Amérique s'est donnée pour Président, Barack Obama.

Un article du Nouvel Obsertvateur nous apprend les mesquineries, le mauvais goût et même les mensonges, mis en oeuvre par notre Président pour tenter, mais en vain, de rencontrer le Président des U.S.A.  Ce qu'il se passe dans les coulisses est stupéfiant. Du mensonge comme méthode pour (ne pas) arriver à ses fins.


Voici un extrait de l'artice de Vincent Jauvert  dans   Le Nouvel Observateur.


" C'était à la mi-novembre, une semaine après l'élection de Barack Obama. Nicolas Sarkozy tient absolument à être le premier à rencontrer le nouveau «taulier de la planète», comme il dit. Alors il utilise tous les moyens pour l'appâter. Voici l'affaire. Le 13 novembre à l'Elysée, Nicolas Sarkozy reçoit le Prix du courage politique pour son action dans la guerre russo-géorgienne. Il est ravi, il se lâche. Dans son discours, il accuse George Bush, son ami devenu si encombrant, de ne pas l'avoir soutenu dans ce conflit. » Je me souviens, raconte-t-il, de l'appel du président américain me disant, la veille de notre départ pour Moscou : «N'y va pas, [les Russes] veulent aller à Tbilissi, ils sont à 40 kilomètres. N'y va pas.»» A la Maison-Blanche, où Bush est toujours là, c'est la stupeur et la colère. Car tout cela est faux.


Procédure exceptionnelle, Steve Hadley le conseiller à la sécurité du président américain, convoque dans son bureau l'ambassadeur de France aux Etats-Unis Pierre Vimont. Au diplomate français, très mal à l'aise selon plusieurs sources, il présente quelques feuillets : la transcription de la conversation téléphonique entre Nicolas Sarkozy et George Bush, ce fameux week-end d'août. Or, loin de dissuader Nicolas Sarkozy dans son entreprise russo-géorgienne, le président des Etats-Unis l'a au contraire vivement... encouragé. «Vas-y, a-t-il dit en réalité, tu as raison, je te soutiens.» Le mensonge du chef de l'Etat français est patent et gravissime pour les relations entre Paris et Washington - présentes et à venir. «Nous commencions à peine à prendre les rênes et voilà ce que nous avons trouvé en haut du dossier Sarkozy : l'affaire du coup de fil à Bush, dit un proche de l'équipe d'Obama. Cela ne nous a pas vraiment mis en confiance.»



Cette confiance, un autre épisode typiquement sarkozien l'ébranle davantage encore deux mois plus tard. Cette fois la scène se déroule à Munich, quelques jours après l'investiture de Barack Obama. Le 7 février, son vice-président Joe Biden vient présenter les grands axes de la nouvelle politique étrangère des Etats-Unis lors d'une conférence internationale sur la sécurité. Pour l'occasion, Nicolas Sarkozy, qui malgré deux mois d'efforts répétés n'a toujours pas réussi à rencontrer Barack Obama, est venu s'entretenir avec le numéro deux de la Maison-Blanche. Il va commettre une autre bévue. Avant l'allocution de Joe Biden, le chef de l'Etat français prononce lui-même un discours. A l'évidence, il veut plaire à son auditoire américain. Il en fait trop. Evoquant le retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan, il parle plusieurs fois de la «famille occidentale», ce qui agace l'équipe Obama-Biden, qui n'emploie jamais cette expression.


Et puis Sarkozy ne peut s'empêcher de vouloir faire étalage de ses contacts avec la nouvelle administration. Alors il déclare tout de go qu'il a déjà lu le discours que Joe Biden s'apprête à prononcer quelques minutes plus tard. Le vice-président des Etats-Unis est estomaqué, il n'en revient pas d'un tel manque de savoir-vivre diplomatique. «Vous étiez censé dire des choses plus agréables à mon endroit», lancera-t-il publiquement à Nicolas Sarkozy pendant son speech. "


Pour lire l'article en entier Le Nouvel Observateur.


Wikipedia la conformiste, la reine de la désinformation osera--telle publier ces informations ?


Alithia

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Published by alithia - dans politique
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commentaires

Pierre the good one 13/04/2009 13:07

Pour complétr : le mensonge «Quand le président démocratiquement désigné a été retenu, moi-même je l’ai appelé.» Sauf que…
Désintox
Nicolas Sarkozy a reçu un message, trois jours après ses déclarations à Niamey. Il émane d’un diplomate français, fin connaisseur de la Mauritanie, qui lui dit ceci : «Permettez-moi de vous rappeler que vous n’avez jamais parlé au téléphone avec le président Sidi Ould Cheikh Abdallahi, ni pendant qu’il était au secret au palais des Congrès de Nouakchott depuis le putsch du 6 août, ni ensuite dans son village de Lemden, où il est assigné à résidence.» Et le correspondant de Sarkozy de lui donner, à toutes fins utiles, le numéro de téléphone de son homologue mauritanien. Ce n’était pas une blague.
Contactée par Libération, la fille du président déchu, Amal Mint Cheikh Abdallahi, confirme ce qui ressemble à un étonnant bobard d’Etat : «Le président Sarkozy n’a jamais appelé le président Abdallahi. On est tombé des nues l’en écoutant dire le contraire lors de la conférence de presse.» La surprise a dû être d’autant plus saumâtre qu’Abdallahi, premier président démocratiquement élu du pays, en mars 2007, avait sollicité un tel échange. En vain. «Après le putsch, le Président a reçu l’ambassadeur de France en Mauritanie et lui a fait savoir qu’il souhaitait s’entretenir avec le chef de l’Etat français. Il ne s’est rien passé depuis», affirme la fille du dirigeant renversé.

alithia 13/04/2009 14:03


merci Pierre
j'aurais bien remarqué que vous étiez le bon


Pierre (le bon) 13/04/2009 13:01

Autre mensonge de sarkozy, vu dans Libé
Le gros bobard diplomatique de Sarkozy
DESINTOX
Le 27 mars, lors d'une conférence de presse, Nicolas Sarkozy s'est rendu coupable d'un étonnant mensonge d'Etat. Interrogé sur l'attitude de la France face au putsch qui a renversé le Président mauritanien en août, Sarkozy a prétendu avoir passé à ce dernier un coup de téléphone.
 
 
Intox
C’est une affaire qui n’arrangera pas l’image déjà controversée de Nicolas Sarkozy en Afrique. Mercredi, la rubrique Désintox montrait comment Sarkozy a dérapé lors d’une conférence de presse au Niger, le 27 mars, en présentant le putsch en Mauritanie comme un quasi non-évènement. Le président français avait occulté aussi bien les condamnations internationales unanimes que les protestations locales, politiques ou populaires. Une vision très accommodante avec les putschistes qui avait suscité de vives réactions et dont certains observateurs suggéraient qu’elle a été soufflée par la bonne vieille Françafrique,
 
 
http://www.liberation.fr/monde/0101561434-sarkozy-ou-le-bobard-diplomatique
 
C'est grave docteur d'avoir un Président qui ment et que ça se dit autour de lui parce que les jornalistes l'ont remarqué ?