C'est dans
Le Figaro, et c'est Jacques Julliard qui s'exprime : si l'opinion a une certaine "légitimité" ce n'est que dans le débat d'idées et celui de la libre expression, mais ni en
politique ni encore moins dans le domaine du savoir, où elle est illégitime. L'illustration de cette confusion entre opinion et savoir, c'est wikipedia.
Jacques Julliard dans une interview parue sous le titre "Vivons-nous sous la tyrannie de l'opinion ?" oppose la démocratie d'opinion, à la démocratie représentative, en une
opposition classique du reste car depuis que la politique et la philosophie existent, cette dernière n'a cessé d'enseigner à se méfier de l'opinion.
Julliard remet l'opinion à sa place pour lui dénier toute valeur de vérité en politique et encore davantage dans les domaines
de la connaissance et du savoir. Il prend wikipedia pour exemple, tant cela est clair pour ne pas dire évident que
wikipedia illustre le paradigme contemporain de cette confusion qui règne sur internet entre opinion et connaissance. Wikipedia est à ses yeux l'exemple par excellence de cette
"tyrannie de l'opinion" puisqu'elle est constituée d'un amas d'opinions. Ce qui n'a aucune valeur, du point de vue de
la connaissance et usurpe donc le titre qu'elle s'est donné d'encyclopédie lorsqu'elle prétend rassembler le savoir de son époque.
« L'opinion a
son sens chaque fois que les usagers sont en cause. En revanche, dès qu'il s'agit de la science, elle apparaît comme la forme inférieure du savoir. Prenons l'exemple de Wikipédia. Cette
encyclopédie est typique d'une certaine confusion des genres où des opinions mal élaborées peuvent s'exprimer à gogo, sur tous les sujets. Imaginons un instant que Wikipédia ait existé à l'époque
de Galilée, ce n'est certainement pas son point de vue qui l'aurait emporté.»
Jacques Julliard a raison. Et cela doublement. D'abord lorsqu'il fait de wikipedia le paradigme de la confusion des genres qui prétend construire une encyclopédie par le seul rassemblement des
opinions, -soit les opinions du moment, par définition sujettes au changement-, et non sur la connaissance. Ce qui est une absurdité a-scientifique et ne convient donc pas à une
encyclopédie.
Mais encore, ce que dit Julliard est confirmé par les wikipédiens qui proclament fièrement ce principe selon lequel entre
l'opinion admise de tous les contemporains et la science nouvelle, wikipedia choisit de publier ce qui fait consensus dans l'opinion et doit s'en tenir là, contre les théories nouvelles dont ils
sont incapables de juger (ce qui est parfaitement vrai pour ce dernier point). Ils explicitent ce principe dont il font une règle de wikipedia en prenant l'exemple le plus classique qui soit
Galilée contre le géocentrisme, opinion courante de l'époque et dogme pour l'Eglise de Rome. Contemporains de Galilée si wikipedia avait existé, disent-ils, les wikipediens auraient
refusé de publier les théories nouvelles et aurait dû se ranger sur l'opinion ! ! ! Idem pour Einstein,
bien sûr : si wikipedia avait existé ces deux grands savants, les théories des deux plus grands noms de la physique à leur
époque, n'auraient pas trouvé place dans la wikipedia du moment, car les wikipédiens incapables de juger les théories nouvelles, eux qui ne sont pas des savants, auraient été incapables de
les reconnaître comme dignes d'être inclues dans l'encyclopédie (supposée que se prétend être wikipedia).
C'est explicite.
C'est un principe fondateur de wikipedia : se ranger du côté de l'opinion, cette majorité compacte aux idées conservatrices
qui se situe dans le registre de l'imagination et des passions, contre la nouvelle science phyique (pour ce qui est de Galilée) et contre une avancée majeure de cette science (pour ce qui est
d'Einstein, déployant les conséquences de la physique newtonienne venue compléter la physique galiléenne) voilà ce à quoi elle s'oblige, privilégiant l'opinion contre la science.
Galilée et Einstein, si wikipedia avait existé auraient été considérés
comme des trublions cherchant à introduire leurs "points de vue", marginaux bien entendu, et leurs théories des "essais personnels" et donc forcément récusées .
Que dire de plus ?
Cela se passe de commentaire.
Et c'est tellement évident qu'une encyclopédie ne peut être construite sur de telles bases, que Julliard la cite comme exemple paradigmatique de la tyrannie de l'opinion.
