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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • alithia
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.

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28 septembre 2007 5 28 /09 /septembre /2007 20:33

Evaluation de wikipedia.


islande2.jpg

photo l'Internaute

Dans l'article précédent je procédais à des évaluations de divers domaines de la connaissance pour juger de la qualité des articles .


Comme prévu, les wikipediens qui n'admettent pas la liberté de juger sont venus me dire : mais qu'est-ce qui vous permet de juger ?


La liberté de juger est interdite sur wk : les articles empilent des faits et des opinions, indépendamment de leur vérité. On voit le résultat. Ils ignorent qu'il n'est pas possible d'écrire sans procéder à des choix et sans juger. Car s'il y a une chose qui est bannie sur wk c'est bien la liberté d'esprit, pour que tous ne parlent que d'une seule voix le wikipedien, la novlangue de la « neutralité »


Mais outre les évaluations aux quelles j'ai procédé, je voudrais rappeler que dès 2004 des chercheurs en sciences de l'information et des universitaires se sont penchés sur wk pour évaluer le projet et ont suggéré d'en rectifier les principes qui ne pouvaient mener à une encyclopédie véritable, exigeant une fiabilité et une exhaustivité, synonymes d'un tel projet.


Il s'agit des chercheurs en sciences de l'information et enseignants, universitaires, qui travaillent dans le cadre du GREMI. (Groupe de Réflexion sur l'Enseignement des Méthodologies de l'Information)


La 1° chose qu'ils ont faite fut de rappeler les règles qui s'imposent à tout travail de publication, et les conditions de la fiabilité d'une rédaction permettant la validation d'un travail scientifique. Ces chercheurs avaient pris au sérieux l'appellation d'encyclopédie, cela leur semblait donc évident de rappeler aux wikipediens les conditions d'une telle rédaction.


Il y eut un échange entre une chercheuse et un wikipedien, ingénieur de son état, pas vraiment un responsable de wk ( puis qu'il n'y a ni responsabilité ni responsables de wk) mais un porte-parole de wk, exprimant ses croyances et présupposés. Cet échange fut suivi d'une rencontre entre les chercheurs et universitaires et les wikipediens , proposé par les 1° aux seconds, et qui aboutit à un échec : les wikipediens ne voulurent pas entendre parler des règles du travail scientifique. Absorbés par leur projet et imprégnés de leur foi, ils se sont montrés incapables d'entendre tout conseil comme toute critique. Comme d'habitude. Le 1° trait des wkdiens étant de maintenir leur croyance ferme dans les a priori de wk et de n'accepter ni critiques ni conseils que la raison la plus élémentaire impose pourtant.


Ainsi deux règles ou principes de base furent d'abord rappelés par Claire Panijel aux wikipediens, qui ne voulurent ni ne purent cependant les entendre, :

1) «
L'absence de garant scientifique identifié, personnel ou institutionnel, pose de sérieux problèmes, non résolus par la possibilité offerte à tous de proposer des corrections.

La vérité scientifique ou la qualité d'un document ne sont pas garanties par le grand nombre de modifications, la compétence des rédacteurs n'est pas attestée, la bonne volonté des organisateurs d'être au service de la connaissance et non d'une idéologie manipulatrice non plus... »

2) « L'
Internet regorge d'informations fausses, de sites troubles instillant subrepticement, au milieu des ressources intéressantes, des documents falsifiés, des affirmations sans preuve, des mensonges par omission...Je citerai par exemple la rouerie de sites racistes ou négationnistes, l'abondance de documents sans valeur émanant de sites commerciaux ou de sectes dissimulées. »


= or c'est exactement ce qu'est devenue wk : non fiable, et recueillant toutes les formes d'erreurs, de falsifications et de propagandes qu'elle ne sait pas distinguer des autres contributions acceptables et exactes. Et, bien pire, qu'elle n'a pas pour règle de distinguer les unes des autres puisqu'elle tolère toutes les opinions publiées, peu importe le registre de la publication (internet en particulier dont wk est le reflet simple).


Pourtant cette chercheuse, Claire Panijel , attira l'attention sur les risques d'infiltration subreptice par les sectes (ce qui était déjà bien visible alors) et par toutes sortes de propagandes.


Je cite son message adressé au représentant de wk :

Claire Panijel , Urfist Paris , le 9 novembre 2004.

« Le projet Wikipedia a toute ma sympathie et, en parcourant le site j'ai pu apprécier l'intérêt des articles consultés. C'est la raison pour laquelle le site a été signalé dans les "Pistes sur Internet" de Cerise [le site de ce groupe de réflexion].

