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Observatoire

  • : wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • wikipedia ou le mythe de la neutralité
  • : observatoire de wikipedia qui se prétend une encyclopédie, sans spécialistes ni vérification d'experts, chacun peut écrire ce qu'il veut sous anonymat : une pseudo-encyclopédie où prospèrent la propagande et l'irrationnel. Blog de réflexion sur la culture
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  • alithia
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.
  • Professeur de philosophie, j'ai découvert que WP s'adresse à la jeunesse mais que ses résultats sont problématiques pour une supposée encyclopédie. Rédactions erronées, déformations, tendance à la propagande. Une mise en garde.

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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 15:41
Wikipedia n'est pas une encyclopédie et ne peut ni ne pourra jamais l'être du fait du caractère erroné de ses principes 

 
[reprise partielle d'un article précédent rédigé à nouveau et complété]

atitlan.jpg

 
 
Wikipedia n'est absolument pas une encyclopédie mais une base de données fourre-tout et alétoire, aux millions d'erreurs, et truffée de propagande.
 
Wikipedia est une immense base de données qui ratisse tous les sujets, tous les mots du dictionnaire et tout ce qui existe sur terre et sur internet, au gré des humeurs de ceux qui la composent. Mots et sujets entre lesquels elle constitue des millions et millions de liens. C’est ainsi que sur tous les sujets de la terre elle est placée au 1° rang de Google, après avoir créé, sur la base d’un accord opaque avec Google lui garantissant le meilleur classement grâce à ses myriades de liens internes, un système de renvois à partir de ses mots-clefs, qui ne prend en compte que la quantité de liens, sans aucun critère de qualité. Ce qui correspond au fonctionnement de Google .
 
Le classement sur Google est le résultat de la seule quantité. La référence la mieux classée est celle qui fait le plus parler d’elle. Système Google dont profite wikipedia qui correspond au triomphe de la presse people sur la vraie presse régulièrement accusée de mentir, bien sûr, par les wikipediens… qui eux ne mentent pas sans doute, alors qu’ils n’ont aucune déontologie, ni aucune éthique de la vérité, ni aucune obligation, puisque ce sont des amateurs, libérés de toute contraintes car irresponsables anonymes.
 
Voilà la sophistique et l’invraisemblable raisonnement sur lequel est fondée wikipedia.
 
Or son rang chez Google, qui lui fait précéder toutes les autres références, ajoutée à son titre auto-proclamé d’ « encyclopédie » crée inévitablement l’illusion qu’il s’agirait d’une référence de qualité, alors que ce classement ne résulte que de la quantité des liens créés.
 
C’est ce rang qui draîne vers elle des millions de consultations, dont elle se vante pour prétendre faire référence comme soi-disant « encyclopédie ».
 
Il y a quelque chose qui ne fonctionne pas dans le raisonnement. Pourquoi une base de données aurait-elle qualité à se présenter comme « encyclopédie » ? En quoi le nombre de consultations, et le nombre d’ « articles » dont la plupart ne sont que des éléments de dictionnaire ou recension de mots et de faits divers de l’actualité sportive, people, loisirs, « culture internet » etc. ferait une encyclopédie ? 
 
Wikipedia, de ce point de vue, a tous les traits d’une imposture car elle se présente comme une référence pour le savoir, une encyclopédie.
 
Or si une encyclopédie se définit comme organisation systématique du savoir, on note d’abord que wikipedia n’organise pas ses données qui sont juxtaposées en réseau sans aucun plan (d’où redondances sans fin et immenses lacunes) sans hiérarchisation des sujets (d’où les articles plus importants en taille et en nombre consacrés à des sujets anecdotiques, qu’à des sujets importants). Enfin et surtout, étant donné leur mode de composition, par tout un chacun, sans condition de compétence, sans rappel des règles de rédaction d’articles exposant des connaissances, sans spécialistes, sans vérification, sans reconnaissance d’aucun privilège accordé au savoir établi par rapport à des théories fantaisistes, les articles ne sont absolument pas fiables. Ce qu’elle reconnaît du reste : rien n’est garanti prévient-elle dans un coin, message perdu parmi les millions d’autres messages. Avertissement que personne ne voit tant il est discret et invisible.
 
Mais avec son titre -usurpé- d’encyclopédie elle tend à faire croire le contraire. Car, par définition une encyclopédie est fiable.
 
Wikipedia joue sur tous les tableaux : encyclopédie, prétend-elle pour attirer le lecteur, mais cependant totalement irresponsable de son contenu et totalement non fiable, puisqu’ elle est écrite par des anonymes non qualifiés, et sans rectification ni vérification par des experts, ajoute-t-elle dans une notule pour éviter d’être accusée de tromperie ( ?) et protéger son irresponsabilité.
 