Alithia
Pour les incrédules qui voudraient vérifier cette règle, un grand théoricien de wikipedia qui le proclame :
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Par alithia
Mardi 11 mars
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11
/03
/Mars
19:29
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Publié dans : mythe de la neutralité
LETTRE AU VATICAN
Condamnation et réhabilitation du savant Galilée
Il n'était pas de mon intention de diffuser cette lettre sur l'Internet.
Je pensais retenir l'attention du Vatican en lui rappelant l'existence de mon ouvrage.
Sa réponse évasive et brève, rejetant ainsi toute collaboration, m'impose de publier cette correspondance qui confirme l'embarras et le mutisme des milieux religieux à l'égard de mon étude.
Consulter :
monsite.orange.fr/autoedition.mgl
Joël Col
LETTRE AU VATICAN : Décembre 2009
Aux bons soins de la LIBRAIRIE EDITRICE DU VATICAN
À l’attention de Monsieur l’Archevêque Gianfranco Ravasi, Président du Conseil Pontifical pour la Culture.
Veuillez m’excuser pour la liberté que je prends en vous écrivant. J’ai élaboré une étude sur l’implication de la Bible dans la condamnation de l’astronome Galilée, étude à laquelle j’ai consacré plus de douze années - je dois dire aussi que je l’ai traduite en anglais et en espagnol. Et dans cette étude - intitulée Entre Galilée et l’Église : la Bible - je démontre, verset après verset, que si les traductions de la Bible avaient été fidèles à leurs Textes originaux (hébreux et grecs) Galilée n’aurait pas été condamné par l’Église pour “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux Saintes Écritures”.
De nombreux arguments ont été avancés par l’Église pour tenter d’expliquer cette douloureuse Affaire, mais, il faut bien le constater, ces arguments n’ont jamais mis un terme à ce Conflit (Galilée n’ayant toujours pas été officiellement réhabilité par l’Église). On ne saurait négliger ce fait d’importance.
Voilà 6 années que je publie cet ouvrage - mon premier exemplaire ayant été envoyé au Cardinal Paul Poupard le 14 novembre 2003. À ce jour, je n’ai pas eu la moindre contestation sur cette étude de la part du Vatican, ni d’ailleurs. Mon souhait serait de voir les autorités catholiques mettre un terme à la condamnation du savant en proclamant officiellement sa réhabilitation. Mais auparavant, il sera nécessaire que ces autorités reconsidèrent :
. le motif de sa condamnation (motif rédigé par l’Église à l’occasion du procès du 22 juin 1633 “avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures”),
. ces erreurs de traduction de la Bible (mon analyse démontrant que dans les Textes originaux le soleil n’est pas dépeint comme un astre tournant autour de la terre, contrairement à ce qu’affirment leurs nombreuses traductions).
Mon étude, par voie de conséquence, vise à ôter le discrédit qui est tombé sur ce Livre Saint. Et je pense ainsi avoir répondu aux souhaits du Pape Jean-Paul II qui déclarait :
“Pour aller au-delà de cette prise de position du Concile, je souhaite que des théologiens, des savants et des historiens, animés par un esprit de sincère collaboration, approfondissent l’examen du cas Galilée, et, dans une reconnaissance loyale des torts, de quelque côté qu’ils viennent, fassent disparaître les défiances que cette affaire oppose encore, dans beaucoup d’esprits, à une concorde fructueuse entre science et foi, entre Église et monde. Je donne tout mon appui à cette tâche qui pourra honorer la vérité de la foi et de la science et ouvrir la porte à de futures collaborations.”
Je suis à votre entière disposition pour répondre à toute question concernant cette étude. En attendant de vous lire, je vous prie d’accepter, Monsieur l’Archevêque, mes très respectueuses salutations,
Joël Col
Réponse du Secrétariat du Vatican le 25 mars 2010.
Monsieur,
Vous avez envoyé, voici déjà quelque temps, un courriel au Conseil Pontifical de la Culture. Vous y parlez de Galilée et de vos recherches sur la question intéressante de la traduction de la Bible à laquelle Galilée avait accès. Le Conseil Pontifical de la Culture, qui n'est pas la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, ne peut que vous encourager dans ces recherches. Comme vous le savez, c'est à travers l'initiative STOQ que ce Dicastère agit pour un dialogue renouvelé entre hommes de science et hommes de foi. Veuillez croire en notre cordial dévouement, Le Secrétariat.
Réponse au Secrétariat le 25 mars 2010.
