Observatoire de wikipedia : mythe de la neutralité.
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ou Socrate contre les sophistes.
propagande et censure
Wikipedia opposée à la prise en compte de la notion de violation des droits de
l’homme
photo
l'Internaute
Sur la page correspondante où sont présentés les « arguments » en vue de la suppression, voilà ce que défend un administrateur qui cherche à se faire passer pour juriste de formation (comme il en a fait courir le bruit et comme d’autres administrateurs, pour faire sérieux et gagner en autorité, tel Bradipus, et bien d’autres. Inisheer prétend en effet, savez-vous, avoir une formation en droit : ça ne coûte rien de le dire, et il est facile de mentir puisque ce sont de pures paroles en l'air dont il n'est pas demandé d'apporter des preuves et puisque personne ne vérifie. Ce qui ne suffit pas cependant à assurer la vraisemblance minimale) Donc cet administrateur qui cherche à se faire passer pour juriste et bloque les utilisateurs qui l’insupportent quand ils le contredisent, principalement lorsqu’ils se permettent de rappeler les principes des droits de l’homme sur wikipedia (principes auxquels la France, l’Europe, ses pays francophones, ainsi que ceux d’Amérique, et pas mal d’autres encore ont adhéré, il me semble ) considère que « violation des droits de l’homme » est une catégorie à supprimer.
L’ administrateur, Inisheer, partisan de supprimer la référence aux principes des droits de l’homme sur wikipedia donne pour raison ceci sur la page de suppression
« les droits de l'homme sont une notion juridique, (sic ; je souligne) certes, mais aux contours trop flous (idem) pour espérer définir clairement une telle catégorie. [[Utilisateur:Inisheer|Inisheer]] :: [[Discussion_Utilisateur:Inisheer|Canal 16]] 30 mai 2007 à 13:19 (CEST) » (sic )
Les droits de l'homme sont dits par « le grand spécialiste du droit » Inisheer qui montre là son ignorance abyssale : une notion juridique ( !) mais « floue », car il est bien connu que le droit produit des notions floues : ça ne serait pas, par hasard, la définition d’Inisheer qui serait floue ? et surtout lui un usurpateur , doublé d'un juge dont la mauvaise foi éclate au grand jour ?
En contre-partie, le rédacteur qui défend la pertinence d’une catégorie « Violation des droits de l’homme » est bloqué , voir ici et ici
Cependant. Il existe sur wikipedia quelques articles de droit parfaitement corrects : qui ont manifestement été rédigés par des rédacteurs connaissant le droit et qui se contentent de retranscrire ce que dit le droit, ses principes, ses conditions d’application ainsi que la jurisprudence.
L’article énonce clairement que la Cour surveille l’application des droits de l’homme dans les Etats européens et est compétente pour sanctionner lorsque les droits ne sont pas respectés (i.e. pour Inisheer : violés, ce qui est synonyme)
« Sa mission est de veiller au respect de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (nom officiel). La Cour européenne des droits de l'homme est compétente lorsqu’un État membre du Conseil de l'Europe, qui a ratifié la Convention et ses Protocoles additionnels (État partie), ne respecte pas les droits et les libertés qui y sont reconnus. »
et « Une requête est recevable à condition que : la plainte concerne une violation d'un ou plusieurs droits garantis par la Convention, [..] »
Dans cet article où il n’y a, semble-t-il, rien d’inexact, est mentionnée explicitement et constamment la question de la violation des droits de l’homme sous ses divers aspects et dans divers domaines, comme on le voit. Sont précisés le cadre et les conditions du signalement de violations possibles et des sanctions, avec nombreuses citations de jurisprudence à l’appui.
- d’abord que sévit actuellement sur wikipedia la tendance extrême-droite opposée aux droits de l’homme, qui terrorise tous les contributeurs qui voudraient s’opposer et les réduit au silence. Que cette tendance soit davantage composée de la traditionnelle extrême-droite française ou de l’émergente extrême-droite droite islamiste ne change rien à l’affaire, le but et le résultat sont les mêmes, et sur ces points les divers courants de cette tendance extrême-droite sont alliés.
