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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 12:07
Les rapports comparatifs des résultats scolaires entre pays indiquent une baisse de niveau générale , due pour l'essentiel à la mauvaise connaissance de la langue, ce à quoi l'école ne rémédie pas, ayant abandonné l'apprentissage classique et approfondi de celle-ci.





islande-vrai2-a-montagne.jpg

Nous sommes devant le constat d'une baisse générale des capacités de lecture, de la connaissance  de la langue, de la capacité à donner une définition, à résumer un texte, à en dégager l'idée principale.

Pourquoi cela ? On constate, de manière générale, une connaissance de la langue en baisse  à partir de l'apport familial qui se restreint, parmi les  premières causes relevées par le rapport d'une étude d'origine américaine que cite le Figaro. De même que l'on constate dans la société, un affaissement général de la langue, on parle de plus en plus mal, de manière relâchée, imprécise et avec un vocabulaire réduit, ce qui, évidemment, se retrouve à l'école . D'années  en années, tous les professeurs le constatent : le niveau de connaissance du français se dégrade tandis que la place réservée à l'étude du français diminue, ce qui laisse donc s'aggraver la tendance, de même que la place réservée ensuite aux Humanités dans l'enseignement se restreint.

Et c'est ainsi que, partant de ce fait de beaucoup d'enfants ne connaissant pas leur langue (victimes de la "culture" wiki,  du zapping à la télévision, et de tout ce qui concourt à fabriquer ce primat de l'immédiat et du rapide susceptible de satisfaire les pulsions dans l'instant avec la lus grande économie de paroles possible) et qui massacrent celle-ci, il résulte au final des élèves en manque de formation. Des enfants ignorants de leur langue se muent en élèves semi-illettrés. Car l'école, dont les méthodes ne sont pas conçues pour rectifier ce cataclysme, se mue en "fabrique du crétin", pour reprendre l'expression de J-P Brighelli.


Il commence à apparaître de manière désormais indéniable, et conformément aux très nombreux cris d'alarme des professeurs depuis environ 3 décennies, que les effets néfastes de l'argot, des langages parallèles, d'une tolérance au parler mal, incorrect, ont un retentissement sur les élèves et affectent leurs études, comme on pouvait logiquement  l'anticiper. On sait en effet que l'étroitesse de l'étendue du vocabulaire est en rapport direct avec l'étroitesse du champ de la pensée, et de l'imaginaire également, du reste. Et ceci d'autant plus que l'école épouse le mouvement, au lieu de chercher à le contrer. De même qu'il n'est plus possible d'ignorer les effets du manque d'exigence par rapport à la langue et du manque d'efforts pour parler correctement. Ce dont témoignent tous les professeurs, et tous vous le diront : les enfants connaissent de moins en moins leur langue, ont un vocabulaire réduit, confondent les mots, et souvent, ne comprennent pas ce qu'ils lisent -pas plus qu'ils ne comprennent ce qui leur est dit, dès lors que leur champ linguitique est confus et trop étroit. 

Pour parler correctement il faut en effet un certain respect de la langue et une attention au langage, ce qui se traduit d'abord par un certain respect à l'égard de l'école et de l'étude. Respect qui laisse ainsi ouvert l'espace au désir d'apprendre et la curiosité (ceci explique cela, et c'est dans cet ordre que ça se passe) Et ce respect de la langue qui peut se muer en respect du savoir, se traduit avec le temps, par la possibilté de comprendre l'intérêt d'être attentif au sens des mots et à la précision quant à l'emploi des mots : l'importance du mot juste.

Or on constate, chez les enfants, une pauvreté du vocabulaire qui se réduit de plus en plus, une incapacité à donner une définition, à résumer un texte, à nommer son idée principale qui rencontre à l'école une étude du français tout à fait insufisante en termes quantitatifs aussi bien que qualitatifs, de sorte que l'école ne répare pas la dégradation de la langue et de la connaissance de celle-ci : les heures n'ont cessé de diminuer, au profit de l'"éveil" et de la "création personnelle". Les méthodes cultivant la spontanéité ont rencontré les plus sévères crtiques, mais ont pourtant continué à être recommandées.

Dégradation générale donc, comme le montre le
rapport amé­ricain publié par le Programme international de recherche en lec­ture scolaire (PIRLS) du Boston College.