Monsieur,
N’ayant pas eu réponse de Monsieur l'Archevêque Gianfranco Ravasi à mon courriel de décembre 2009, renouvelé en mars 2010, je considère que le Vatican ne donne aucune suite à ma requête. Je pense aussi que les responsables de l’organisme STOQ (Science, Theology and the Ontological Quest) que vous citez auraient dû, en toute logique, être informés par vos Services de ma demande. Et je constate que mon étude – en votre possession depuis novembre 2003 – n'a suscité ni intérêt ni critique de la part des responsables en charge de cette Affaire. Permettez-moi de vous exprimer ma déception.
Veuillez agréer, Monsieur, mes respectueuses salutations,
Joël Col
Une précision.
LANGUES ANCIENNES.
Le verbe grec ANATELLOO.
Mais pourquoi a-t-on donc fait « SE LEVER » le soleil avec le verbe ANATELLOO ? L’étymologie de ce verbe grec autorise-t-elle une telle traduction ?
Dans mon ouvrage Entre Galilée et l’Église : la Bible, j’ai étudié ANATELLOO à partir de 4 sources :
. Version de la Septante,
. Textes d’auteurs grecs anciens,
. Dictionnaires grecs-français,
. Textes originaux grecs du Nouveau Testament.
Dans cette étude, j’analyse également d’autres verbes - hébreux et grecs - qui, sous l’influence géocentrique, ont été faussement traduits.
Et ce sont ces erreurs de traduction qui ont ainsi impliqué la Bible dans la condamnation de Galilée par l’Église.
ANATELLOO se rencontre encore en relation avec d’autres sujets grammaticaux :
. les cheveux, la barbe,
. les dents,
. une plante,
. la fumée, la flamme,
. les épines.
L’étude que je publie m’a conduit à conclure qu’ANATELLOO ne déplace pas plus le soleil que les autres sujets sus cités.
Ainsi, si les traductions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux hébreux et grecs, Galilée, pour avoir rejeté le principe de la rotation du soleil autour de la terre, n’aurait pas été condamné pour « avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures ».
Je suis à la disposition de chacun pour répondre à toute question relative à cette étude.
Joël Col
Écrire à :
autoedition.meguila@wanadoo.fr
D'une part, Galilée était dans l'erreur scientifique car il soutenait un strict héliocentrisme qui était déjà en retard sur les observations de son époque ; d'autre part, je rappelle que le Concile Vatican I (et non le contemporain Vatican II) a défini le principe de l'inerrance biblique et semble attendre qu'un vrai scientifique --- votre thèse semble particulièrement nébuleuse à cet égard --- lui en apporte une contradiction argumentée autrement que par de simples erreurs de traduction.
Galilée était dans l'erreur ! ! !
en retard sur les observations de son époque ! ! !
"de simples erreurs de traduction"
les erreurs de traduction ne sont jamais simples ni anodines ; elles sont tout sauf négligeables ; elles peuvent être des contre-sens, et peuvent avoir des conséquences dont l'importance est considérable
Ouaip, en revanche il paraît que l’épouse de Galillée, dont on parle trop peu, elle, savait déjà tout, mais n’en a jamais rien dit par pure modestie.
Une précision.
LANGUES ANCIENNES.
Le verbe grec ANATELLOO.
Mais pourquoi a-t-on donc fait « SE LEVER » le soleil avec le verbe ANATELLOO ? L’étymologie de ce verbe grec autorise-t-elle une telle traduction ?
Dans mon ouvrage Entre Galilée et l’Église : la Bible, j’ai étudié ANATELLOO à partir de 4 sources :
. Version de la Septante,
. Textes d’auteurs grecs anciens,
. Dictionnaires grecs-français,
. Textes originaux grecs du Nouveau Testament.
Dans cette étude, j’analyse également d’autres verbes - hébreux et grecs - qui, sous l’influence géocentrique, ont été faussement traduits.
Et ce sont ces erreurs de traduction qui ont ainsi impliqué la Bible dans la condamnation de Galilée par l’Église.
ANATELLOO se rencontre encore en relation avec d’autres sujets grammaticaux :
. les cheveux, la barbe,
. les dents,
. une plante,
. la fumée, la flamme,
. les épines.
L’étude que je publie m’a conduit à conclure qu’ANATELLOO ne déplace pas plus le soleil que les autres sujets sus cités.
Ainsi, si les traductions de la Bible avaient été fidèles aux Textes originaux hébreux et grecs, Galilée, pour avoir rejeté le principe de la rotation du soleil autour de la terre, n’aurait pas été condamné pour « avoir tenu et cru une doctrine fausse et contraire aux saintes Écritures ».
Je suis à la disposition de chacun pour répondre à toute question relative à cette étude.
Joël Col
Écrire à :
autoedition.meguila@wanadoo.fr
oui, très intéressant, mais pouvez-vous nous dire quelle est votre traduction de ce verbe anatelloo (omega ?) qui correspond à / traduit quel verbe hébreu ? Sans quoi votre message est totalement sybillin.