Wikipedia s’écrit sans exigence de vérité et sans chercher à garantir la fiabilité de son contenu, mais de manière « neutre » comme ils disent, c'est à dire en rassemblant des points de vue hétéroclites, n’importe lesquels, où le faux se mêle au vrai sans aucune mention du statut respectif des idées exposées, comme cela peut se faire sur internet où tout peut s’écrire et les informations les plus fausses et les théories les + fantaisistes se présentent comme fiables. Un administrateur de wikipedia le démontre en redoublant sur son site uniquement consacré à la désinformation, la désinformation que pratique wikipedia .
 
[voir Wikipedia apprend l'art de la désinformation] où comment désinformer et cultiver la crédulité, voilà ce qu’on apprend en participant à wikipedia .
 
 
Nombreuses ont été les critiques signalant ces contradictions. Les universitaires en général pensent le plus grand mal de wikipedia : fallacieuse, erronée, ne fournissant aucune garantie, elle est un danger, nuisible car tout est mis sur le même plan, elle ne peut en aucun cas convenir à l’école et à l’étude, à déconseiller aux enseignants et étudiants, elle recèle de plus beaucoup de propagande : elle recèle et amplifie tous les pires défauts du net. Elle tient plus du forum que de l’encyclopédie. Sa façade d’encyclopédie est une escroquerie. Il faut changer d’appellation.
 
Mais wikipedia refuse de tenir compte des critiques : ses principes, d’où résulte son fonctionnement incohérent et anarchique, sont dits « non négociables ». Et pourtant elle prétend toujours diffuser le savoir… que ses rédacteurs ne possèdent pas et qu’ils déforment grossièrement, sur tous les sujets, par incompétence.  
Pas d’amélioration en vue par conséquent.
Au contraire, on constate qu’avec le temps son contenu se dégrade, par le fait que l’incompétence est au pouvoir, souvent doublée de mauvaise foi et d’esprit partisan.
 
En résumé son esprit partisan est la conséquence de sa dite « neutralité » et de son refus d’exiger des rédacteurs le respect des critères élémentaires du savoir, et de sa divulgation. Son irresponsabilité à l’égard de ce qu’elle met en ligne vaut pour un aveu de media partisan et non fiable. Tout le contraire d’une encyclopédie par conséquent.
 
 
Une chose frappante est que face aux objections concernant la non fiabilité des recensions et rédactions, les pro-wikipedia ont une seul répartie, toujours la même et totalement incantatoire : « cessez vos critiques stériles, venez plutôt rejoindre notre communauté ».
 
Fermés à toute critique, leur seul horizon est l’invitation au ralliement.
 
Leur système ne produit pas de bons articles ? Ceux-ci ne sont pas fiables ? Ils répondent invariablement : on continue sans changement et venez apporter vos forces au projet plutôt que le critiquer. Wikipedia ne peut pas être considérée comme une encyclopédie ? Wikipedia ignore la critique. Aucune réflexion n’est admise. Ils sont fiers de la quantité de matière rangée sous sa bannière et de son rang chez Google, et au-delà de ces critères, abandonnez toute espérance de transformer wikipedia et de lui faire renoncer à prétendre à la qualité d’encyclopédie.
 
Les pro-wikipedia invariablement font montre d’une incapacité à prendre en compte quelque remarque et critique que ce soit. Toute réflexion sur l’entreprise wikipedia est a priori exclue, par principe : ses fondements et ses choix sont dits « non-négociables » dès l’origine par J. Wales.
 
Elle se veut une encyclopédie. Elle doit l’être de fait puisqu’on l’a décrété, et donc vous n’êtes pas autorisé à remettre en question ce titre. J. Wales l’a dit. Les wikipédiens le répètent. Point.
 
Or leur seul mot d’ordre « au lieu de critiquer, venez nous rejoindre » est typique d’une communauté fermée sur elle-même, d’où la réflexion et le doute sont exclus. La mono-orientation proposée par les wikipédiens face à des remarques et objections est d’appeler à poursuivre de la même manière sans changer un iota à la méthode pourtant largement mise en cause par de nombreuses critiques émanant d’universitaires. (note 1)
 
 
Pour ses membres, la communauté prévaut sur la qualité de l’objet qu’elle produit qui échappe par principe à la réflexion et à l’évaluation. Peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse est le seul credo communautaire, car nous (n’)existons (que) par la communauté, signifient-ils dans tous leurs messages.
 
Or nous sommes là aux antipodes des principes du travail intellectuel que supposerait la rédaction d’une encyclopédie  qui, par définition, recense le savoir et en fait le tour de manière systématique, pour l’organiser, afin d’en présenter l’exposition de manière exacte, précise, complète, systématique, en vue de le rendre accessible au plus grand nombre.
 