L'absence cependant de garant scientifique identifié, personnel ou institutionnel, pose cependant de sérieux problèmes, non résolus par la possibilité offerte à tous de proposer des corrections.


La vérité scientifique ou la qualité d'un document ne sont pas garanties par le grand nombre de modifications, la compétence des rédacteurs n'est pas attestée, la bonne volonté des organisateurs d'être au service de la connaissance et non d'une idéologie manipulatrice non plus...

Les collectivités scientifiques ont établi un certain nombre de règles concernant la validation des documents scientifiques qui doivent être suivies pour permettre un contrôle par les lecteurs. Il s'agit certes d'usages académiques qui ne prouvent rien en eux-mêmes et qui n'empêchent pas des documents hors normes de contenir des trésors de vérité.

Mais lorsqu'on forme des étudiants débutants aux méthodes du travail universitaire, ils doivent intégrer ces règles, non seulement pour que leurs travaux soient reconnus par l'institution, mais aussi pour leur permettre, alors qu'ils ne disposent pas encore de repères solides dans le domaine abordé, de faire une sélection pertinente de leurs documents d'étude.

L'Internet regorge d'informations fausses, de sites troubles instillant subrepticement , au milieu des ressources intéressantes, des documents falsifiés, des affirmations sans preuve, des mensonges par omission...Je citerai par exemple la rouerie de sites racistes ou négationnistes, l'abondance de documents sans valeur émanant de sites commerciaux ou de sectes dissimulées.

Cerise, comme tant d'autres, essaie de fournir des repères pour l'évaluation critique des documents : Evaluer des sites Internet

.
L'identification des auteurs, de leur qualité, de leur rattachement scientifique ou professionnel, constituent des repères simples et fondamentaux d'appréciation. Tous ceux qui travaillent sur la question de l'évaluation des ressources internet mentionnent ces éléments: identification et autorité des sources. Voici encore l'adresse d'un organisme belge concernant les "
critères de qualité des sites web culturels", projet inscrit dans la résolution « Culture & société de la connaissance » adoptée lors du Conseil Européen des Ministres de la Culture du 5 novembre 2001.

Que les articles de Wikipedia ne soient pas signés constitue un obstacle à un usage universitaire. Ils peuvent offrir des informations remarquables, constituer une mine d'informations mais elles ne sont pas validées, et, comme telles, doivent être abordées avec prudence...

Je vois bien qu'il y a derrière ce renoncement à la signature une contribution généreuse à "l'intelligence collective", mais l'anonymat n'est pas l'expression d'un travail collectif, c'est un masque interdisant d'identifier la source.


Le nom de l'auteur ou de l'institution ne sont pas nécessairement là pour signifier la propriété, ils permettent aux lecteurs de cerner le contexte de production des connaissances, de juger de sa fiabilité, de se situer par rapport au document. [...] »


Fin du message de C. Panijel aux
wikipediens . Tout est dit .


Les universitaires et chercheurs qui travaillent sur le web pour en évaluer les productions, fournissent aux étudiants les critères pour évaluer la pertinence d'un site : [voir : Evaluer des sites Internet ].

Il est indiqué aux étudiants que pour pouvoir utiliser un site internet il faut (vérifier) que le site soit mis à jour, la page signée et datée, avec références et bibliographie, que l'article soit stable et écrit par des spécialistes , que les auteurs du site soient des chercheurs ou spécialistes

= tout ce que n'est pas wk qui se trouve exactement aux antipodes de ces recommandations et critères.


Face à ce rappel des critères scientifiques nécessaires à la rédaction d'une encyclopédie, l'ingénieur wikipedien vante les mérites de la dite « correction collective » qui serait d'après lui supérieure à la surveillance par un comité scientifique et à la supervision par des spécialistes qui valideraient les articles, ainsi que le bienfait du parti-pris d'anonymat et de liberté collective qui seraient plus aptes à accomplir le projet.


Le porte-parole de wk soutient qu' « une responsabilité éditoriale collective est beaucoup plus efficace qu'une responsabilité individuelle »


Son interlocutrice le met en garde contre les dangers bien réels de la rédaction ouverte à tous, sans contrôle (sectes, déformation, propagande etc.)


Et elle rappelle les conditions d'une édition fiable, encyclopédique. Citation de Claire Panijel encore, qui explique ce que sont les encyclopédies :


« - leurs utilisateurs se voient offrir la garantie d'un comité scientifique, de la validation par des spécialistes reconnus par des institutions scientifiques.

