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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
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  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • alithia
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 12:36
Un certain nombre de philosophes proposent des analyses de la crise : J-Claude Milner, Slavoj Zizek, I. Wallerstein, Badiou, Sloterdjik. Toutes analyses ignorées de wikipedia dont les membres s'avouent incapables de rédiger une ligne sur cette crise, ce qui me semble tout à fait révélateur du niveau de cette pseudo encyclopédie et de ses rédacteurs.


Il existe des analyses, quoi qu'on en pense à wikipedia, c'est à dire quand bien même 
wikipedia et son équipe de rédacteurs les ignore et les méprise, bien qu'elle ne les connaisse pas. Mais l'ignorance n'a jamais empêché les wikipédiens d'avoir un avis et d'objecter, ni de tenir les intellectuels dans le plus grand mépris et de consisdérer que ce qu'ils racontent est sans intérêt. ça évite de les lire, c'est en effet plus facile.

Des éléments d'analyse suivant ceux qui précèdent  : Peter Sloterdjik répond aux questions d'E.Levy dans le Point du 16/10/08.

On rappellera d'abord que Sloterdjik analyse le capitalisme dans  son ouvrage « Le palais de cristal »  publié en 2006 (Maren Sell). Ce capitalisme qui pour les  occidentaux représenta pour un temps, l'espoir d'une fin de l'histoire, toutes contradictions abolies, depuis l'effondrement du système soviétique, et le rêve d'un libéralisme triomphant sans plus d'adversaires, jamais.

Cependant aujourd'hui, et comme en écho à ce qu'affirmait I. Wallerstein parlant de la fin d'un cycle capitaliste long, Peter Sloterdjik pense que si nous n'assistons pas  à la fin du capitalisme, nous assitons bel et bien à la fin d'un capitalisme financier qui s'est emballé jusqu'à l'absence de tout contrôle des mécanismes mis en jeu aboutissant à ce qu'il se retrouve dans le mur.

Toutefois, lorsque les responsables de ces résultats d'une tendance qui prévaut depuis plus de  30 ans, se présentent comme irresponsables et lorsque certains entretiennent la version de l'irresponsabilité au sein d'un mécanisme aveugle , soit  cette  soi-disant irresponsabilité  de la gestion du capital financier qui a abouti à la situation actuelle, Sloterdjik souligne au contraire que les responsabilités sont réelles. Et qu'elles sont même établies et connues. Elles sont celles d'une petite minorité dirigeante à travers le monde, tout à fait facile à désigner et parfaitement connue ou reconnaissable, celle qui a mis en place ces mécanismes bancaires les sachant sans contrôle, qui nécessairement devaient un jour aboutir à l'implosion du système  à laquelle on assite aujourd'hui et nommée crise.

" Au niveau planétaire, on pourrait identifier 30 000 personnes, peut-être 50 000, qui sont directement responsables de ce qui arrive. Mais elles se présentent comme aussi irresponsables qu'une dépression sur l'Atlantique" affirme Sloterdjik.

Interrogé par par E.Levy sur la fin des régulations passées, celle-ci se demande si Sloterdjik suggère que cette crise ouvre à la possibilité de nouveaux mécanismes de régulation.

Sloterjik  pense que ce dérèglement du système ouvre peut-être à une nouvelle intervention de l'Etat pour prendre en charge le bien commun . Sans celle-ci l'avenir serait bien pire encore.
Et seul l'Etat a cette puissance qui peut faire face à la puissance de l'élite financière internationale. C'est là le  pari formulé.

"La crise a au moins une conséquence salubre : elle oblige les Etats faussement libéraux à admettre que la nature de l'Etat moderne est structurellement socialiste, dans le sens où est socialiste une structure qui avoue sa préférence pour le bien public. C'est ainsi que les Etats crypto-socialistes commencent à se rassembler pour tenter de domestiquer les événements. Au cours des dernières décennies, aucun Etat n'aurait osé se réclamer de principes socialistes, mais leur pratique l'était : avec un taux d'imposition de 50 % et plus [53 % en France], le système est eo ipso socialiste. "


De plus il ne faut pas oublier l'oeuvre de destruction des Etats dans leur rôle régulateur que  résument reaganisme et thatchérisme à propos desquels Sloterdjik parle d'une : "contre-réforme décidée à en finir avec les derniers lambeaux du crypto-socialisme et de l'économie mixte qui avaient dominé l'Europe entre les années 30 et la fin du capitalisme rhénan, vers 1990."  A cette contre-réforme  il convient d'opposer un mouvement contraire que seuls les Etats peuvent prendre en charge.