Mes remerciements pour avoir accepté mes deux articles.
Sur mon site :
http://monsite.orange.fr/autoedition.meguila
vous trouverez, peut-être, la référence d'une librairie proche de chez vous. Si tel est le cas, vous pourrez ainsi consulter mon ouvrage dans lequel vous trouverez une étude approfondie de ce verbe Anatelloo (bien évidemment écrit en grec avec son omega).
Vous me demandez quel verbe hébreu est traduit par Anatelloo.
Ce verbe grec traduit le verbe hébreu ZaRaH qui, tout comme le verbe grec, a été mal traduit dans les nombreuses Versions de la Bible. Mais je me dois de signaler que la Version d'André Chouraqui est conforme à l'original hébreu. En effet, ce traducteur a traduit ZaRaH par "briller" et non pas par "se lever", traduction choisie par les autres traducteurs. Toutefois, j'ai préféré traduire ces 2 verbes par "Rayonner", verbe qui me paraît plus proche encore du verbe d'origine. Nous noterons donc que ces verbes originaux ne dépeignent pas, dans la Bible, un soleil mobile.
Ne voulant aucunement que cette étude soit quelque peu sibylline, je lui ai consacré 12 années - la traduisant également en anglais et en espagnol.
Dans le cadre de nos échanges, il me serait difficile d'exprimer en quelques phrases ce que j'ai jugé bon de développer et prouver dans cet ouvrage de 368 pages.
Bien cordialement,
Joël Col
ok, je vais voir cela, merci
excellente la version Chouraqui en effet, ça donne donc du poids à votre argument si je comprends bien
mais, si je puis me permettre, faîtes votre travail sans vous occuper de convaincre le Vatican, car là vous perdez votre temps. Publiez des articles, essayez de faire connaître ainsi votre étude, mais ne cherchez pas à convaincre frontalement les institutions de changer de position et de faire leur auto-critique (et quelle institution !) ça ne peut marcher ainsi.
AFFAIRE GALILÉE
Quand l’embarras crée une unité de comportement...
Introduction
Que nous soyons auteurs ou lecteurs, nous réagissons tous selon nos propres concepts, concepts qui nous conduisent à faire des analyses diverses sur des sujets donnés.
Il est des sujets qui conduisent à émettre des analyses différentes, car ils font appel à notre subjectivité.
. Si cette subjectivité est tendancieuse, elle conduira, bien souvent, au rejet pur et simple du raisonnement d’autrui.
. Si elle est bien fondée, elle permettra, par contre, d’accepter – ou tout au moins de reconnaître - la logique de raisonnement de chacun, même si cette logique débouche sur des conclusions différentes. Cette subjectivité pourra être qualifiée d’ouverture d’esprit.
Il est donc des sujets pour lesquels il est difficile d’établir une seule et même analyse, acceptée de tous, car elle fait appel à la subjectivité des uns et des autres.
Mais il est d’autres sujets qui font appel à une pure analyse de faits. De ces sujets devrait donc apparaître un consensus d’idées, à condition, toutefois, que l’objectivité ne soit pas détrônée par une subjectivité sous-jacente forte, venant d’un esprit sectaire.
L’analyse de mon étude “Entre Galilée et l’Église : la Bible” impose aux divers commentateurs de suivre des règles grammaticales et sémantiques, bien établies.
Qui sont ces commentateurs
Il y a :
ceux qui ont lu l’étude,
ceux qui ne l’ont pas lue.
. Les premiers, bien qu’ayant été peu nombreux, ont tous émis des commentaires très favorables.
. pour les seconds, il faudra considérer :
- ceux qui, à cause du sujet traité et pour des raisons personnelles, ne lui ont témoigné aucun intérêt,
- ceux qui, tout en n’ayant pas lu l’ouvrage, l’ont a priori critiqué vertement ou rejeté. Peu avisés ils ont manifestement entremêlé objectivité et subjectivité, rejetant d’emblée les bases d’analyse qu’impose ce type d’ouvrage.
Pourquoi ce rejet a priori ?
Ce rejet vient de la part de personnes associées à des milieux très divers :
. les unes appartenant à des communautés catholiques, protestantes, évangéliques ou juives,
. les autres à des milieux agnostiques ou athées.
Mais il est un fait surprenant : tous, qu’ils soient religieux ou non, ont eu une même réaction : mutisme quasiment complet à l'égard du livre.