Pourquoi cela ? Je résumerais les choses ainsi, pour ma part, à savoir que sur le fond d'un phénomène de société -incluant tout à la fois le relâchement du langage et la mauvaise connaissance de la langue, le primat de l'oral sur l'écrit et l'installation d'une langue orale très relâchée-, l'école a laissé s'installer ces tendances, de fait, puisqu'elle n'a pas engagé systématiquement de programmes pour les contrer. C'est pourquoi l'école ne parvient pas à rectifier la tendance  : du fait d'une insuffisante étude du français, de la lecture, où on a affaire depuis deux décennies, au moins, avec une accélération de la tendance des 10 dernières années, à une ignorance de  la grammaire :  la grammaire ne s'étudie plus ; à une ignorance de la langue châtiée, précise, poétique : on n'apprend plus par coeur de grands textes, ni les classiques de la poésie ; on "apprend" le français dans les catalogues de publicité et les journaux.


Le phénomène est d'abord linguistique, mais il n'épargne pas les maths -elles aussi sacrifiées au profit de l'"éveil" et du mythe de la créativité et de la spontanéité d'un enfant qui, roi dans la famille, doit être mis "au centre" à l'école, c'est à dire à la place en principe occupée par le savoir. Pour comprendre les maths, la connaissance du français est également utile, en effet.
 
Tous les professeurs vous  le diront : les enfants connaissent de plus en plus mal leur langue , le vocabulaire se restreint, ils n'ont pas le sens de la précision etc. jusqu'au bac compris, pour une bonne partie d'entre eux.

Le français, la connaissance de la langue, c'est la base.  L'étude des Humanités vient ensuite, pour la culture et la réflexion critique.


Et ça n'est évidemment pas wikipedia qui y remédiera, avec ses incorrections linguistiques, ses approximations, son incapacité à donner des définitions de ce dont elle parle, sa pensée confuse et, de manière générale, sa non-pensée, qui en fait tout sauf un outil qui pourraît servir aux études et montrer quelque utilité hormis empêcher de penser par soi-même. 

En effet, comme je l'ai montre wikipedia interdit de penser par soi-même avec sa "neutralité" illusoire et c'est bien ce qu'on peut lui reprocher. Wikipedia n'apprend pas à être critique, mais au contraire désapprend l'esprit critique avec ses comportements de masse pré-conditionnés qu'elle induit. Elle incite au conformisme, aux comportements moutonniers, identiques, consensuels, qui finissent par être complètement stéréotypés (les wikipediens disent tous la même chose, avec un maximum de platitude, toujours le même refrain sur les mêmes thèmes) Aucun sens critique ne peut exister à wikipedia, car elle interdit toute réflexion personnelle et attend de chacun la soumission au groupe : il n'y a de pire dictature  pour la pensée. Elle apprend tout sauf la lecture et la critique, les deux piliers de la formation intellectuelle. C'est pourquoi elle est une anti-formation. Elle n'ensigne ni à être précis, ni à être exact et respecter les textes, ni à être exigeant quant à la vérité, puisqu'elle n'a pas ces exigences pour elle-même. Mais elle fait exactement le contraire : elle caresse l'opinion dans le sens du poil, dont elle reproduit les défauts.

Wikipedia ne contribue pas utilement aux études. Elle une anti-encyclopédie.

Tout au contraire : mutadis mutandis, wikipedia, à sa manière va dans le même sens que celui de la pente générale, celui d'un abaissement dû, chez WKPD, à la disparition pure et simple des critères du travail intellectuel et des critères d'une publication exposant le savoir et la connaissance (supposée être une encyclopédie). Puisqu'elle ignore et bafoue ces critères, avec son "écriture collective" qui vise la "neutralité" foulant aux pieds la vérité,  et qui décide par "consensus" du contenu des articles ; c'est à dire, sur fond de luttes homériques où l'on s'aperçoit que les dés sont pipés car les administrateurs ne sont absolument pas objectifs, par incompétence et esprit partisan tout à la fois, les plus faibles, dénués de pouvoir, capitulent. Ce sont les plus sensés, b
ien sûr.



Un article du Figaro cité ci-dessous détaille les conclusions du rapport.