 

Lorsque E. Levy rappelle que Sloterdjik analyse le nouveau capitalisme comme l'empire de la consommation ayant fait disparaître tout héroïsme politique chez les Européens dans  un précédent ouvrage « Théorie des après-guerres »  c'est l'occasion pour Sloterdjik  d'affirmer  que si le mouvement n'est pas inversé, des pays riches vers les pays pauvres, pour consentir  à ces derniers la possibilité d'éviter le pillage dont ils sont victimes, comme c'est actuellement le cas, c'est à "une guerre mondiale permanente" que l'on assitera.

 

 

D'après lui c'est aux Etats seuls qu'appartient cette possibilité, par une politique qui, en somme, viendrait réguler ce capitalisme débridé pour introduire de l'équité là où le pillage est actuellement la règle. 


" Le rôle de l'Etat contraint d'avouer son identité crypto-socialiste est l'enjeu essentiel du drame que nous vivons. Nous voyons que même les milliardaires sont menacés par la faillite. La seule entité qui ne peut pas échouer aussi facilement est l'Etat, pas dans sa dimension politique, mais parce qu'il est gérant du fisc. En somme, il détient le meilleur livret d'épargne du monde, qui est la source de son pouvoir. Et, bien avant la crise, nous n'avons pas vu que, derrière notre dos, les Etats devenaient les principales forces du marché. Ils sont les seuls hypermilliardaires capables de subventionner des entreprises d'utilité publique et, donc, les seuls capables d'en remontrer aux milliardaires".


Sloterdjik explique la raison pour laquelle il insiste sur les responsabilités des milliardaires   :

" Je parle des milliardaires parce que je m'intéresse au rôle des plus grandes banques et des plus grandes fortunes dans la crise. Nous avons assisté à la reféodalisation accélérée de la société mondiale. Les milliardaires et les multimillionnaires-qui représentent respectivement un millier et sans doute dix millions de personnes-se sont constitués en nouveaux peuples élus, séparés des peuples historiques et au-dessus d'eux. Leur existence évoque celle de l'ancienne aristocratie européenne : on se marie exclusivement entre soi, on est cosmopolite, entouré par les meilleurs conseillers qui ont pris la suite des domestiques, et on jouit d'une conscience de soi presque divine."


Mais, se demandera le lecteur comme je me le demande moi-même ,ces "nouveaux peuples", tels que Sloterdjik les qualifie, constitués par les élites de la finance, internationales et milliardaires, peuvent-ils vraiment voir leurs intérêts dissociés de l'action des Etats qui retrouveraient la notion de bien commun en abandonnant leur actuelle ligne de protection des privilégiés détachés des peuples historiques ? Ce serait la seule voie raisonnable, certes, mais qui supposerait que les Etats fassent peser sur ces élites milliardaires, si puissantes qu'on peut les qualifier de "nouveaux peuples", des contraintes d'un poids assez fort pour les faire plier à une politique au service du bien commun et de l'intérêt général  . Sloterdjik accorde cette puissance aux Etats, à la politique donc, et aux peuples historique auxquels les Etats rendraient justice.

 

On peut se  demander d'où viendraient ces forces des peuples historiques de façon à émergr jusqu'à l'expression politique et comment se rassembleraient ces forces susceptibles de contraindre les Etats à s'occuper du bien commun plutôt que de la protection  des privilèges des milliardaires cosmopolites décidant de la finance mondiale. 