- L'éditeur se trouve aussi juridiquement responsable lorsqu'il diffuse des documents mensongers, illégaux ou portant atteint à la vie privée.

- Il met en jeu sa réputation et ses intérêts économiques. »



En somme, une fois encore = tout ce que wk n'est pas.


Elle conclut :

« je pense que Wikipedia est un projet intéressant, mais doit fournir ces garanties pour devenir autre chose qu'un outil de dépannage. Actuellement, on peut consulter (prudemment) Wikipedia, et même y trouver son miel, mais il est exclu de pouvoir citer cette source d'information dans un travail universitaire, parce qu'elle ne respecte pas les règles sociales de validation scientifique. »


Suite à cet échange de courriers, la rencontre aboutira au constat d'échec entre les universitaires et les wikipediens, ceux-ci maintenant que la rédaction collective et le supposé « contrôle collectif » fonctionnent très bien et son supérieurs à des rédactions et vérifications par des spécialistes.


Depuis, l'extension de wk a confirmé ces défauts qui sont devenus incontestables tant ils sont massifs. Plus wk s'accroît, plus ses défauts deviennent visibles. Et plus il est clair qu'elle ne deviendra jamais une encyclopédie .

Tel est mon avis après une observation longue et appronfondie.




Avis d'universitaires encore :

de Claire Nacher , Enseignante à l'Université Paris 3 :

« La "communauté" dont ils parlent, autorégulée, vigilante sur tout et compétente par la seule force du collectif, vers une synthèse encyclopédique satisfaisante, y compris sur le voile... c'est un déni d'organisation et un déni du politique. Ca génère au mieux la cacophonie, sûrement la perte de contrôle, et au pire la prise de contrôle par des forces ni démocratiques (idéologiquement) ni désintéressées.


Je retrouve dans ce discours les convictions fumées d'un Pierre Lévy et du new age canadien... Ma conviction est au contraire que ce qui fait la force d'un collectif démocratique, c'est la
régulation des échanges entre pouvoirs et contre-pouvoirs. On en est loin ici.


Autre façon de le dire : la "morale"/ l'"honnêteté" ne sont pas spontanées, et comme le disait le camarade Bourdieu, il faut que les hommes aient "intérêt à leur désintérêt" (dans "Méditations pascaliennes") :
Wikipédia en n'organisant pas l'intérêt de désintérêt de ses contributeurs est en grand danger de manipulation. »



et Isabelle Leloup, Professeur certifiée documentation, Université de Rouen

« De mon côté aussi je n'accepte pas l'utilisation de Wikipédia en cours et j'explique bien aux étudiants qu'il ne s'agit en aucun cas d'une encyclopédie scientifique ».



Documents visibles sur le site Cerise

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commentaires

plantier 09/06/2010 09:21



J'espère avoir tort de faire un procès d'allusion, lorsque je lis ces mots. Les domaines dans lesquels le savoir doit être pensé seraient-ils inaccessibles à mon sens critique?


Le système universitaire est très probablement une des inventions majeures de l'humanité, car il permet à la science de s'épanouir, il en est un poumon comme l'écriture peut l'être. Vous semblez
attacher une grande importance à la littérature (et vous avez raison), je cite donc Christian de Montlibert ( Savoir à vendre, l'enseignement supérieur et la recherche en
danger, Ed. Raisons d'agir ): "Par un prodigieux effet d'inversion de valeurs, l'injonction faite à l'Université de se soumettre aux exigences du marché et du profit risque de supplanter sa
vocation première d'élaborer des savoirs universels, autonomes et émancipateurs.". Tous les mots sont importants. Je n'ai pas soulevé le problème de la gratuité pour rien. Je n'ai pas non plus
employé le mot révolutionnaire en levant le poing, un che guevara au fond des yeux. Dans cet ouvrage, il rejoint Bourdieu en expliquant en substance que la fiabilité de l'huniversité vient de son
système de promotion/sanction/reconnaissance des contributeurs PAR SES PAIRS.L'autonomie de l'université, c'est ca et pas un conseil d'administration.


Pour revenir à wk, je suis d'avis que son but est identique à celui de l'université, et qu'il pourrait aider l'université à rester universelle, autonome, et émancipatrice. Ca passe par la
gratuité.


Concernant la méthode de modération, L'université est meilleure. Seulement la question de l'anonymat n'est pas la clé de voute de de cette méthode. Si les universités veulent contribuer à wk, ils
trouveront une solution. En ce sens l'article est très intéressant, je le répète, puisqu'il pointe les imperfections de ce support immature. Seulement, en tant que grands frères spirituels des
wikistes, les universitaires devraient être plus patients, plus pédagogues et moins méprisants.