- le révisionnisme et la propagande sur wikipedia n’atteignent pas seulement l’histoire et la politique , mais ose s’attaquer au droit
- lorsque wikipedia comprend des articles corrects, aucune version n’étant jamais stable (hormis pour les articles de propagande qui sont protégés par la bande d’administrateurs d’ extrême-droite qui ont accédé au pouvoir) ils ne sont pas épargnés par des révisions possibles, c'est à dire dans un sens révisionniste et au service d’une propagande qui vise à ruiner les principes sur lesquels reposent la démocratie
Alors, l’article « Cour européenne des droits de l’homme » va-t-il être proposé à suppression ou rédigé à nouveau avec une orientation révisionniste démontrant que cette Cour est parfaitement contestable dans son principe et quant à son travail pour sanctionner les violation des droits de l’homme ?
Attendons. M’est avis qu’on n’a pas fini de parler du problème de wikipedia et de ses efforts
en vue de saper les références aux droits de l’homme .
Vu l'évolution de wikipedia et l'aggravation des déformations à des fins de propagande de la part des courants d'extrême-droite qui y sévissent, il est peut-être établi que des réseaux
travaillent à la déformation de certains sujets pour leur donner cette inflexion d'extrême-droite avec les différentes variantes de cet engagement...
C'est tout de même assez effrayant de penser que se distille une propagande anti-démocratique sur wikipedia auquel accèdent librement tous les jeunes via internet.
Et il est difficilement compréhensible que les rédacteurs de wikipedia qui ne sont pas sur ces positions, cherchant à contester la démocratie et ses principes, ni non plus à démontrer le contraire de ce qui est et de ce sur quoi repose la démocratie, ne se mobilisent pas pour l'emporter par le nombre afin de contrer ces rédacteurs partisans.
N'y aurait-il que des révisionnistes potentiels sur wikipedia ? ou est-ce que la jeunesse apparente des rédacteurs et leur culture insuffisante , du fait qu'ils sont pour la plupart des techniciens, les empêcherait de voir que les tournures que prennent certains articles sont franchement inadmissibles et nettement orientés à l'extrême-droite ?
Comment peuvent-ils ne même pas s'apercevoir que s'en prendre aux principes des droits de l'homme n'est pas le fait d'une encyclopédie et est aux antipodes de ce qu'elle est censée être ? Que cela est aux antipodes de son rôle et de sa responsabilité de diffusion du savoir ?
Sont-ils à ce point dépassés que personne n'est capable de critiquer ces points de vue anti-démocratiques et obscurantistes qui veulent réintroduire la religion dans le jeu politique et lui redonner un pouvoir politique qui lui a été ôté depuis longtemps (laïcité) ?
N'ont-ils même pas compris ce qu'a représenté la révolution française et les droits de l'homme et la laïcité , pour être ainsi incapables de l'opposer aux rédacteurs d'extrême-droite et plus ou moins révisionnistes ?
N'y aurait-il que des incultes qui participent à la rédaction de wikipedia ?
Très intéressante explication sur l'article sur Agora versus wikipedia qui expose le présupposé fondateur de wikipedia. Selon lequel plus personne n'a besoin d'apprentissage classique, ni de livres, ni de profs, mais que chacun est supposé s'auto-instruire lui-même au contact des autres (ignorants) par échanges . Et ils croient pouvoir se débarrasser de toute tradition, et réélaborer apr eux-mêmes le récit du savoir à leur manière, comme ils veulent.
Cette croyance est absurde mais néanmoins redoutable qui promet de manière mensongère que les livres et l'école sont facultatifs. Car cela flatte l'orgueil de l'individu en le convaincant qu'il est plus malin, lui et ses pairs ignorants , par le nombre qu'ils forment ensemble, que toutes les bibliothèques et que tous les professeurs qui pourraient leur enseigner quelque chose .
Enseigner qui veut dire montrer comme chacun sait selon l'étymologie latine.
Ils sont menés par un gourou qui leur a élaboré cette croyance bien commode, comme si elle relevait d'une vérité ou d'une démonstration indiscutable.