 

Le présupposé de Sloterdjik est que cette possibilité résulte de l'ampleur de la catastrophe qui s'ensuivrait dans le cas contraire, c'est à dire si les Etats ne changeaient pas radicalement leurs actions et leurs perspectives et s'ils ne se souciaient pas à nouveau du bien commun qu'ils ont totalement abandonné, et cela en particulier dans les rapports entre les pays afin que les pays riches cessent de piller les pays pauvres.

 

Sloterdjik envisage un mouvement dialectique de l'histoire où l'a dérégulation actuelle se renverserait en son contraire.


Prenant appui sur l'histoire passée, il croit pouvoir s'avancer quelque peu vers l'avenir en envisageant " un scénario possible dans lequel la contre-réforme reaganienne finirait par engendrer son contraire. Nous sommes effectivement sortis de l'âge des nations, mais pas de la façon dont les romantiques libéraux le prédisaient. Le dépérissement des nations n'a concerné que les nouveaux peuples et n'a bénéficié qu'à eux : seul l'argent ne connaît aucune patrie.  On peut parfaitement imaginer que, à l'image de ce qui s'est passé au XVIIIe siècle, les Etats s'allient avec les peuples historiques contre les insolences de la nouvelle aristocratie pour lancer un New Deal planétaire semi-socialiste. On assistera alors à la naissance d'un capitalisme d'Etat autoritaire global qui établira sa domination sur les restes des peuples historiques. En revanche, les libertés post-démocratiques et post-nationales resteront réservées aux nouvelles élites". 

 

Car la véritable puissance, puissance financière et puissance de décision est l'Etat et seul celui-ci peut réguler les rapports économiques dit encore Sloterdjik.

 

Les Etats devraient et pourraient alors s'allier avec les peuples historiques, pour lutter contre les élites milliardaires, à partir du moment où celles-ci sont perçues comme menant le monde à la ruine, à la guerre. Marx aurait certainement trouvé idéaliste l'hypothèse d'un Etat à venir qui ne soit pas au service de la classe dominante. Ou alors  comme dit Sloterdjik, c'est d'un Etat socialiste qu'il s'agit... Hypothèse audacieuse. D'autant que cet Etat sera autoritaire et réservera les libertés à une élite. Donc pas vraiment l'avenir radieux. Juste un correctif nécessaire.

 

Sloterdjik , pour décrire la situation mondiale actuelle parle de la "cohabitation planétaire d'un néo-socialisme et d'un néo-féodalisme qui se renforcent mutuellement". Néo-socialisme pour désigner les actions des Etats, neo-feodalisme pour désigner l'action des élites capitalistes. Les deux systèmes sont opposés dans leurs principes, mais ils fonctionnent ensemble et s'étayent.


Sloterdjik constatant comme tout le monde, i.e. comme tous les penseurs qui pensent le capitalisme, l'impasse à la quelle est parvenu le système, fait l'hypothèse que seule l'alternative d'interventions puissantes des Etats dans un sens égalitaire pourrait éviter un état du guerre permanente à l'échelle mondiale -dont peut dire, ajouterai-je pour ma part, qu'elle a déjà commencé.

 

Qui et quelles forces pourront pousser les Etats à aller dans le sens du bien commun et de l'équité des relations et échanges entre pays plutôt que dans celui opposé consistant à poursuivre son service des élites fonctionnant comme de nouveaux peuples , ce qui mènera nécessairement à la guerre ?  Les peuples historiques. Y sont-ils prêts ? Sont-ils en voie de monter en puissance au point de mettre l'Etat au service de tous  ? En auront-ils la force et leur puissance sera-t-elle suffisante pour infléchir l'action des Etats dans un sens socialiste, en vue du bien commun ? C'est la grande question de l'avenir.

 

Depuis deux siècles cette hypothèse alternative portait le nom de révolution qui devait  se préparer par les rassemblement des travailleurs pauvres n'ayant à vendre que leur force de travail, soit les exploités et les victimes du système s'organisant en associations et partis. Le paradigme a changé. Aujourd'hui demeure la même question : d'où viendront les forces susceptibles de pousser les Etats à des politiques alternatives ? Et selon quel paradigme peut-on penser leur émergence se demande-t-on et voudrait-on demander à Sloterdjik ?