Plantier 01/06/2010 11:02



Cet article est intéressant, mais véritablement trop virulent à mon humble avis. Je ne veux pas minimiser les défauts et problèmes de wk pointés ici. Ils sont réels et font de wk un outil
imparfait, certes. Mais les termes de sophistes, bateleurs et autres confinent au procès d'intention. J'affirme que wk est révolutionnaire, car il constitue une source d'information gratuite et
d'une fiabilité sans commune mesure avec le web en général. L'idée en est tellement simple qu'elle ne devrait souffrir aucun procès d'intention. Le formatage des articles, qui est le concept
fondamental de wk, est justement un outil de modération de la fiabilité. les indications "polémiques", "réf nécessaire", etc sont là pour inciter le lecteur à la méfiance, et je n'ai jamais
manqué de les remarquer dans tous les domaines polémiques, tels que la politique, la religion, l'économie, etc.


Certes, le formatage est perfectible et je regrette l'anonymat des contributeurs que je voudrais parfois pouvoir remercier. Mais si les wikipédiens le défendent, je crois qu'ils le font pas
mesure de survie, pour qu'un auteur, professeur, etc. qui serait tenté de DONNER un savoir ne subisse pas la pression d'un éventuel éditeur papier, activité qui pâtit de cette source alternative
GRATUITE. Les niveaux d'étude ou universitaires ( répartits par classe, suivant une échelle à normaliser ) pourraient fournir une mesure complémentaire de la fiabilité. Ce serait un juste milieu,
et une avancée notable. Mais ce genre d'amélioration coûte du temps, et donc de l'argent, pour la vérification du pédigrée et l'évitement des fuites.


Je tiens à préciser que je n'ai jamais contribué à wk: je ne suis qu'ingénieur, et dans mon domaine de compétence, les articles que j'ai lu ont toujours été d'une qualité supérieure à ce que
j'aurais pu produire.



alithia 01/06/2010 11:34



La médiocrité gratuite, révolutionnaire, c'est vous qui le dîtes. Il y a peut-être des révolutions plus intéressantes ?





Vous trouvez la qualité de wikipedia satisfaisante dans un domaine, -ou dans plusieurs domaines techniques ou en effet, il s'agit d'information et là ça va- et cela
parce que vous n'êtes pas allé voir en sciences humaines, sociales et arts, manifestement , non plus que pour la politique, les idées en général et ce qui constitue la culture.  Dès lors
qu'on est dans la connaissance et les questions qui requièrent d'être pensée, c'est la Berezina.





Du reste c'est logique à partir du moment où les wikipédiens refusent de se plier aux règles du travail scientifique, que leurs résultats ne puissent être validés
comme fiables et de qualité correspondant à ce que publie une encyclopédie et toute publication sérieuse.





De plus Claire Panijel a parfaitement raison lorsqu'elle souligne que "l'anonymat n'est pas l'expression d'un travail collectif, c'est un masque interdisant
d'identifier la source"  : l'anonymat empêche de connaître qui sont les rédacteurs et  donc de savoir si on a raison de s'y fier ou non.





Dans le doute, on ne devrait jamais s'y fier, pour les sujets qu'on ne connaît pas et qu'on n'est pas capable d'apprécier.





Donc autant aller voir ailleurs, chercher des textes fiables et qu'on est capable de juger en fonction de ce que l'on sait de l'auteur.


 



Séverine 29/09/2007 20:57

Très bien de donner ces repères que les adhérents de wikipedia semblent complètement ignorer, et qu'ils méprisent si on les leur rappelle. Ils semblent être entrés dans une autre dimension, où plus aucun des critères ne valent rien pour eux. Très très étrange . C'est un drôle de groupe.Je connais  un wikipedien, dans la vie normale, c'est un fanatique.   -rencontre professionnele, je vous rassure-  Je n'ai jamais compris sa passion à la quelle il consacre toute son attention et toute son énergie.WP les fait léviter, on dirait.

Zoé 29/09/2007 18:03

Ah non non non, moi je suis moi, pas vous, d'ailleurs je ne suis pas prof de philo.