Bref un travail savant qui requiert la contribution de spécialistes. Rien de cela à wikipedia qui glane les sujets au petit bonheur, au gré des humeurs et intérêts de ses contributeurs, accordant plus d’importance à des sujets mineurs et ésotériques qu’à des sujets majeurs. Une soi-disant « encyclopédie » qui comprend d’énormes lacunes, particulièrement en sciences et en épistémologie où l’ignorance des contributeurs est abyssale, et qui comprend une pluralité d’articles redondants traitant du même sujet sous des titres différents. Wikipedia c’est la désorganisation générale : pas de table des matières, des classifications des sciences et des sujets aberrantes : à l’image du net tout côtoie tout dans le plus grand désordre, sans hiérarchie, tout s’écrit et se décide au gré du hasard . Il n’y a ni conception d’ensemble, ni comité éditorial et ça se voit.
 
Le joyeux bordel et l’anarchie totale sont ses seules règles où triomphe l’autodidacte promu rédacteur qualifié d’une œuvre collective écrite sans contrainte, d’où sortirait comme par miracle une « encyclopédie ». Permettez-moi d’en douter.
 
De plus par cette absence d’espace de doute et de possibilité critique sur cet objet étrange soi-disant soucieux de connaissance –permettez-moi d’en douter- , nous sommes aux antipodes des exigences de la pensée et de la connaissance. Aux antipodes de toute la tradition occidentale de la pensée rationnelle et de la recherche de vérité : celles-ci commencent en tournant le dos à l’opinion commune, précisément par le questionnement, la mise en doute et la remise en question de cette dernière.
 
La pensée suppose le doute, la critique, la remise en question, et le questionnement permanent.
 
Depuis les Grecs la rationalité s’est construite sur ces forces d’investigation que sont le questionnement, la remise en question de soi pour mettre l’autre en question, l’étonnement, réactivés par le doute et la critique de la pensée moderne avec Descartes et Kant qui fut réveillé de son sommeil dogmatique par Hume. Le dogmatisme et l’absence de doute empêchent de penser. Ils ne conviennent qu’aux esprits pieux, comme dénoncés successivement par Kant et Nietzsche.
 
Du côté de la tradition biblique et talmudique, alternative au logos grec, et aussi de la psychanalyse, par ailleurs, dont sont issues de nouvelles manières de penser, on trouve encore et toujours ce questionnement incessant, ce doute permanent, qui trace la voie de recherche du vrai, du juste.
 
L’épistémologie contemporaine faisant suite aux différentes crises de la rationalité, manifeste elle aussi la puissance du doute et de la remise en question, nécessaires, -on pense à Einstein & Infeld, à la théorie de la relativité et à la théorie quantique, et en mathématiques, Poincaré, aux théories axiomatiques, par exemple. Et quant à la remise en question de la philosophie classique Marx, Nietzsche, Freud, d’abord, puis à leur suite Heidegger le nietzschéen, et autrement Lévinas, Lacan et d’autres, sont aussi les grands témoins et les penseurs de la nécessité de penser autrement –car ils viennent après l’accomplissement spéculatif du système hégelien jusqu’à la perfection. Les philosophes du soupçon, le retour critique sur l’ontologie platonicienne et la déconstruction de la métaphysique, la dénonciation critique de la violence de la métaphysique et de l’ontologie heidegerienne par Lévinas, l’anti-philosophie de Lacan  : la pensée n’a pas fini de se critiquer et de renaître par le doute.
 
Il en va de même pour les sciences.
 
 
Aux antipodes de cette condition nécessaire pour éviter la mort dogmatique et la foi aveugle, Wikipedia ignore le doute et n’admet pas la critique. Tout au contraire elle demande l’adhésion et la foi. Les wikipédiens sont des croyants, des fidèles d’une nouvelle sorte de foi, et de dogme, qui les relient en un groupe compact, et qui croit d’abord et surtout en lui-même. La foi ignore le doute, d’autant plus qu’il s’agit d’une foi sans failles. Là où il y a dogme, là il y a croyance.
 
Sans laisser place ni au doute ni à la critique, wikipedia s’expose au double risque du dogmatisme et de la foi irrationnelle. Incapable de s’évaluer et encore moins de se remettre en question elle en est venue à former une communauté compacte, fermée sur elle-même, hors du monde et qui se fabrique sa propre vision du monde, qui produit un objet sui generis, inventant ses propres critères du savoir et sa propre logique, sous le nom pompeux d’ « encyclopédie » qu’elle s’attribue indûment.
 
 
 
En cela elle fonctionne davantage comme une secte que comme une entreprise dédiée au savoir.
 
 
Il a été décrété une fois pour toutes sans remise en question possible que wikipedia ne cherche pas la vérité… et qu’elle est néanmoins une encyclopédie. Les naïfs et les victimes de cette usurpation n’ont pas encore pris conscience de cette contradiction insoluble.
 