 Peter Sloterdjik donne à penser, en ce qu'il force à inventer un nouveau paradigme de l'alternative à la ruine et à la guerre que fabrique un système inégalitaire au point de n'être plus tenable par la destruction des hommes et de la nature qu'il engendre.


Alithia

source pour le texte intégral Le Point


ajout ultérieur :
Ayant repris, résumé, expliqué et interrogé le texte de Sloterjik, j'espère éviter aux wikipédiens éternels objecteurs avant même d'avoir compris le propos, leurs objections inutiles.

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Published by alithia - dans politique
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commentaires

Touvatrebien 07/11/2008 21:45

Bon, je fais pour la seconde fois faire le prof ... de philou!lequel sans doute est au moins titulaire d'une agrégation de filou-sophie.Aristote risque encore de se retourner dans sa tombe, s'il lit Wikipedia, et la monumentale bourde de notre philou-logique.ainsi, l'on peut lire sous la plume de ce prétentieux: "Ca me rappelle une autre de vos erreurs, vous aviez insulté pas mal de monde quand on vous l'avait fait remarquer, le contraire en logique de "tous les A sont B" n'est pas "aucun A n'est B" mais "il existe un A qui n'est pas B". C'est une base minimale de la philo, je trouve scandaleux que la fac ait atteint un tel niveau de médiocrité qu'elle diplome quelqu'un qui ignore cela."Notre apprenti philou, qui se sent insulté, ( ça sent sa paranoanïa de voyou) ne connaît pas la langue française, on peut encore l'excuser, il y a des dictionnaires, tiens peut-être wiki??! Non, je m'égare.Donc il ne connaît pas la différence entre deux notions élémentaires: le contraire et le contradictoire.Petit rappel donc pour notre cuistre de service:le principe de contradiction est un des principes à la base de la logique ( avec le principe d'identité et le principe du tiers exclu. il consiste simplement à dire que an'est pas non-a.Non a c'est la NEGATION de la proposition a, ou bien la CONTRADICTOIRE  de a. soit la proposition "il n'est pas vrai que a.Les logiciens font donc, n'en déplaise à notre filou, la distinction entre les contradictoires et les contraires.La contradictoire, c'est la négation d'une proposition, par exemple si je dis tous les wikipidiens sont logiques, la contradictoire est: il n'est pas vrai que tous les wikipidiens sont logiques, d'où ils résulte: quelques wikipédiens ne sont pas logiques. Et là,personne n'est insulté, quelques uns s'en sortent. ( au fait lesquels, je crois que mon exemple est mauvais).Mais, le contraire, c'est aucun wikipédien n'est logique. soit l'antithèse absolue de la proposition.ça me plait bien plus, celle-là!le principe de contradiction signifie donc que deux contradictoires ne peuvent être vraies ensemble.Tout cela pour dire que le malheureux Aristote  a écrit une logique qu'il a appelée Organon, instrument du savoir en somme.Proposition, et si les wikipédiens se dotaient d'un organon?Mais non , je rêve!!A + Alithia, mais quel boulot,je vous admire, encore!P.S.S'il revient, le philou, si en somme vous n'en êtes pas venue à bout, ( du phil...) envoyez le chez un site d'un gentil étudiant de philo qui fait un site de logique pour les nuls, ( à ne pas confondre avec le quantificateur logique nul .... comme dans nul n'entre ici s'il n'est géomètre). Voir: http://www.lofs.ucl.ac.be/log/LogNuls/LogNuls1.htmlAu fait, et si, comme pour Platon, vous décidiez que dans votre blog, "Nul n'entre ici s'il n'est géomètre".Histoire sans doute pour que nul parmi les nuls, pardon, les wikipédiens, n'entre ici, s'il n'est géomètre, logique, cultivé poli, intelligent, fin, modeste, ....mais je rêve, encore.le principe de contradiction

alithia 07/11/2008 22:17


Merci de votre explication, très drôle en plus.