Audrey 29/09/2007 12:20

Cette mise au point est bien utile. En donnant explicitement les critères, on comprend ce qui fait la différence entre les sources pour toute occasion de la vie quand on cherche une information vite fait, et une vraie source pour des études ou pour comprendre. Lors des études on apprend à chercher des références, mais pas à distinguer les publications sur internet, entre celles qu'on peut utiliser, car on peut s'y fier, et celles qui sont à rejeter car les profs n'ont pas ce souci. ILes profs ne s'occupent pas de ça. Ils donnent des bibliographies mais ne se soucient pas de faire une hiérarchie de ce qui se trouve sur internet (en Fac). Ils doivent considérer que c'est évident et que ce qui traîne sur le net est plus ou moins sans intérêt pour l'étude. On apprend à connaître les auteurs et les livres de référence. Le reste n'existe pas. Mais WP n'est pas prise au sérieux, en général. Elle représente la facilité du 1° truc qu'on trouve quand on va sur internet 'on n'a rien d'autre à faire ou qu'on est pressé et quet qu'on tape Google, mais ça n'est pas vraiment lié aux études. Les bons documents son t derrière WP et on passe WP quand on cherche vraiment. Les étudiants distinguent les références que donnent les profs et les trucs qu'ils trouvent sur internet, surtout pour les textes sans auteur. Il est clair qu'on ne peut les citer, puisqu'on ne peut citer l'auteur. En plus sur WP on ne sait jamais si c'est vrai, ce qui fait que, à la limite, toute information est suspecte du fait que certaines sont fausses. ça porte forcément la suspicion sur l'ensemble. Et tout le monde s'en méfie plus ou moins.Et une information, en plus, ça ne fait pas un article sur un sujet. Pour vérifier un nom propre ou une date, ça va, ou , parfois, trouver une indication bibliographique, ok. Mais les articles ne sont guère utiles. WP c'est plutôt une sorte de sous-Google, car il y a moins de références, mais elles sont mieux présentées, et vaguement rédigées,c'est tout. Mais la rédaction  introduit des points de vue, ce qui fait que finalement, Google c'est mieux, on cherche soi-même les sources.   Surtout les critères donnés ici expliquent pourquoi la citation et même la reprise de WP ne sont jamais possibles. Personne n'en est responsable, elle n'est pas stable, donc ça n'est pas une source et on ne peut le citer. Je trouve que les étudiants devraient connaître ce site En fait, je crois que les professeurs en Fac, et dans les écoles supérieures ignorent tout simplement WP qu'ils n'ont jamais consultée, ou vite refermée après y avoir jeté un regard rapide, et qu'ils trouvent trop insuffisante et mal écrite pour pouvoir s'imaginer mque leurs étudiants pourraient la consulter et travailler avec ça. Trop faible et difficile de la considérer comme une source car les bibliothèques offrent de meilleurs documents. Dans l'ensemble WP n'a pas bonne réputation, mais on ne sait pas trop pourquoi car on ne passe pas son temps à analyser le problème. Juste en constatant les lacunes et le manque de sérieux d'articles bâclés et pas objectifs, et les contradictions que contiennent les articles. On passe vite à autre chose.C'est plutôt dans les petites classes qu'on pille WP et qu'on s'en inspire. Mais pas  en Fac. ça m'étonnerait. En fait, ce sont ces critères universitaires établis pour se repérer sur le net qui montrent les lacunes de Wp et sa différence avec de vraies publications fiables. La manière dont elle est composée est contraire à tout ce qu'on apprend en Fac , pour pouvoir présenter un travail qui sera admis selon les critères de rigueur qui sont enseignés . (citation) WP serait plutôt un anti-modèle pour l'étudiant. Moi je crois que les étudiants n'y accordent pas vraiment d'importance, mais que peut-être ils s'amusent à la lire ensemble , comme un bon gag, si on prend certains articles, ça peut être marrant. Hormis les bibliographies qui sont  peut-être utiles lorsqu'elles existent,  il me semble que les étudiants ne vont pas l'utiliser. Son style hétéroclite, faite de raccords, est trop marginal pour les études Ce n'est qu'une référence très ponctuelle, pour certains faits, ou dates, ou noms propres, mais ça ne va pas au-delà. Les rédactions, personne ne les prend au sérieux. Moi, en tout cas, je ne connais aucun étudiant qui la considère comme une source utilisable. Pas dans le supérieur en tout cas. Peut-être est-elle un danger, pour de vrai, dans le tiers-monde où les gens sont démunis de livres, s'ils devaient avoir que WP comme source. Mais ici, en Europe, j'aurais du mal à le croire. Je ne peux vraiment pas me le représenter. Ne serait-ce que parce que des professeurs comme ceux de ce site qui évaluent ce qui se trouve sur le web, permettent de ne pas trop se faire avoir par les publications qui ne répondent pas à certains critères. En tout cas ce site est précieux pour les étudiants et votre vigilance aussi .