Le Monde, pour sa part note sur la base des classifications des pays selon les performances des élèves (PISA) que, si  en lecture, la France a  rétrogradé entre 2000 et 2006 de la 14e place à la 17e place, c'est toutefois la même chose qui s'est produite en mathématiques, où les Français sont passés en trois ans du 13e au 17e rang.

Une fois encore il est certain que la mauvaise connaissance de la langue retentit sur l'ensemble des études et n'épargne pas les maths, elles aussi malmenées par les inventions pédagogistes idolâtrant la créativité jusqu'à en oublier l'apprentissage premier.

Une fois encore dans cette situation difficile de dégration des apprentissages fondamentaux, ça n'est surtout pas wikipedia qu'il nous faut car y règnent approximations et absence de définitions. Pour ma part, et selon mes observations, je dirais au contraire, que wikipedia est un contre-modèle, car ses produits sont précisément le reflet de cette dégration généralisée, due à une méconnaissance de la langue, une ignorance de l'importance qu'il convient d'apporter à la justesse  des mots, de l'inculture totale dans le domaine de la culture c'est à dire des Humanités, par le fait de cette prise en mains d'une encyclopédie universelle par des techniciens incompétents et sans la culture pour ce faire.

Un article du Figaro  :
 
Une nouvelle enquête internationale confirme les scores très moyens des jeunes Français.

 

Les enfants français ânonnent en lecture. Ils sont au-dessous de la moyenne si on les compare à leurs camarades étrangers. Et leurs ré­sultats sont en baisse depuis 2001. Tel est l’enseignement d’un rapport amé­ricain publié par le Programme international de recherche en lec­ture scolaire (PIRLS) du Boston College, après avoir testé les aptitudes de lecture de quelque 215 000 en­fants dans 40 pays, l’an dernier.

 
 
 

Malgré un fort taux de scola­­ri­sation en maternelle et un effort fi­nancier important, la France pié­tine. Dans l’enquête qui vient de paraître, notre pays arrive en 27e position sur 40 États, dont une ma­jorité de pays européens. Elle a perdu quatre points par rapport à l’édition précédente, en 2001.

 
 
 

La Russie, Hongkong et Singapour sont les trois premiers du classement. Le Luxembourg, l’Italie, la Hongrie, la Suède, l’Allemagne ou la Bulgarie sont également très au-dessus de la moyenne. Les moins performants sont le Koweït, le Ma­roc et l’Afrique du Sud.

 
 
 

L’étude fait part d’une «troublante» tendance à la baisse du plaisir de lire depuis 2001 dans tous les États : seuls la moitié des enfants affirment qu’ils apprécient les li­vres. Et ils sont à peine un tiers à dire qu’il leur arrive de lire «pour le plaisir». Comme en 2001, l’aptitude de lec­ture des filles est supérieure à celle des garçons (score moyen de 509 sur 600 contre 492 pour les garçons).

 
 
 

La légère érosion des résultats pour la France s’observe pour toutes les compétences évaluées : donner des définitions de mots, trouver l’idée principale d’un texte, comparer des informations, déduire que tel événement a entraîné tel autre, etc.

 
 
 

Autre révélation, l’école privée réussit mieux que l’école publique, contrairement à ce qui se passait en 2001. Ainsi, le niveau des enfants scolarisés dans le public baisse d’une dizaine de points et il augmente d’autant dans les écoles privées. Le niveau des enfants inscrits en ZEP, lui, ne bouge pas. Pour le linguiste Alain Bentolila, chargé de mission sur l’école maternelle par le ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, les résultats de la France ne sont pas liés à la question des méthodes de lecture (globale ou syllabique) : «Ce n’est pas si simple. La Grande-Bretagne, qui a imposé la méthode syllabique, est très mal classée.»

 
Vocabulaire «très insuffisant»
 

Le problème principal est que les enfants arrivent au CP avec un stock de vocabulaire «très in­suffisant». Ni les crèches françaises ni l’école ma­ternelle ne pallient ce manque. La formation des maîtres sur la lecture – une quinzaine d’heu­res – serait insuffisante. Pendant leur scolarité, les enfants «passent de classe en classe sans que l’on vérifie jamais leur ni­veau pour re­médier à leurs faiblesses», assure-t-il. Et si le privé réussit mieux que le public, c’est «parce que les enfants sont mieux évalués» et parce qu’«on y passe beaucoup plus de temps à lire et à écrire que dans le public», estime Alain Bentolila.