Je pourrais rajouter ce petit cours de logique de base qui permettra à notre philou mal inspiré de s'apercevoir que ce qu'il dit est faux :
http://ru.philosophy.kiev.ua/edu/ref/logic/cours2.html

Où l'on voit bien la différence entre contraire et contradictoire ; que  le contraire de tous c'est aucun; et que sa contradictoire ou négation c'est pas tous = certains, quelques, au moins
un.


Je peux vous le dire autrement  :
La négation de quelque chose n'est pas son contraire, mais son contradictoire.
Ainsi, ~ p et p ne sont pas réciproquement contraires mais contradictoires.
(Lire Aristote, Métaphysique, Г, 4)
 

Selon la logique classique, affirmer une chose équivaut  à nier son contradictoire.
Ainsi :
p ≡ ~ (~ p)


Et encore autrement :
moi je ne suis ni pour ni contre bien au contraire... (Pierre Dac).


résistons à la bêtise 07/11/2008 19:41

ouaf, ouaf, philou qui vient nous expliquer que le crédit immobilier ne pousse pas à la consommation parce que s'endetter pour acheter de l'immobilier ça ne fait pas partie de la consommation !C'est sans doute de l'investissement en entreprise ! philou distingue-t-il dépenses d'investissement productif et dépenses de consommation ?

philou 07/11/2008 18:24

je suis toujours aussi consterné par votre blog, vous n'avez pas le courage de répondre point par point à une critique argumentée (la critique de l'article) et vous contentez de dire "il ne connait visiblement rien à..."Je confirme que la crise de crédit n'est pas une crise de crédit à la consommation mais de crédit immo et de crédit interbancaire. Donc la critique était pertinente mais ça vous dépasse.Ca me rappelle une autre de vos erreurs, vous aviez insulté pas mal de monde quand on vous l'avait fait remarquer, le contraire en logique de "tous les A sont B" n'est pas "aucun A n'est B" mais "il existe un A qui n'est pas B". C'est une base minimale de la philo, je trouve scandaleux que la fac ait atteint un tel niveau de médiocrité qu'elle diplome quelqu'un qui ignore cela.Cdt,Philou

alithia 07/11/2008 19:10


Pour vous suivre et reprendre votre formule : je suis toujours aussi consternée de votre grossièreté, de votre cuistrerie et de votre ignorance (déjà montrées ailleurs
à wikipedia et ici même).

Il ne faut pas confondre le contraire d'une proposition et sa négation : vrai pour la logique des propositions, vrai pour le langage.

Le contraire de "tous les A sont B" est : "aucun A n'est B".
Le contraire de tous c'est  : aucun.

La négation de la proposition "tous les A sont B"  est :"il existe au moins un A qui est B" qui consiste à dire il n'est pas vrai que
tous les A sont B car certains le sont , sa négation en somme.
 La négation de tous  c'est  : pas tous, donc au moins un.

Deuxième fois que je l'explique.

Quant à mon courage, il consiste à appeler un chat un chat et dire au wikipédien contradicteur qu'il n'a rien compris à l'argumentation et à la démonstration  quand il n'y a rien compris .
C'est précisément parce que j'ai le courage d'appeler les choses par le nom qui leur convient que vous m'aimez tant à wikipedia où vous faites exactement le contraire, soit de l'embrouille
systématique.

Et c'est pour cela que je vous dis que vous êtes un cuistre, mon jeune ami, y compris pour les stupidités que vous dîtes sur le crédit. Car la crise du crédit interbancaire (comme vous dîtes) a été
provoquée par -ou si vous comprenez mieux  : est la conséquence de- la crise du crédit à la consommation (comme vous dîtes). N.B. : Crédit à la consommation dont le crédit immo est une des
composantes. En l'occurrence particulièrement forte, mais une des composantes. C'est une économie qui repose sur le crédit qui pousse à la consommation, sa conséquence logique, je le maintiens car
c'est b.a.ba.

J'ai ajouté  "comme  vous dîtes" à vos expressions, vous avez remarqué ?  Car elles sont impropres, les phénomènes étant mal nommés.

Alors, reprenons et essayons de bien les nommer.