Les religieux ont des concepts variant suivant leur appartenance à tel ou tel groupe, et les athées ou agnostiques également. Mais pourquoi donc se rangent-ils tous dans une même unité de comportement : mutisme ?
. Les Protestants et les Évangéliques qui professent leur confiance dans les Saintes Écritures auraient dû se réjouir du fait que cette étude sémantique approfondie démontre que les Textes originaux de la Bible, depuis plus de 3000 ans, expriment, en langage clair, ce que Copernic et Galilée ont découvert et proclamé il n’y a qu’un peu plus de trois siècles et demi : la non-rotation du soleil autour de la terre.
Mais cette vérité les dérange, non pas du point de vue scientifique, mais du point de vue biblique - leur Version de la Bible, à laquelle ils sont fortement attachés, affirmant la rotation du soleil autour de la Terre, se trouve ainsi contredite par cette étude. Ne voulant corriger leurs traductions, ils persistent donc dans l’erreur et dans le discrédit qui est tombé à tort sur la Bible lors de la condamnation du savant Galilée.
. Les catholiques, en refusant également cette mise en conformité de leurs Versions avec les Textes originaux, partagent avec les Réformés la même responsabilité d’erreur et de discrédit de la Bible.
Il est bien évident que l’Église catholique (non seulement de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui), n’ayant pas décelé ces erreurs de traductions - elle, sensée détenir la suprématie en la matière - devra reconnaître officiellement cette lacune et la résoudre. Pour l’instant, elle n’a développé que des arguments qui n’ont pas mis un terme à cette problématique Affaire, Galilée n’ayant toujours pas été réhabilité.
. Les athées ou agnostiques, même s’ils peuvent avoir quelques bonnes raisons de critiquer les religieux et les Versions de la Bible, se trouvent embarrassés en apprenant que les Textes originaux, dans ce domaine scientifique y compris, ne peuvent être contestés. Alors, comme les autres, ils s’abstiennent de tout commentaire.
Le but de mon étude est d’obtenir :
. non seulement la réhabilitation officielle de l’astronome Galilée,
. mais aussi une véritable réhabilitation de la Bible - ses Textes originaux n’ayant jamais proclamé l’erreur de la rotation du soleil autour de la terre.
Depuis plus de sept années je m’applique, dans mes divers courriers et courriels, à rappeler ces arguments, sans succès.
À quelques rares exceptions près, les médias (presse, radio, télévision), les Associations organisant Salons du Livre ou Conférences pratiquent cette même “loi du silence”.
Galilée a grandement marqué l’histoire. N’y a-t-il pas eu, durant l’année 2009, de nombreuses manifestations scientifiques le concernant et d'autres en 2010 ? Mais pourquoi donc ne veut-on pas aborder la question de sa réhabilitation ? Ne voudrait-on pas voir, un jour, Galilée enfin réhabilité ?
En conclusion :
Un terme doit être mis à la condamnation injuste de l’astronome. Non seulement sa réhabilitation doit être officialisée mais aussi celle de la Bible eu égard à ses Textes originaux.
En décembre 2009, je suis intervenu auprès des autorités compétentes.
Je reste à la disposition de toute personne ayant à cœur de voir la Vérité triompher.
J’exprime ma reconnaissance à ceux qui m’ont aidé et encouragé dans cette tâche délicate. Tous mes remerciements, également, aux libraires qui ont bien voulu accepter d’exposer mon livre dans leurs rayons.
Joël Col
Pour plus d’informations consulter :
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http://monsite.orange.fr/autoedition
http://monsite.orange.fr/autoedition.mgl
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“joël Col” Galilée
hou la la , ça semble un peu hors-sujet tout ça non ?
Ce qu'il y a d'extraordinaire tout de même c'est l'art de tirer la couverture à soi de certains internautes.
On oppose l'opinion aux sciences et à la connaissance et certains lecteurs en commentaires viennent défendre l'opinion contre la science qui, selon eux, s'est trompée, car ils ont leur interprétation personnelle.
Cela montre comme il est difficile de se comprendre et d'échanger correctement sur internet où chacun a son opinion et où tout est mis sur le même plan, une idée, une information ou une connaissance vérifiées et validées, d'une part, et de l'autre l'opinion d'un original qui à lui seul remet en cause les connaissances les mieux établies voire les plus complexes, mais il a son idée personnelle dessus.
En fait ce n'est pas Wikipédia le problème, mais la vie sur internet, dont Wikipédia fait partie je vous l'accorde, mais elle n'est qu'un exemple de ce qu'il se passe sur internet.
Blog(fermaton.over-blog.com)No.4- THÉORÈME PULSAR. - La théorie des cordes:Nouveauté ?