 
En cela elle est une escroquerie.
 
Elle ne peut envisager la critique ni la réforme de ses principes. Ceux-ci –anonymat des contributeurs et irresponsabilité, rassemblement hétéroclite d’opinions dit « neutralité » sans aucun critère de vérité ni obligation de s’en tenir à la divulgation des travaux savants existants, absence de comité éditorial et de supervision d’experts- étant posés d’emblée comme « non-négociables »
 
Ainsi Wikipedia n’offre aux objections que son credo participatif pour se gonfler elle-même et augmenter toujours plus sa surface sur le net et occuper toutes les 1° places sur Google, son seul objectif. Sa devise qui la résume étant « toujours plus » sans changement.
 
Les critiques sont pourtant nombreuses et très précises, émanant d’observateurs qui font référence –des universitaires- mais jamais elles ne sont prises en compte par les wikipédiens qui oeuvrent uniquement pour wikipedia, pas pour la vérité, ni la connaissance.
 
Alithia 
 
 

 

 

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commentaires

christian hivert 01/12/2010 16:12



Et c'est encore pire sur tout les sujets politiques et sociaux notament sur les autonomes, libertaires, luttes sur le logement etc.


 


example



BioPunk 18/11/2010 13:26



Je lis toujours ce blog avec plaisir, et j'aimerais ajouter une chose : Wikipedia est de surcroit illicite et même dangereuse. Par exemple, l'article "pénis" qui effectivement a sa place dans une
encylopédie montre SANS AUCUNE mesure de sécurité, des photos de phallus humains dans tous leurs "états" en compléte violation de la loi (qu'elle soit française, d'autres pays européen ou US),
malgré divers rappel, les wikipédiens (qui ne sont rien d'autres désolé de le dire, que de parfais idiots sur ce sujet) optent pour une position officielle (totalement dénuée de sens moral et de
légalité), consistant à dire qu'étant hebergée aux USA, wikipédia doit se conformer aux lois US et en aucun cas aux lois du pays où est diffusé le site (ce qui constitue là pour eux une mauvaise
interprétation des lois en vigueur). Cette postion est plus que scandaleuse. Elle le serait un peu moins, si il n'y avait que cet article qui pose soucis, le nombre de pages comportants des
éléments totalement illégaux (je ne parle même pas du pillage des travaux intellectuels...) n'était pas aussi important dans ce ramassis d'aneries qu'est Wikipedia.


Comme mon pseudo le laisse penser, je suis tout à fait pour la libre diffusion de l'information, et de la connaissance (je connais peux de personnes qui soient contre d'ailleurs), mais avec les
précautions, ne serait ce que morales qui vont avec.



alithia 18/11/2010 17:28



merci de votre message


 


Vous avez tout à fait raison, une publication doit se plier aux lois des pays où elle est accessible. Papier où internet, c'est vrai dans tous les cas.


Wikipedia se pense en dehors des lois qui ne la concernent pas , du fait de son montage juridique qui du point de vue de l'honnêteté intellectuelle est une
escroquerie et par lequel, elle est totalement irresponsable. D'abord elle n'existe pas, ensuite elle dépend de Wikimedia qui est son hébergeur. Point. Seuls les participants nommés par elle
"utilisateurs" -de son logiciel, sont responsables, en tant qu'éditeurs. 


 


on a déjà abordé ce sujet ici à plusieurs reprises



Goudie 02/02/2010 18:27


Nous somme désormais en 2010, il faut se mettre à la page. Et votre esprit semble tellement figé, je suis même étonné que vous ayez accès à internet ! ;)

Allez, je n'userai pas plus mon clavier pour une cause perdue. Bonne continuation, monsieur le "philosophe" ;) .


PHILIPPE THIBAUT (BRUXELLES) 22/09/2009 23:05


Encore une bonne feuille wikipédienne - Phil
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipédia:Le_Bistro/22_septembre_2009#Pourquoi_et_comment_Wikip.C3.A9dia_anglophone_ont_3_000_000_d.27articles_.3F 


Simon 19/09/2009 13:40

Si j'ai bien compris, l'historique de "dogmatisme" (antérieurement à la fusion) est toujours accessible, mais au prix de certaines acrobaties. Ce qu'il faut faire pour retrouver les versions de Philippe Thibaut, c'est parcourir l'historique de la page de redirection "dogmatisme" qui pointe vers "dogme" pour retrouver les versions de l'auteur original de l'article. C'est en effet un peu compliqué, et encore ils auraient carrément pu supprimer l'article et ne restaurer que la dernière version (la redirection), auquel cas ces versions auraient effectivement disparupour l'utilisateur ordinaire !