 
 
 
Xavier Darcos a récemment re­gretté que «même la Bulgarie» soit placée devant la France. Il en­tend donner «une priorité absolue» à l’ap­prentissage du français tout au long de l’école primaire. Les objectifs de l’école maternelle vont également être repensés. 

source
 


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Published by alithia - dans idées
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commentaires

Jean-Gérard Madelon 15/02/2008 02:20

Dans son édito, Val explique qu'Internet est le règne du n'importe quoi : mensonge, calomnie, fous, grugeurs, copieurs, etc.

alithia 15/02/2008 18:46

Je ne sais pas, je n'ai pas lu l'article de Val.Mais c'est vrai qu'internet est aussi cela, pas seulement bien sûr, mais cette technique n'est pas neutre , forcément, puisque s'y jouent des échanges, de la diffusion de messages, d'idées etc. et donne des possibilités nouvelles, les meilleures et les pires.

Jean-Gérard Madelon 14/02/2008 13:52

Pas de responsabilisation sans professionalisation. S'il n'est pas tenu par un éditeur ou une institution universitaire, un auteur devient complètement libre de dire n'importe quoi et de se laisser aller à sa mégalomanie, à ses penchants schizophrènes, anarchistes, etc. (voir l'éditorial de Val dans Charlie Hebdo). Il n'est pas de bon chien sans laisse ni de bon penseur qui n'ait une main nourricière à remercier. Cela choquera certains idéalistes mais l'ordre social est à ce prix.

alithia 14/02/2008 16:56

Oui. Distinguez un universitaire d'un journaliste toutefois. Le 1° fait partie d'une institution avec des règles et surtout enseigne : il a des obligations en conséquence. Le 2° exprime sa pensée et n'a pas les obligations d'un enseignant. Votre avis sur Ph. Val est personnel, mais comme tout écrivain, sa liberté d'expression est totale, dans le cadre des lois. C'est le propre de tout écrivain.

Horatio 13/02/2008 19:56

"Mais serait -ce pour cela que, ne voyant pas apparaître wkpd vous avez affirmé que le concept de variation n'existe pas chez Darwin ? pas impossible 'n'est-ce pas ?"En réalité, c'est la surabondance de ce terme dans les programmes de SVT de Term S concernant la génétique qui m'a induit en erreur. Dans les programmes actuels (parenthèse : où le concept de sélection naturelle est mal expliqué puisqu'il y a bcp d'élèves qui, sans être créationistes, voient un déterminisme dans cette sélection ...), le terme de variation est utilisé dans des cas (très) précis de mutations génétiques. Cela donne vraiment l'impression d'une utilisation nouvelle de ce mot. Ca ne fait pas très Darwin pour parler simplement.Les idées dépassant les auteurs, le vocabulaire n'est peut être pas respecté à la lettre. Georges Canguilhem souligne d'ailleur les pb que posent le voc de Darwin ;-)Surement, mes lectures successives (je ne lis pas que Wikipédia) m'ont confirmé dans l'idée d'une utilisation moderne du mot (et je pense qu'il a un sens plus précis aujourd'hui), et par extansion (là est l'erreur) j'en ai déduit, à tort, que Darwin ne pouvait pas l'avoir dit puisqu'il ne connaissait pas la génétique.--------ça ne concerne pas alithia mais :J'ose espérer que le commentaire 17 n'est qu'une vaste blague ...--------Autrement, je pense m'être raidi sur mes positions, ce qui est toujours une mauvaise chose en soi. Les étudiants de SP Paris (doc audio sur lemonde.fr) sont assez mesurés quand ils parlent du rapport. Je suis d'accord avec certains problèmes soulignés mais surtout je partage leur point de vue sur : "personne ne contrôle wikipédia" ! Tout comme personne ne contrôle les profs des universités ... Il y a juste une différence de niveau. Je continue à croire le système intéressant, mais je trouve les participations d'experts insuffisantes.Avez vous le rapport s'il vous plait ??-------MerciBonne fin de journée.Ps : je ne suis plus abonné, ça coute très cher :s(je vous cite de mémoire et au regard du plan de l'article disponible pour tous en ligne)Pps : où puis je trouver les programmes de maths et d'épistémologie des profs de philo svp ?