On frise la secte, qui part de croyances obscurantistes et irrationnelles. Et on s'attache dur comme fers à ces croyances qui sont la base de tout le reste. Wikipedia repose sur des croyances de cet ordre.
La première croyance de wikipedia est que l'école est devenue inutile, les livres aussi, car tout se trouve sur internet, éparpillé, dans le désordre lors d'une recherche Google et wikipedia ne fait que rassembler ce que les rédacteurs ont glané sur Google. Et ça se limite à ça.
Et ils croient que rassembler des liens épars sur le net, en additionnant leur contenu, ça fait un savoir et à la longue, ça fait une encyclopédie.
Ils croient que c'est aussi simple que cela.
La nouvelle croyance sur la quelle repose wikipedia et qu'elle tend à faire partager est une fausse promesse. Elle repose sur la conviction étrange et flatteuse que chacun devant son clavier peut rédiger une encyclopédie, du moment qu'il a internet à sa disposition. Et que chaque lecteur de wikipedia lirait une encyclopédie.
C'est une escroquerie.
Pensez-vous que tous les rédacteurs partagent une telle conviction ?
Merci pour votre réponse qui a le mérite d'être claire sur le rapport principe/ application.
Pour nos lecteurs attentifs et même ceux de wiki, je les renvoie à cette précision sur la situation de la France, qui ne manque pas d'intérêt. On la trouve sur un site officiel de l'Etat et cela ne manque pas d'intérêt. Voici le lien, et le texte que je me permets de citer pour les lecteurs pressés:
Bonne lecture à tous.
Charles
Le préambule de la constitution de la Vème République mentionne l’attachement du peuple français "aux droits de l’homme et aux principes de la Souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la constitution de 1946". Cette double référence figurait elle-même dans la loi constitutionnelle du 3 juin 1958 qui habilitait le gouvernement du général de Gaulle, investi le 1er juin de la même année, à établir une nouvelle constitution. Afin que cette délégation du pouvoir constituant ne soit pas un blanc-seing, la loi constitutionnelle en définissait le cadre, indiquant que "l’autorité judiciaire doit demeurer indépendante pour être à même d’assurer les libertés essentielles telles qu’elles sont définies par le préambule de la constitution de 1946 et par la Déclaration des droits de l’homme à laquelle elle se réfère". Cette disposition visait ainsi à garantir le respect des droits fondamentaux par le nouveau régime politique. En reprenant ces références, la constitution de la Vème République devait satisfaire à cette exigence, d’autant que le Conseil constitutionnel allait se fonder sur ces textes pour ériger certains des principes qu’ils contiennent en principes à valeur constitutionnelle.
Compte tenu du contexte dans lequel ils ont été rédigés, ces deux textes énoncent des principes de natures différentes.
La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 a été rédigée par l’Assemblée nationale constituante issue des trois assemblées convoquées par le Roi dans le cadre des Etats généraux. Cette déclaration, inspirée par les principes de la philosophie des Lumières, définit les droits naturels de l’homme (la liberté, l’égalité, la propriété) et les droits politiques du citoyen qui portent sur l’organisation de la société.
Le préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 a été rédigé au lendemain de la Libération. Il énonce pour sa part des principes politiques de nature économique et sociale et des principes régissant l’organisation des relations internationales, qui s’inspirent du programme défini par le Conseil National de la Résistance (CNR) à la fin de la seconde guerre mondiale.
Parmi les "droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme ", la Déclaration de 1789 reconnaît l’égalité des hommes en droits (art. 1er), la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression (art. 2). Elle vise ainsi à protéger les hommes de l’arbitraire et à garantir le respect de leurs droits par des juridictions impartiales appliquant les principes et les peines définis par la loi et respectant le principe de la présomption d’innocence (art. 7 à 9). Elle pose également le principe de la liberté d’opinion (art. 10) et de la liberté d’expression (art. 11), ainsi que le droit à la sûreté (art. 12) que l’on nomme sécurité aujourd’hui.