La crise n'est pas une crise de crédit à la consommation [alors ça comme idiotie elle vaut son pesant de cacahouètes celle là ! ! !] : c'est une crise qui voit l'effondrement des garanties
bancaires où donc les banques ne jouent plus leur rôle. Crise provoquée par le fait que la monnaie n'étant plus garantie par l'or  ni les profits boursiers en rapport avec les valeurs de
l'économie des richesses naturelles et de la production des valeurs réelles, le cycle de la monnaie ne fonctionne plus, toutes garanties ayant disparu, alors que les banques ont prêté à crédit
au-delà des possibilités réelles de remboursement , car engouffrées dans une logique spéculative -qui avait pourtant déjà fait quelques ravages précédemment. D'où effondrement des banques
qui ne sont plus en mesure de garantir le crédit dès lorsqu' elles ne son plus elles-mêmes remboursées, et comme la masse financière n'est elle même plus garantie car elle a décollé de l'économie
réelle et des richesses réelles, le système bancaire s'effrondre.
Crise bancaire  qui entraîne avec soi la chute des bourses et la crise de l'économie réelle.
Disparitions des garanties donc, pour  raison de spéculation détachant le capital financier de l'économie réelle, quand les remboursements de cédits ne peuvent plus se faire et à partir de là
tout s'enchaîne.

Mon petit philou, vous portez peut-être bien votre nom, mais faudrait  arrêter de raconter des histoires.



Vive les gros nichons 26/10/2008 18:03

J'ai lu l'intégralité de l'article que vous donnez en lien. Je suis 100% en adéquation avec ce qui y est dit. Franchement, je vous dis bravo pour votre blog, c'est du bon boulot, continuez, ne changez rien. Les wikipédiens finiront bien par se rendre compte qu'ils sont mauvais !signé : l'amateur de nichons.

alithia 26/10/2008 19:42


Je ne crois pas du tout que les wikipédiens qui sont les piliers de wikipedia reconnaîtront jamais que leur truc ne vaut pas un clou. C'est leur oeuvre, ils en sont
fiers et ne sont pas du tout objectifs. Ceux qui sont lucides s'en vont.

en revanche c'est le public qui commence à s'apercevoir que wikipedia ne vaut rien car elle n'est absolument pas fiable. L'information dans les écoles et universités est faite : plus personne ne
croit que wikipedia puisse être d'une quelconque utilité pour les études. Les profs le savent et le disent à leurs élèves pour les mettre en garde. Seuls des collégiens bien peu formés peuvent
avoir encore l'illusion que wikipedia serait une encyclopédie. Mais les bons collégiens savent que ça n'est pas le cas, et au delà, en lycée et a fortiori dans le supérieur, elle ne fait plus
illusion. Elle s'est discréditée par trop d'erreurs, d'articles mauvais ou ridicules, de publications partisanes et autres choses indignes d'une encylopédie.

Aujourd'hui, dans le monde de l'enseignement tout le monde le sait. Non seulement les professeurs, mais les élèves aussi, qui ont pu tester son inutilité et son manque de fiabilité. Passés 12 ans
plus personne ne considère wikipedia comme une encyclopédie. Et l'argument de la gratuité ne suffit pas pour transformer du plomb en or.


Vive les gros nichons 26/10/2008 13:22

Les wikipédiens viennent de dépasser les 500 "articles de qualité" (enfin ils les appellent comme ça). Il y a fort à parier que d'ici quelque temps ce nombre diminue fortement ! Quelle bande de crétins !voir ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Articles_de_qualit%C3%A9

alithia 26/10/2008 17:19


Articles dits "de qualité", oui mais selon les critères de wikipedia, qui eux-mêmes, bien que pas trop exigeants, vont bientôt être convoqués pour rayer une bonne
partie de ces articles, leur qualité étant contestée par des wikipédiens à qui ces articles font honte.

De toute façon wikipedia fait plus grave que ces petits jeux, lorsqu'elle laisse passer des articles de propagande et pour parfaire la chose, les classe "de qualité".

sur les dits "bons articles" de wikipedia voyez http://wikipedia.un.mythe.over-blog.com/article-23091131.html