alithia 14/02/2008 16:49

Personne ne contrôle wkpd , oui, mais elle est composée par des gens incompétents et partisans qui produisent beaucoup (trop) de mauvais articles, souvent tendancieux Si vous voulez dire qu'elle manque de comité de rédaction et de comité scientifique, évidemment.Les profs, à la différence des wkpd, sont des gens qui ont la compétence que leur donne leur formation pour que leur propos n'aient pas besoin d'être contrôlés (et encore heureux, ce serait signe d'un  régime totalitaire sinon)Les mêmes , quand ils écrivent dans des revues, encyclopédies etc. écrivent sous la supervision de comité de rédaction et de comité scientifique qui peuvent refuser un texte, demander sa correction etc. j'ai l'impression que vous faites pas mal de confusions2) quel rapport ?3) vous citez donc l'Universalis sans l'avoir lue, en vous fiant à un titre seulement (que j'avais vu, en effet) mais savoir ce qu'il recouvre ; je retire donc l'hypothèse d'une erreur de l'Universalis jusqu'à plus ample informé, càd jusqu'à ce que j'ai pu prendre connaissance du texte , une fois encore.Voilà une manière de citer qui n'est pas très rigoureuse. Je maintiens que ces approximations et manques de méthodes sont entretenus par un media tel que wkpd, défauts qui ne peuvent être  corrigés que par les études et la formation qu'elles donnent, mais clairement contre wkpd càd à l'opposé de ce que celle-ci apprend. Vous devriez croire vos profs quand ils vous déconseillent de vous en servir. Wkpd n'est bonne que pour le loisir, pas pour les études ; elle est au contraire nuisible de ce point de vue.

Jean-Gérard Madelon 13/02/2008 15:24

L'Encyclopédie Universalis ne peut absolument pas contenir d'erreur car c'est une encyclopédie payante, ainsi que l'ont brillament démontré MM. Jeanneney et Rey, qui ne sont tout de même pas nés de la dernière pluie. La réciproque est vraie aussi qui édicte que les encyclopédies non-payantes ne peuvent être qu'erronnées d'un bout à l'autre.

alithia 13/02/2008 16:57

Je ne crois pas que personne ait jamais prétendu que les encyclopédies ne contenaient pas d'erreurs, ni que wkpd était entièrement erronnée. La question est moins la gratuité  que la compétence, la responsabilité d'auteurs, un comité éditorial et un comité scientifique qui organisent une encyclopédie , qui doit être organisée puisqu'elle consiste à... organiser le savoir, à des fins de vulgarisations. Mais le fait que les encyclopédies sont une source de 2° rang ne doit pas, tout au contraire, dispenser de se référer aux textes auxquels elles permettent d'accéder mais  qu'elles ne remplacent pas, si l'on étudie un sujet de manière approfondie.

Horatio 12/02/2008 22:02

alors pour les références c'est l'encyclopédie universalis en ligne article "variation" en biologie

alithia 13/02/2008 09:40

Pourriez-vous me citer l'extrait correspondant car je n'ai pas accès à l'E.U. ? merciça serait plus facile pour savoir si oui ou non l'EU contient une erreurA l'occasion j'ajoute que  : le concept de variation est un concept central chez DarwinTapez sur Google "Darwin variaton" : vous ne voyez même pas sortir wikipedia jusqu'à x pages, vous pouvez toujours chercher  : n'existe pasEn revanche vous voyez apparaître de très nombreux documents sur Darwin, évidemment incomparablement supérieurs Mais serait -ce pour cela que, ne voyant pas apparaître wkpd  vous avez affirmé que le concept de variation n'existe pas chez Darwin ?  pas impossible 'n'est-ce pas ? ça serait intéressant que vous me répondiez car on verrait "in vivo" l'effet wkpd : wkpd rate l'essentiel ; ça ne s'y trouve pas, donc les gens croient que ... et voilà comment wkpd répand des idées fausses, (par omission en l'occurrence) et est un très mauvais media (je ne parle pas d'encyclopédie)merci de votre réponse, si vous êtes quelqu'un d'honnête, ce dont je ne doute pas a priori