Quant aux droits reconnus aux citoyens, ils portent sur l’organisation politique de la société. Celle-ci doit être fondée sur le principe de la Souveraineté nationale. Dans ce cadre, les différents pouvoirs émanent de la Nation, une et indivisible (art. 3), le principe de la séparation des pouvoirs doit être garanti (art. 16) et la loi, en tant qu’expression de la volonté générale, est la norme de référence du système juridique, car "tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation " (art. 6). Enfin, la Déclaration de 1789 reconnaît au citoyen le droit au consentement à l’impôt et pose le principe de l’égalité devant les charges publiques (art. 14), ainsi que celui de l’égalité d’accès aux emplois publics (art. 6). Elle reconnaît enfin aux citoyens le droit de demander compte à tout agent public de son administration (art. 15).
Le préambule de la Constitution de 1946 vise davantage à affirmer des droits de nature économique et sociale que des droits individuels. Il reprend, pour l’essentiel, les principes énoncés par la Déclaration des droits de l’homme qui figurait en tête du projet de Constitution rejeté par référendum le 5 mai 1946. Cette déclaration était composée de 39 articles distinguant les "libertés" et "les droits sociaux et économiques".
Ainsi, le préambule fait référence aux droits et libertés reconnus par la Déclaration des droits de 1789 et aux principes fondamentaux reconnus par les lois de la République avant d’énoncer une série de principes politiques économiques et sociaux "particulièrement nécessaires à notre temps ".
Bien que les "principes fondamentaux reconnus par les lois de la République " n’aient pas été précisément énoncés par les rédacteurs de la Constitution de 1946, le Conseil constitutionnel s’est fondé sur cette notion pour définir dans sa jurisprudence un certain nombre de principes à valeur constitutionnelle tirés des grandes lois adoptées par le Parlement sous la IIIème République.
Enfin, le préambule de la Constitution de 1946 énonce les principes considérés "comme particulièrement nécessaires à notre temps ". Ceux-ci portent principalement sur les droits des travailleurs et les droits sociaux, mais ils concernent également le droit international. Sont ainsi mentionnés : le droit au travail et à l’emploi, le droit syndical, le droit de grève, le droit de participer à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises, la nationalisation des monopoles de fait ou des services publics nationaux, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs, notamment pour l’enfant, la mère et les personnes âgées, l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture.
Enfin, le préambule de la constitution de 1946 définit certains principes tenant aux relations internationales de la France : il reconnaît ainsi le droit d’asile aux personnes persécutées en raison de leur action en faveur de la liberté, rappelle le respect par la République française des règles du droit public international et pose le principe du consentement de la France aux limitations de Souveraineté nécessaires à l’organisation et à la défense de la paix ; il définit également le cadre des relations entre la métropole et les colonies en vue de leur évolution vers l’autodétermination au sein de l’Union française.
Sur wk est lancée actuellement une opération pour supprimer la notion de "violation des droits de l'homme" qui seraient soi-disant floue, alors qu'elle est au contraire très claire si on lit les textes.
l'avantage de la suppression de la catégorie serait qu'elle effacerait du même coup toute liste (ou tentative d'établir une liste) des pays qui contreviennent aux droits de l'homme.
De qui cette proposition peut-elle logiquement émaner ? Qui y a intérêt ? Il suffit de poser la question pour trouver la réponse.
En tout cas l'idée de cette suppression est contraire à l'esprit des droits de l'homme qui régissent nos droits nationaux, et permet aussi de passer sous silence l'action des organismes de défense des droits de l'homme qui, de apr le monde, signalent les violations de ces derniers. Ce qui est une lutte pour tenter de défendre les victimes, et qui fait partie des informations auxquelles les lecteurs d'un media normal ont droit, en principe, dans les Etats qui reconnaissent la liberté d'expression.
En revanche, effacer ce genre d'informations et empe^cher l'accès, relève d'une tendance bien connue de chacun et bien identifiée.
Tout cela semblerait montrer quelle est la tendance la plus forte et la plus déterminée, sur wk . Et c'est pas joli, car il n'y a pas besoin d'être un chercheur de haut niveau ni un Prix Nobel pour comprendre.
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